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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Musiques !

La rubrique qui compile sons, images, textes, ressources numériques ...

Des sélections pour présenter autrement l'actualité musicale, des dossiers pour approfondir ses connaissances, des morceaux de choix à déguster avec les deux oreilles.

hepburn audrey 004 Drôle de Frimousse
Sa vie c'est du cinéma. La musique lui fait toujours penser à des images... Car pour elle, l'une et l'autre se mettent en valeur. Elle peut ne pas aimer un film , mais adorer un passage...musical. Au fond, ce qu'elle veut, c'est vibrer... Si elle est émue, révoltée, c'est que ça la remue... et c'est bon pour le son (et l'image) !

Et voici la playlist de ses plus beaux films

hepburn audrey 004 Drôle de Frimousse
Sa vie c'est du cinéma. La musique lui fait toujours penser à des images... Car pour elle, l'une et l'autre se mettent en valeur. Elle peut ne pas aimer un film , mais adorer un passage...musical. Au fond, ce qu'elle veut, c'est vibrer... Si elle est émue, révoltée, c'est que ça la remue... et c'est bon pour le son (et l'image) !

Et voici la playlist de ses plus beaux films

Oh Brother

Alabama song / The Doors

Cette inoubliable chanson extraite de Grandeur et décadence de la ville de Mahagony de Kurt Weill , sur un livret de Berthold Brecht, a connu une carrière mondiale. Le texte était interprèté par Jenny et ses prostituées au 1er acte de l'opéra, sur une  mélodie inspirée d'éléments de foxtrot et de blues. Originellement chantée en allemand par la soprano Lotte Lenya lors de sa création à Berlin, en 1928, la chanson connaît un nouveau souffle dans la version de Jim Morrisson et les Doors.

Extrait de l'album The Doors

Cette chanson est à jamais liée à son frère et à ses copains.

A souvenir of London


London calling / The Clash
Une chanson qui traduit avec acuité la révolte et l'énergie, si bien décrites dans le film Billy Elliot

Extrait de l'album : London calling

Titre emblématique du groupe punk, London Calling est sorti en 1979 sur l’album du même nom. Classé N°15 au palmarès des meilleures chansons du magazine Rolling Stones, le tube est un morceau apocalyptique.
Il décrit différentes fins du monde possibles (inondation, âge de glace, destruction par les zombies, accident nucléaire).
La « Nuclear Error » est une référence à l’accident de la centrale nucléaire de Three Miles Island. Pourquoi London Calling ? Il s’agit du fameux « Ici Londres » qui commençait les émissions de la BBC pendant la seconde guerre mondiale. (extrait du Blog "Aujourd'hui j'ai appris")

Comme un avion sans ailes


In the Death car / Iggy Pop

La chanson emblématique du film d'Emir Kusturica  Arizona Dream, In the Death car figure au générique d'introduction du film. Écrite par Iggy Pop, elle est interprétée d'une voix lugubre par le chanteur sur une rumba entrainante, arrangée par Goran Bregovic à partir d'une chanson corse intitulée Solenzara.

Ecrite après guerre par Fernande Jung sur une musique du mandoliniste Arcangelo Petisi, cette chansonnette, variation du thème d'un amour d'été, était devenue célèbre grâce à l'interprétation qu'en avait donné en 1967 Enrico Macias,  puis Tino Rossi en 1978 !.

Paul Auster (forever)


 Innocent When You dream / Tom Waits

Cette chanson illustre de manière déchirante la vie de personnes ordinaires, dans le générique de début du film Smoke de Wayne Wang , adapté de nouvelles de Paul Auster.

Beau oui, comme Bowie


 Modern love / David Bowie

Extrait de l'album Let's dance.  Le rythme échevelé de la chanson inspire les plus grands réalisateurs de cinéma.

Cette chanson traduit idéalement l'élan, l'énergie du sentiment amoureux illustré par cet extrait du film Frances Ha (2012) de Noah  Baumbach où l'interprète Greta Gerwig court  et traverse les passages piéton en effectuant des figures de danse.

Utilisée par Leos Carax dans son film Mauvais sang (1986) elle figure dans une célèbre scène de l'histoire, dans laquelle Alex, interprété par Denis Lavant, s'enfuit et court éperdument dans la rue de l'Ouest à Paris avant de faire demi-tour,.

Un amour interdit


La Javanaise / Serge Gainsbourg , interprètée  par Madeleine Peyroux au début du film La Forme de l'eau

 Chanson originale sur l'album La javanaise  ; bande originale du film La forme de l'eau

La Javanaise est une chanson écrite et composée par Serge Gainsbourg originellement pour Juliette Greco, interprétée par elle-même et Serge Gainsbourg en 1963. Les premiers enregistrements des deux artistes constituaient les faces B de chacun de leurs 45 tours.

 « Un soir d'été de 1962, Juliette Gréco et Gainsbourg ont passé la soirée à écouter des disques et à boire du champagne dans l'immense salon de la chanteuse au 33 rue de Verneuil (à quelques dizaines de mètres de la future maison de son ami). Le lendemain, il lui a envoyé La Javanaise. […] Il semble que Gréco l'ait créée en mars 1963 en la plaçant au début de son tour de chant au cabaret La Tête de l'art "( d'après Wikipédia)

Des enfants au soleil

Summer / Joe Hisaishi    pour l'été de Kikujiro , un film initiatique lié à l'enfance de Takeshi Kitano

Extrait de la Bande originale du film

Pour L'été de Kikujiro, Hisaishi a probablement composé là sa meilleure BO pour un film de Kitano, un score aussi touchant que le film, d'une grande simplicité minimaliste, alliant la fraîcheur mélodique à un fort sentiment de nostalgie inhérent au film lui-même. A l'image du film, le score de L'été de Kikujiro' est une véritable bouffée de fraîcheur, une petite partition modeste qui respire la jovialité innocente de l'enfance et la tendresse nostalgique de cette petite ballade d'été à travers le Japon.(Cinézik)

Fantastic Mr Todd Haynes

Space Oddity / David Bowie pour illustrer une scène duMusée des Merveilles de Todd Haynes 

Extrait de l'album Space oddity

Apparue dans la retransmission par la BBC des images de l'alunissage d'Apollo 11, Space Oddity constitue le premier succès de Bowie auprès du grand public. Son titre, signifiant littéralement : bizarrerie de l'espace, renvoie à celui du film de Stanley Kubrick 2001, l'Odyssée de l'espace, sorti l'année précédente.

La chanson raconte l'histoire d'un jeune astronaute, le major Tom, sous la forme d'un dialogue entre le contrôle au sol et l'astronaute. Après un décollage réussi, la sortie de l'astronaute dans l'espace occasionne un dommage technique irrémédiable.  Le Major Tom  va errer dans l'espace, à bord de son vaisseau, vers une fin certaine ; à la fin de la chanson, la liaison est coupée entre le centre de contrôle et l'astronaute (« Can you hear me, major Tom ? »). (d'après Wikipédia)

Terre sauvage

Long Nights / Eddie Vedder pour le film Into the Wild de Sean Penn

Extrait de la bande originale du film

Une évocation du bout du monde, de quelqu'un qui va jusqu'au bout de lui-même et de son aventure... Les paroles d'Eddie Vedder traduisent littéralement cette fièvre et cette solitude dévorante.

New York, New York

Taxi driver : bande originale du film de Martin Scorcese

 Le film représente la rencontre avec De Niro et New York. Les images de la déambulation nocturne du chauffeur de taxi dans sa ville filmées avec maestria par Scorcese, sont mises en valeur par le score mi nostalgique mi ironique de Bernard Hermann

Le compositeur réputé pour son travail avec Alfred Hitchcock, est mort avant la sortie du film. Celui-ci lui est dédié. La plupart des musiques semblent relativement longues, en fait c'est la même chanson reprise au même endroit qui revient de manière régulière dans beaucoup de scènes du film (wikipédia))

la vie qu'on s'met à dos

Miss misery / Elliott Smith

Extrait de la bande originale de Good will Hunting, un film de Gus Van Sant

Un film sur la souffrance d'un adolescent (et sa rédemption par un adulte empathique)

Elliott Smith entame une carrière solo en 1994. Il est révélé au grand public grâce à sa chanson Miss Misery écrite pour le film Will Hunting, et nommée en 1998 aux Oscars dans la catégorie « Meilleure chanson originale ».

Sophisticated lady

Moon River / Audrey Hepburn

Extrait du film Diamants sur Canapé = Breakfast at Tiffany's de Blake Edwards...

Une chanson qui évoque la douceur et la nostalgie

Un matin, un taxi s'arrête devant la célèbre vitrine de Tiffany's à New York. Une jeune femme élégante, Holly Golightly, en sort et flâne devant la vitrine en prenant son petit-déjeuner qu'elle a apporté dans son sac. Holly Golightly est une jeune femme sophistiquée qui ambitionne un riche mariage et rêve de trouver une vocation et un foyer, se comparant à une SDF. En attendant, elle vit de ses charmes et organise des fêtes dans son appartement. Un jour, Holly se met à bavarder avec un nouveau voisin, Paul Varjack, pendant qu'elle se prépare à sortir. L'épilogue poétique de la chanson Moon River révèle la fin de l'histoire :
« We're after the same
Rainbow's end,
Waiting round the bend,
My huckleberry friend
Moon River and me. » :Holly accepte enfin l'amour véritable que Paul lui porte, mettant un terme heureux à son errance angoissée. Le film finit avec Holly et Paul s'embrassant sous la pluie.

Palabras de amor

Piensa en mi / Luz Casal

Extrait de la bande originale du film Talons aiguilles de Pedro Almodovar

La chanson qui évoque sa maman

Le compositeur et acteur japonais Ryuchi Sakamoto a réalisé la bande originale du film, à l'exception de deux titres interprétés par Luz Casal : Un año de amor, composé par Nino Ferrer en 1963 sous le titre C'est irréparable, et Piensa en mí, une chanson mexicaine datant de 1937 composée par Agustin Lara

Comme un manouche sans guitare

Ederlezi / Goran Bregovic

Extrait de la bande originale du film Le Temps des Gitans d'Emir Kusturica

Les gitans, les tsiganes, l'Europe de L'est : un peuple et des pays fascinants...

Ederlezi est présentée par la plupart de ses interprètes comme une chanson folklorique traditionnelle des Roms des Balkans. Elle fait référence au jour de la fête de la Saint Georges (Ederlezi). Toutefois elle n'apparaît pour la première fois qu'en 1988 sur la bande originale du film Le Temps des Gitans attribuée à Goran Bregovic qui affirme avoir composé la musique à partir de deux couplets de chansons traditionnelles albanaises. Il semble que la chanson soit une œuvre plus collaborative et s'inspire également de chansons antérieures ;  Les textes de cette chanson varient selon les différentes langues. (Wikipédia)

Cinema paradiso

Cheek to cheek / composé par Irving Berlin et chanté par Fred Astaire

dans le film de Woody Allen la Rose pourpre du Caire, et dans Steppin'out de Fred Astaire

exprime l'amour du cinéma et le cinéma qui permet d'aimer la vie..

Composée en 1935, pour le film Le danseur du dessus en 1985, la chanson, toujours dans la version chantée par Fred Astaire, est jouée pendant le générique d'ouverture et, de nouveau, comme une mise en abîme, à la fin du film, pendant laquelle l'héroine Cecilia regarde Fred Astaire évoluer sur l'écran  dans Top Hat (le danseur du dessus).

Quelle connerie la guerre !

What a wonderful world / Louis Armstrong

Extrait de la bande originale du  film Good morning Vietnam de Barry Levinson

 dans Ciné Jazz

La Guerre, pour elle, c'est toujours le même scénario, malheureusement...

L'histoire nous plonge dans la guerre du Vietnam vue du côté des soldats dont la seule source de distraction est l'émission de radio d'Adrian Cronauer (interprèté avec brio par Robin Williams). Pourtant, le texte de la chanson  décrit  les éléments de la vie quotidienne qui représentent la beauté pour le chanteur (les arbres et les roses, le ciel, la lumière du jour et la noirceur de la nuit les couleurs de l'arc-en-ciel....) avant de conclure avec optimisme, dans un refrain qui donne son titre à la chanson : «  and I think to myself, what a wonderful world » (« et je me dis au fond de moi, quel monde merveilleux »). (d'après wikipédia). De ces paroles en complet décalage avec les images de  guerre proposées par le film, on peut conclure que l'association des deux décuple l'émotion et le sentiment du tragique.

Le Jour le plus long

 Suicide is painless / Johnny Mandel

Extrait du film Mash de Robert Altman

Elle est fan des films d'Altman, et d'une manière générale du cinéma des années 70.

 Suicide Is Painless est la chanson thème du film américain M*A*S*H* (1970) et puis, dans une version instrumentale, de la série télévisée du même nom (1972–1983).

La musique a été composée par Johnny Mandel. Les paroles utilisées dans le film ont été écrites par Mike Altman, le fils de 14 ans du réalisateur du film M*A*S*H Robert Altman. La musique de M*A*S*H est sans doute l’une des plus célèbres de toute l’histoire de la télévision et du cinéma. À l’époque du tournage, le réalisateur recherchait une chanson que pourrait chanter l’un de ses personnages dans une scène. Il expliqua au compositeur  que son titre devait être « Suicide is Painless » (le suicide est indolore) et que cette chanson devait être « la chanson la plus stupide jamais écrite ». Altman avait tenté d’écrire ses paroles lui-même, mais il avait dû y renoncer, estimant qu’il était beaucoup trop difficile pour son cerveau de 45 ans d’écrire quelque chose de « suffisamment stupide ». Il confia donc la tâche à Michael, son fils de 14 ans, qui, contre toute attente, rédigea des paroles d’une prodigieuse profondeur. Cette chanson si morose est écrite du point de vue de quelqu’un qui envisage le suicide. Évoquant la futilité de la guerre et l’insignifiance de la vie, ses paroles brossent le quotidien des soldats confrontés aux affres de la guerre au Vietnam avec un humour d’une intense noirceur. Le fait de savoir qu’elles furent écrites par quelqu’un de si jeune les rend d’autant plus poignantes.(EF English live)

L'Amour à mort

Love Kills / Freddy Mercury

pour la bande originale du film Metropolis de Fritz Lang

Pour le personnage de Freddy Mercury, original, innovant, curieux de tout et la modernité de sa démarche et de son art . Pour le chanteur, on peut dire que cette chanson est en quelque sorte "prémonitoire"...

La musique originale de Gottfried Huppertz, datée de 1927 a connu de nombreuses réinterprétations. Mais le film a aussi suscité la curiosité artistique de nombreux musiciens venant d'horizons divers, et qui ont voulu donner leur propre vision musicale de Metropolis : des musiques jouées lors de ciné-concerts ou enregistrées et diffusées avec une édition spéciale du film. En 1984, Giorgio Moroder restaure et produit une nouvelle version de 80 minutes avec une bande-son écrite dans un style new wave et enregistrée avec, entre autres, Giorgio Moroder lui-même, mais aussi Pat Benatar, Bonnie Tyler, Jon Anderson, Adam Ant et Freddy Mercury.

 

 


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