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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

California Dream

6 thèmes | 22 oeuvres
Le rock californien c’est du rock, de la folk, de la country, un peu de blues, des harmonies vocales de toute beauté, des textes engagés, d’autres plus intimistes et beaucoup, beaucoup, de drogues. Dans ce grand chambardement musical que furent les années soixante et soixante-dix, ce nouveau courant allait faire éclore une génération de jeunes musiciens de moins de trente ans qui allaient devenir de véritables stars et vendre des millions de disques dont certains sont devenus des classiques. A la veille de boucler nos valises pour quelques semaines de vacances, proposition d’une bande son estivale (presque) idéale. Profitez en également pour replonger dans le parcours : Neil Young, 50 ans au compteur.

C'est qui sur la photo ?

Sur une photo de famille, ils seraient au fond ou sur les côtés. Là où se tiennent ceux dont on a du mal à se rappeler le nom parce que disparus trop tôt. Pourtant ils ont eu leurs moments de gloire, et si la vie les avait un peu épargnés, nul doute qu’ils auraient aussi pu développer les carrières que leurs talents promettaient. La différence entre un Gram Parsons mort à 26 ans et David Crosby revenu des enfers ? Un moins bon entourage, un organisme moins robuste, ou peut-être un manque de chance. Fatalitas !

CSN&Y 1974

David Crosby (The Byrds), Stephen Stills (Buffalo Springfield), Graham Nash (The Hollies) et Neil Young (Buffalo Springfield), ne sont pas des inconnus quand ils forment CS&N, puis un an plus tard, CSN&Y. Le succès de leur premier album "Déjà Vu" va faire de ce supergroupe le meilleur représentant de ce qu’on baptisera rock californien. En 1974, ils partent pour une tournée dont il n’existait pas d’enregistrement officiel mais qui restait dans l’esprit de beaucoup comme un de leurs sommets. C’est Graham Nash qui s’est attelé au travail de restauration des bandes. Et le résultat est à la hauteur de la légende.

Pacific Ocean Blue

Dennis Wilson, le cadet de Brian Wilson (le génie du groupe), véritable playboy et seul vrai surfeur des Beach Boys, jouera un rôle musical de plus en plus important au sein du groupe à mesure que son frère Brian sombre dans la folie paranoïaque. Grand consommateur de drogues, il tombera sous l’emprise de Charles Manson (le futur assassin de Sharone Tate) et se noiera après un dernier mélange d’alcool et de cocaïne. "Pacific Ocean Blue", sorti en 1977, est une splendeur tout en nuances qui révèle tout le talent de compositeur et de chanteur de celui qui eut le malheur de naître à l’ombre d’un géant dans une famille marquée par la poisse.

GP

Gram Parsons peut être considéré comme l’un de ceux qui mirent la country au goût du jour auprès des hippies californiens, à la fin des années soixante. Né en Floride dans une famille marquée par le destin (père suicidé, mère morte d’une cirrhose), Gram Parsons fera partie des Byrds après le départ de David Crosby, puis fondera les Flying Burrito Brothers, groupe qui aura une énorme influence sur la scène californienne du début des années soixante dix, notamment auprès des Eagles, Little Feat, Fleetwood Mac, mais aussi des Rolling Stones et tout particulièrement de Keith Richards qu’il initiera à la country. Gram Parsons meurt d’une overdose, Phil Kaufman, son tour manager, subtilisera le corps de son ami à la barbe des autorités pour l’immoler dans le désert...

Esprits indépendants

Lester Bangs quitta sa Californie natale en 1971 pour Detroit alors que tout ce que le pays comptait de musiciens faisait le chemin inverse. Gram Parsons ne jurait que par la country et Don Van Vliet conjuguait le blues le plus rugueux avec le free jazz. Trois parcours atypiques pour trois esprits mus par une même volonté de ne pas se laisser dicter ses faits et gestes. Trois œuvres qui, aujourd’hui encore, alors que leurs auteurs ont disparu, sont toujours des références.

The Spotlight Kid

Don Van Vliet alias Captain Beefheart est la preuve qu’on peut naitre dans une région où une révolution musicale se met en place sans pourtant en être affecté d’aucune manière. Personnage atypique s’il en est, Captain Beefheart est profondément influencé par le blues (Howlin’ Wolf) et le free jazz. Ami de Franck Zappa qu’il a connu sur les bancs de l’école, Captain Beefheart partage avec lui de ne pas vouloir se conformer aux règles du show business, préférant expérimenter dans la voie de la déconstruction d’un blues psychédélique dont l’album "Trout Mask Replica" reste le sommet. Il se retirera de la scène musicale en 1986 pour se consacrer à la peinture. Un génie.

GP

Gram Parsons peut être considéré comme l’un de ceux qui mirent la country au goût du jour auprès des hippies californiens, à la fin des années soixante. Né en Floride dans une famille marquée par le destin (père suicidé, mère morte d’une cirrhose), Gram Parsons fera partie des Byrds après le départ de David Crosby, puis fondera les Flying Burrito Brothers, groupe qui aura une énorme influence sur la scène californienne du début des années soixante dix, notamment auprès des Eagles, Little Feat, Fleetwood Mac, mais aussi des Rolling Stones et tout particulièrement de Keith Richards qu’il initiera à la country. Gram Parsons meurt d’une overdose, Phil Kaufman, son tour manager, subtilisera le corps de son ami à la barbe des autorités pour l’immoler dans le désert...

Psychotic Reactions & autres carburateurs flingués

Lester Bangs est celui qui a élevé la mauvaise foi et l’excès dans la critique rock au rang d’art. Ses choix, ses exercices d’admiration, son style, sa liberté de ton, ont marqué toute une génération. Dans un long (très long) article publié en 1971 intitulé « James Taylor doit mourir » (en fait, un exercice d’admiration dédié aux Troggs), il explique comment la génération « Moi Je », incarnée dans cet article par James Taylor, et les règles du business qui se mettent alors en place, tendent à supprimer tout ce que le rock a de festif et de subversif. On se demande ce que Lester Bangs, mort en 1982, penserait de la situation du rock aujourd’hui.

L’envers du décor

Malgré les apparences, des nuages de plus en plus noirs couvrent le ciel de la fin des 60’s. Guerre du Viet Nam, ségrégation, drogues dures, répressions meurtrières des manifestations, le tournant des années soixante-dix est difficile à négocier pour une jeunesse rattrapée par une réalité sociale très dure. Chez les artistes, la gloire aussi est parfois difficile à digérer, et les overdoses s’enchainent souvent aux dépressions. "Peace and love" qu’ils disaient.

Vanishing point

"Point limite zéro" (titre français), occupe une place particulière dans le cinéma contestataire américain, parce que sans discours idéologique, ni appel à la révolte. Il symbolise la fin des utopies des 60’s et le retour à une réalité qui ne laisse, à ceux qui refusent de suivre les conventions, aucune place à l’espoir. A travers l’histoire de Kowalski, ex-flic qui livre des voitures d’une ville à l’autre et fait le pari de faire plus de 1500 km en quinze heures, avec pour seul soutien Super Soul, un DJ noir d’une station de radio, Richard Sarafian livre une vision sombre d’une Amérique engluée dans la guerre au Viet Nam et la ségrégation. Certains ont parlé d’un "Easy Rider" sous amphétamines.

Macadam à deux voies

« C’est un de mes films préférés de tous les temps » Bruce Springsteen. "Macadam à deux voies" (titre français) est une autre bizarrerie du cinéma américain des années 70, la course sans but de deux voitures aux équipages anonymes à travers les Etats-Unis, direction Washington. Désenchantement, spleen, rock (The Doors dans la bande son), la route comme seule échappatoire à une vie cadenassée. Au volant : James Taylor dans le rôle de The Driver, sur le siège du co-pilote (The Mechanic) : Dennis Wilson !

Waiting for the sun

Il flotte, aujourd’hui encore, au-dessus de la Californie des 60’s et des 70’s, une image de paradis terrestre où tout n’était qu’amour, musique, fleurs et soleil. On pouvait se douter que la réalité n’était pas aussi idyllique. Mais le tableau détaillé de la scène musicale de Los Angeles que nous livre Barney Hoskyns - un des plus fins connaisseurs de l’histoire du rock –dans "Waiting for the sun", révèle un envers du décor où la paranoïa, les effets ravageurs des drogues ingérées dans des proportions dantesques, les batailles d’ego et les coups tordus, font frémir. Certains mythes en sortent écornés. Mais quel livre d’histoire !

  Livre doc
Waiting for the sun
Auteur: Hoskyns, Barney (1959-....)
Edition: Allia
Collection: Musique

Psychotic Reactions & autres carburateurs flingués

Lester Bangs est celui qui a élevé la mauvaise foi et l’excès dans la critique rock au rang d’art. Ses choix, ses exercices d’admiration, son style, sa liberté de ton, ont marqué toute une génération. Dans un long (très long) article publié en 1971 intitulé « James Taylor doit mourir » (en fait, un exercice d’admiration dédié aux Troggs), il explique comment la génération « Moi Je », incarnée dans cet article par James Taylor, et les règles du business qui se mettent alors en place, tendent à supprimer tout ce que le rock a de festif et de subversif. On se demande ce que Lester Bangs, mort en 1982, penserait de la situation du rock aujourd’hui.

Laurel Canyon

Les artistes de cinéma commencèrent à s’installer à Laurel Canyon, au nord ouest du cœur de Los Angeles, dès les années vingt. Puis vinrent les jazzmen, les musiciens de la scène country-folk-rock des années soixante qui s’y installèrent à leur tour, mais aussi les Doors, Frank Zappa, les hippies, les poètes… Un monde à part où chacun cherchait sa voie artistique dans un doux parfum de marijuana… Comme la vie semblait douce alors !

Songs for Beginners

Après les succès des albums "Crosby Stills and Nash" puis "Déjà Vu" (les mêmes plus Neil Young), les batailles d’ego, les histoires de couples et les drogues eurent raison du groupe, du moins dans un premier temps, les carrières des uns croisant sans cesse celles des autres. Chacun en profita pour enregistrer un album dans son coin laissant apparaître plus clairement son apport au groupe. Sur "Songs for Beginners", Graham Nash, l’ancien chanteur des Hollies à la voix haut perchée, offre onze titres tantôt militants « Military madness » ou plus intimistes « Lady of The Island » (à la gloire de Joni Mitchell), « Our House »… A noter les participations, entre autres, de… David Crosby, Neil Young mais aussi de Jerry Garcia du Grateful Dead.

If I Could Only Remember My Name

Chanteur à la voix aérienne, David Crosby est celui qui avait la culture musicale la plus large, des Everly Brothers à Ravi Shankar avant même que les Beatles n’en fassent une star mondiale. Membre fondateur des Byrds, il est à l’origine du trio Crosby, Stills & Nash. C’est aussi lui qui produira le premier album de Joni Mitchell. Son énorme talent qu’on entend sur tous les titres de ce premier album (sur lequel on retrouve G.Nash, N.Young, Jerry Garcia, Joni Mitchell…), n’a pas pu le sauver de son addiction aux drogues dures et de leurs conséquences dramatiques. « Pas une seule fois de ma vie je n’ai joué une seule note de musique, je ne suis monté sur scène, sans être complètement défoncé ». Et pourtant, en écoutant aujourd’hui encore cet album, on sait que cet homme fut, une fois au moins, touché par la grâce.

  CD
If I could only remember my name
Auteur: Crosby, David (1941-....)
Edition: Warner Music

Ladies of the Canyon

C’est autour de Joni Mitchell que va graviter une bonne partie de la scène folk-country-rock de Los Angeles dont les Crosby, Stills et Nash (qui sera, un temps, son compagnon), ils poseront d’ailleurs sous le porche de son chalet à Laurel Canyon pour la photo de leur premier album. Joni Mitchell, c’est une voix cristalline au bord de la rupture, des harmonies et des guitares splendides (Stephen Stills et James Taylor sont de la partie), des textes où les questions sociales ou personnelles sont abordées du point de vue féminin, loin des habituels clichés masculins. Une des plus grandes artistes américaines.

  CD
Ladies of the canyon
Auteur: Mitchell, Joni (1943-....)
Edition: Warner Music

Canyon of dreams

Une histoire s’inscrit obligatoirement dans un lieu. Celle de la musique country-folk-rock américaine est ancrée à Los Angeles, et le fameux Laurel Canyon en fut l’épicentre. "Laurel Canyon était l’endroit où fuguer de chez ses parents, se cacher des autorités, composer de la musique, écrire des livres, des scénarios, traîner avec des groupes alors au top ou en devenir. C’est là que Los Angeles et Hollywood fusionnaient dans un esprit résolument rock. Des Doors aux Byrds, de Crosby, Stills, Nash & Young à Canned Heat, de Frank Zappa à Jackson Browne, Eagles, Little Feat, Bobby Womack… Si j’avais dû citer tous ceux qui y sont passés, il n’y aurait pas assez de pages à ce livre ». Harvey Kubernik

Portrait de groupe

D’abord séparément, puis à trois, puis à quatre, puis à deux, puis à trois, puis… l’histoire de Crosby, Stills, Nash, & Young s’écrit au gré des humeurs des uns et des envies artistiques des autres. Même Neil Young, qui est celui qui a développé la carrière artistique de loin la plus impressionnante, n’est jamais très loin. Et au-dessus d’eux plane l’aura de Joni Mitchell qui, un jour de 1968, les réunit pour la première fois dans sa maison de Laurel Canyon...

CSN&Y 1974

David Crosby (The Byrds), Stephen Stills (Buffalo Springfield), Graham Nash (The Hollies) et Neil Young (Buffalo Springfield), ne sont pas des inconnus quand ils forment CS&N, puis un an plus tard, CSN&Y. Le succès de leur premier album "Déjà Vu" va faire de ce supergroupe le meilleur représentant de ce qu’on baptisera rock californien. En 1974, ils partent pour une tournée dont il n’existait pas d’enregistrement officiel mais qui restait dans l’esprit de beaucoup comme un de leurs sommets. C’est Graham Nash qui s’est attelé au travail de restauration des bandes. Et le résultat est à la hauteur de la légende.

Songs for Beginners

Après les succès des albums "Crosby Stills and Nash" puis "Déjà Vu" (les mêmes plus Neil Young), les batailles d’ego, les histoires de couples et les drogues eurent raison du groupe, du moins dans un premier temps, les carrières des uns croisant sans cesse celles des autres. Chacun en profita pour enregistrer un album dans son coin laissant apparaître plus clairement son apport au groupe. Sur "Songs for Beginners", Graham Nash, l’ancien chanteur des Hollies à la voix haut perchée, offre onze titres tantôt militants « Military madness » ou plus intimistes « Lady of The Island » (à la gloire de Joni Mitchell), « Our House »… A noter les participations, entre autres, de… David Crosby, Neil Young mais aussi de Jerry Garcia du Grateful Dead.

If I Could Only Remember My Name

Chanteur à la voix aérienne, David Crosby est celui qui avait la culture musicale la plus large, des Everly Brothers à Ravi Shankar avant même que les Beatles n’en fassent une star mondiale. Membre fondateur des Byrds, il est à l’origine du trio Crosby, Stills & Nash. C’est aussi lui qui produira le premier album de Joni Mitchell. Son énorme talent qu’on entend sur tous les titres de ce premier album (sur lequel on retrouve G.Nash, N.Young, Jerry Garcia, Joni Mitchell…), n’a pas pu le sauver de son addiction aux drogues dures et de leurs conséquences dramatiques. « Pas une seule fois de ma vie je n’ai joué une seule note de musique, je ne suis monté sur scène, sans être complètement défoncé ». Et pourtant, en écoutant aujourd’hui encore cet album, on sait que cet homme fut, une fois au moins, touché par la grâce.

  CD
If I could only remember my name
Auteur: Crosby, David (1941-....)
Edition: Warner Music

Ladies of the Canyon

C’est autour de Joni Mitchell que va graviter une bonne partie de la scène folk-country-rock de Los Angeles dont les Crosby, Stills et Nash (qui sera, un temps, son compagnon), ils poseront d’ailleurs sous le porche de son chalet à Laurel Canyon pour la photo de leur premier album. Joni Mitchell, c’est une voix cristalline au bord de la rupture, des harmonies et des guitares splendides (Stephen Stills et James Taylor sont de la partie), des textes où les questions sociales ou personnelles sont abordées du point de vue féminin, loin des habituels clichés masculins. Une des plus grandes artistes américaines.

  CD
Ladies of the canyon
Auteur: Mitchell, Joni (1943-....)
Edition: Warner Music

Vocalises

La place accordée aux parties vocales est l’une des caractéristiques de la scène californienne des 60’s. La voix est alors un instrument à part entière, voire l’instrument principal. Cette tradition remonte aux débuts du rock et de la scène country qui faisaient la part belle aux ensembles vocaux. D’autres puisent leur inspiration aux racines du blues. Mais, dans un cas comme dans l’autre, la voix reste incontournable.

Fleet Foxes

À leurs harmonies vocales et à la finesse de leurs compositions, on pouvait penser que les Fleet Foxes avaient grandis sous le soleil de Laurel Canyon, bercés par des parents qui s’appellaient Joni Mitchell, David Crosby ou Graham Nash… Il n’en est rien. Les membres du groupe viennent de Seattle, la ville battue par les vents et la pluie du nord de la côte Ouest des Etats-Unis où sont nés Jimi Hendrix et Kurt Cobain. C’est d’ailleurs le label Sub-Pop (Nirvana) qui signera le premier album du groupe, onze titres tout en finesse instrumentale et vocale qu’on croirait tout droit sortis d’un chalet de Laurel Canyon. « Un classique instantané ». The Guardian

Sweet Baby James

Pilier de la scène californienne (bien que né à Boston), James Taylor est le digne représentant de cette génération d’auteurs-compositeurs-interprètes qui va éclore à la fin des années soixante (que certains baptiseront la Génération Moi Je, pour le côté auto centré des paroles de leurs chansons). Après un premier album enregistré sur Apple, le label des Beatles, c’est "Sweet Baby James" qui va déclencher le phénomène « James Taylor » et ses millions d’albums vendus, avec notamment les titres « Fire and rain » ou « Country Road ». Mélodies ciselées, guitares somptueuses, arrangements soignés, James Taylor est le meilleur représentant de la ligne country-blues-folk intimiste.

  CD
Sweet Baby Jane
Auteur: Taylor, James (Chanteur)
Edition: Warner Music

The Everly Brothers

Don et Phil Everly se firent connaître dans les années cinquante dans un registre country et rock n’roll très classique. Installés à Nashville où ils deviendront résidents au « Grand Ole Pry » (LA salle mythique où tout musicien de country rêve de se produire), ils vont aligner tube sur tube en Amérique, mais aussi en Angleterre, jusqu’au milieu des années 60. En plus d’être des compositeurs d’exception, c’est la façon dont ils harmonisent leurs deux voix qui va en faire des modèles aux yeux de Paul Mc Cartney, Brian Wilson, Simon & Garfunkel et consorts. Sans eux, pas de Beatles, Beach Boys et autres Crosby, Stills & Nash.

The Spotlight Kid

Don Van Vliet alias Captain Beefheart est la preuve qu’on peut naitre dans une région où une révolution musicale se met en place sans pourtant en être affecté d’aucune manière. Personnage atypique s’il en est, Captain Beefheart est profondément influencé par le blues (Howlin’ Wolf) et le free jazz. Ami de Franck Zappa qu’il a connu sur les bancs de l’école, Captain Beefheart partage avec lui de ne pas vouloir se conformer aux règles du show business, préférant expérimenter dans la voie de la déconstruction d’un blues psychédélique dont l’album "Trout Mask Replica" reste le sommet. Il se retirera de la scène musicale en 1986 pour se consacrer à la peinture. Un génie.

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