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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Edith Piaf

7 thèmes | 19 oeuvres
Cinquante ans après sa disparition, le 11 octobre 1963, Édith Piaf est plus que jamais une légende. Pourtant, on ne l’écoute pas aujourd’hui comme un souvenir, le témoignage d’un passé révolu ou pour y trouver une nostalgie quelconque. On n’écoute pas Piaf au second degré, un sourire amusé aux lèvres... Non, on écoute Piaf parce qu’on n’a pas le choix. Parce que personne depuis sa mort ne nous a donné un frisson pareil. Parce qu’il est difficile d’écouter quelqu’un d’autre après avoir entendu « Milord », « Hymne à l’amour » ou « Non, je ne regrette rien ». On écoute Piaf comme on l’écoutera dans cent ans, dans mille ans : en pleurant, en riant, en aimant. En vivant.

Chanson réaliste

Apparue au début du XXème siècle, la chanson réaliste acquiert une immense popularité dans les années vingt. L’importance du texte y est prépondérante, narrant généralement des histoires dramatiques ancrées dans la réalité sociale du Paris populaire de l’époque, celles des filles de joie, des marlous et des déshérités en tout genre. Appartenant à cette tradition, Piaf s’en libérera rapidement en diversifiant son répertoire grâce à de grands auteurs de chanson.

Les Chansons du trottoir

Avant de devenir, vers la fin des années quarante, LA chanteuse, celle qu’on ne comparera plus à personne, Piaf était une chanteuse de rue, « parigote », ancrée dans la tradition de la chanson réaliste, où s’illustraient alors des vedettes comme Damia, Fréhel, Marie Dubas, Berthe Sylva ou Lucienne Boyer. Ses premiers disques (tels « Les Mômes de la cloche » en 1935) s’inscrivent dans cette lignée de chansons réalistes aux titres évocateurs : « L’Hôtel des amours faciles », « La Boîte à matelots », « Je vends de l’amour »… Un univers étouffant, axé sur la souffrance et le malheur des femmes, dont elle s’extraira rapidement, notamment grâce à son mentor, Raymond Asso.

  CD
Les chansons du trottoir
Auteur: Esbly, Mirane
Edition: Frémeaux & Associés

Au bal de la chance

(préface de Jean Cocteau) Une autobiographie à prendre pour ce qu’elle est, soit une œuvre de commande, romancée et réécrite. Mais il s’agit tout de même de Piaf par elle-même. Totalement subjectif donc, et avec de belles omissions. Pour ne blesser personne à l’époque, il n’est par exemple fait aucune mention de son histoire d’amour avec Cerdan... C’est évidemment un peu énorme aujourd’hui ! C’est pourquoi cette nouvelle édition – le livre, publié en 1958, fut longtemps épuisé et non réédité – inclut des annotations visant à rétablir certains faits.

Culture universelle

Depuis quelques années, avec la French Touch ou David Guetta, on semble découvrir, un peu surpris, que la musique française peut aussi s'exporter... C’est oublier un peu vite qu’Édith Piaf fut une immense vedette "mondiale". Bien sûr, avant elle, Maurice Chevalier avait plu aux Américains par son côté typique, raccord avec l'image que ces derniers se faisaient de la France et de Paris, mais avec Piaf, ce fut autre chose. Le succès international du film "La Môme" vient fort à propos nous rappeler que les chansons de la seule chanteuse française à avoir triomphé aux États-Unis font désormais partie du patrimoine culturel mondial.

Piaf au Carnegie Hall

Les débuts d’Édith Piaf aux États-Unis ne furent pas évidents : les Américains attendaient une Parisienne grande, belle et sophistiquée, et ils virent débarquer une toute petite bonne femme tragique et terriblement populaire, au sens propre, munie d'une voix à faire trembler le monde entier, même quand celui-ci ne comprenait pas un traître mot de ce qu'elle racontait. Et ils tombèrent sous le charme. L’apothéose eut lieu le 4 janvier 1956 au Carnegie Hall, la mythique salle new-yorkaise. Ce concert fut un triomphe, ponctué par une "standing ovation" interminable. Piaf réitéra l’exploit au même endroit le 13 janvier 1957 avec ce qui est probablement l’une des plus grandes prestations de sa carrière.

Leiber & Stoller Story, Vol.1

En 1955, au milieu de son séjour de quatorze mois aux États-Unis, Piaf fait adapter une chanson de rhythm’n’blues du célèbre tandem d’auteurs-compositeurs Leiber et Stoller, « Black Denim Trousers and Motorcycle Boots », qui va devenir l’un de ses plus grands succès, le fameux « L’Homme à la moto ». Au même moment, le futur « King » du rock’n’roll obtient ses premiers grands succès avec des chansons de... Leiber et Stoller. Preuve qu’Elvis Presley et Édith Piaf avaient plus de choses en commun que leurs initiales...

Le Chat bleu

Après deux superbes albums de rock new-yorkais classe et nerveux – un peu trop rapidement associés au punk, époque oblige – Willy DeVille surprend tout le monde en partant enregistrer en France avec deux collaborateurs d’Édith Piaf, l'arrangeur Jean-Claude Petit et le compositeur Charles Dumont (à qui l’on doit notamment les chefs-d’œuvre « Non, je ne regrette rien » et « Mon Dieu »). DeVille voue une réelle passion à Piaf. L’album est magnifique mais la maison de disque refuse de le sortir aux États-Unis avec ce commentaire : « Tu es censé faire du punk et tu reviens en parlant d'Édith Piaf, avec un accordéon. » "Le Chat bleu" est aujourd’hui un classique...

Héritiers du monde entier

Le succès de Piaf à l'étranger ne s'est jamais démenti depuis sa mort et son influence se fait même sentir dans le rock ! Après tout, elle fut la chanteuse de « L'Homme à la moto », de Leiber et Stoller, célèbres auteurs d'Elvis Presley. De Willy DeVille à Jeff Buckley, nombre de chanteurs américains se réclament d’elle, comme l’a prouvé la publication d’un "Tribute to Piaf" sur lequel se pressaient des vedettes venues d'horizons divers : Donna Summer, Pat Benatar, Willy DeVille, Emmylou Harris, Leon Russell ou Chris Spedding, le rocker ultime, reprenant « Black Denim Trousers and Motorcycle Boots », l'original de « L'Homme à la moto »...

Live from the Bataclan

En 1993, la surprise fut grande de voir un chanteur américain proposer, sur son premier disque de quatre titres, une reprise – sublime – d’Édith Piaf. D’autant qu’il s’agissait d’une chanson de la première période de sa carrière, « Je n’en connais pas la fin », enregistrée en 1939. Ceci impliquait une véritable connaissance de l’œuvre de Piaf : « J’ai découvert Piaf à l’école […]. Elle m’a immédiatement terrassé, mais curieusement elle m’était de plus en plus nécessaire avec l’âge. À 22 ans, je ne pouvais plus me passer de Piaf. Ça dépassait totalement la raison. » Le 11 février 1995, pour son deuxième concert à Paris, au Bataclan, Jeff enchaîne cette chanson et « Hymne à l’amour » devant un public définitivement conquis.

Mutatis mutandis

Chanteuse inimitable, Juliette est une des rares de nos contemporaines à pouvoir se réclamer de Piaf sans faire sourire. Elle déclarait en 2005 à l’"Express" : « On n'écoutait pas du tout Piaf à la maison. Du coup, ma découverte de son répertoire est passée par un album de Catherine Ribeiro, "Le Blues de Piaf". J'ai pensé, “Ça barde, comme voix !” À 19 ans, quand j'ai commencé à chanter dans les pianos-bars de Toulouse, j'ai repris les dix ou douze chansons de ce disque, “Mon manège à moi”, “L'Homme à la moto”, “Un monsieur me suit dans la rue”... » Juliette enregistrera « L’Homme à la moto » en 1991 dans une version... tango, retrouvant ainsi l’humour de la chanson originale.

  CD
Mutatis mutandis
Auteur: Juliette (1962-....)
Edition: Universal

Icônes vocales

Très vite, on ne mesurera plus le talent de Piaf en le comparant à celui de ses rivales des débuts (Damia, Fréhel et autres), mais bien en la plaçant tout là-haut, avec les grandes voix internationales, les Mahalia Jackson, Billie Holiday ou Frank Sinatra, ces immenses chanteurs dont on dit qu’ils pourraient « chanter le bottin » (ce qui est loin d’être le cas). Et ce n’est pas un hasard si les artistes qui ont par la suite repris Piaf avec bonheur – de Marlene Dietrich à Jeff Buckley – sont également tous dotés de voix exceptionnelles.

Édith Piaf, une Môme en or

Un documentaire inédit, un célèbre "biopic" et une compilation de ses succès : trois façons de découvrir Édith Piaf proposées par ce luxueux coffret de deux DVD et deux CD. "Piaf intime" s’articule autour de films super 8 tournés par Marc Bonel, l’accordéoniste de Piaf qui l’accompagna de 1945 jusqu’à la fin : on y découvre une chanteuse radieuse, espiègle et pleine de vie, loin des clichés de l’artiste tourmentée et malheureuse qu’on nous ressert trop souvent. La Môme, le film d’Olivier Dahan qui valut un Oscar à Marion Cotillard, réussit à être tout à la fois glamour, personnel et historiquement juste. Une bonne introduction pour les néophytes.

Lady Day, The Very Best of Billie Holiday

Avec Billie Holiday, comme avec Piaf, on est transporté dans un autre monde. Le parallèle entre ces deux chanteuses extraterrestres va bien au-delà des similitudes de leurs vies souvent tragiques ou d’un titre en commun, « Mon homme » (« My Man »), créé à l’origine pour Mistinguett... Leurs voix, qui se jouent des barrières de la langue, les placent tout là-haut, au firmament des chanteurs d'exception, ceux qui provoquent chez l'auditeur un frisson et une émotion incomparables et irréfléchis. La démonstration se passe de mots, il suffit d’écouter dans la foulée « Don’t Explain » et « Je t’ai dans la peau »...

Lili Marlène - The best of Marlène Dietrich

Marlène Dietrich et Édith Piaf se rencontrent à New York en 1948 et deviennent amies pour la vie. Marlène sera la confidente et la complice d’Édith. Star légendaire de films mythiques comme "L’Ange bleu" ou "Shanghaï Express", Marlène Dietrich est également une grande chanteuse à la voix impressionnante et au répertoire de grande qualité (notamment grâce à sa longue collaboration avec l’immense Burt Bacharach). Sa version de « La Vie en rose », outre une évidence – elle a assisté à la création de cette chanson –, est un véritable "must".

Live from the Bataclan

En 1993, la surprise fut grande de voir un chanteur américain proposer, sur son premier disque de quatre titres, une reprise – sublime – d’Édith Piaf. D’autant qu’il s’agissait d’une chanson de la première période de sa carrière, « Je n’en connais pas la fin », enregistrée en 1939. Ceci impliquait une véritable connaissance de l’œuvre de Piaf : « J’ai découvert Piaf à l’école […]. Elle m’a immédiatement terrassé, mais curieusement elle m’était de plus en plus nécessaire avec l’âge. À 22 ans, je ne pouvais plus me passer de Piaf. Ça dépassait totalement la raison. » Le 11 février 1995, pour son deuxième concert à Paris, au Bataclan, Jeff enchaîne cette chanson et « Hymne à l’amour » devant un public définitivement conquis.

Pygmalion au féminin

En quelques années, Raymond Asso a transformé « la môme Piaf » en une grande chanteuse, en lui faisant abandonner ses mauvaises manières et son répertoire de chanteuse réaliste, en la faisant travailler dur, en lui écrivant de grandes chansons et… en partageant sa vie. Par la suite, Édith Piaf n’aura de cesse de rejouer ce rôle de pygmalion avec une multitude de jeunes artistes – qui seront souvent ses amants – dont la plupart lui doivent leur carrière : Yves Montand, Charles Aznavour, Les Compagnons de la chanson, Georges Moustaki, Charles Dumont... La liste est longue et impressionnante.

Sur ma vie

Dès 1947 et pendant de longues années, Charles Aznavour vivra dans l'ombre de Piaf, tour à tour bouffon, homme à tout faire, présentateur, souffre-douleur (elle l'appelait le « petit génie con »), mais aussi parolier, confident, etc. Une entrée dans la carrière par la petite porte, mais qui lui permettra d'emmagasiner une expérience inégalable. Il aura aussi l'immense originalité de ne jamais être un « Monsieur Piaf » : « Charles, devenir mon amant ? Vous n'y pensez pas ? Entre nous, ce serait de l'inceste ! » En 1951, Piaf enregistrera enfin plusieurs de ses chansons, dont les futurs classiques « Plus bleu que tes yeux », « Jezebel » et « Je hais les dimanches », présentes dans cette réédition de ses premiers succès.

Étoile sans lumière

En 1945 – année où elle écrit « La Vie en rose » – Piaf interprète son plus grand rôle au cinéma, dans "Étoile sans lumière", écrit pour elle par Marcel Blistène : une vedette du cinéma muet risque de tout perdre avec l'arrivée du parlant car sa voix est mauvaise, mais son imprésario découvre une fille un peu naïve (Édith) qui possède une voix magnifique. La suite est une parabole sur le monde du show-business, ses trahisons, etc. Édith y tient le premier rôle aux côtés de Jules Berry, Serge Reggiani et... Yves Montand qu'elle a imposé à la production et au metteur en scène ! C'est peu dire que Montand doit beaucoup à Piaf : en plus d'avoir « transformé » le chanteur, elle lui fait faire ses premiers pas d'acteur...

Renoir, Cocteau et les autres

Enfant du peuple et de la misère, Piaf était avide de culture, boulimique de lecture. Son charme et son succès, mais aussi et surtout sa soif de connaissance et son intelligence, lui permirent de côtoyer les grands artistes et intellectuels de son époque. Ces rencontres ont souvent conduit à de sincères amitiés et à de nombreuses collaborations artistiques, que ce soit avec Jean Cocteau, Marlène Dietrich, Jean Renoir ou Sacha Guitry...

Jean Cocteau, Le Bel Indifférent

Tout semblait séparer la gosse des rues du poète aux multiples talents. Une amitié les unira pourtant pendant vingt ans, jusqu’à leur mort, le même jour ! Cocteau aura tout juste le temps de rendre hommage à Piaf avant de s’éteindre ("Le Parisien" titrera : « La mort d’Édith Piaf a tué Jean Cocteau »). Piaf fascine Cocteau, qui lui écrit en une nuit "Le Bel Indifférent", monologue en un acte créé aux Bouffes-Parisiens en 1940. Ce sera un immense succès, salué par l’auteur lui-même : « Piaf souffre, s'agite, se brise, nous émeut et nous oblige à éclater de rire. Parler seul en scène, une demi-heure, est un vrai tour de force. Elle l'exécute avec l'aisance des acrobates qui changent de trapèze en plein vol. »

French Cancan

En 1954, Édith fait une apparition dans ce film mythique d’un monstre sacré du septième art, le cinéaste Jean Renoir. Pour raconter l’histoire du Moulin rouge, Renoir réunit autour de Jean Gabin, ami de Piaf, quelques fleurons de la chanson française de l’époque : Cora Vaucaire (qui interprète « La Complainte de la butte »), Patachou, André Claveau, Philippe Clay et Édith, qui tient le rôle de la chanteuse Eugénie Buffet. La même année, Piaf se fait remarquer dans le film d’un autre géant du cinéma : elle interprète la révolutionnaire qui chante « Ah ! Ça ira » dans "Si Versailles m’était conté" de Sacha Guitry.

Au bal de la chance

(préface de Jean Cocteau) Une autobiographie à prendre pour ce qu’elle est, soit une œuvre de commande, romancée et réécrite. Mais il s’agit tout de même de Piaf par elle-même. Totalement subjectif donc, et avec de belles omissions. Pour ne blesser personne à l’époque, il n’est par exemple fait aucune mention de son histoire d’amour avec Cerdan... C’est évidemment un peu énorme aujourd’hui ! C’est pourquoi cette nouvelle édition – le livre, publié en 1958, fut longtemps épuisé et non réédité – inclut des annotations visant à rétablir certains faits.

Une vie en chansons

Des chansons, un film tourné plus de quarante ans après sa mort, une autobiographie : autant de manières d’aborder la vie de Piaf. Mais c’est bien dans les chansons qu’on trouve le plus d’elle-même. On oublie trop souvent que Piaf a écrit les textes, et parfois les musiques, de certains de ses titres les plus marquants – « Hymne à l’amour », « La Vie en rose », « Les Amants » – et que c’est à travers eux qu’elle se dévoile le mieux. Même les chansons écrites pour elle par ses fidèles collaborateurs – Raymond Asso, Michel Emer, Charles Dumont, Georges Moustaki, etc. – portent son empreinte, tant elle les faisait retravailler sans relâche, à toute heure du jour et de la nuit, pour qu’elles lui collent à la peau...

Édith Piaf, une Môme en or

Un documentaire inédit, un célèbre "biopic" et une compilation de ses succès : trois façons de découvrir Édith Piaf proposées par ce luxueux coffret de deux DVD et deux CD. "Piaf intime" s’articule autour de films super 8 tournés par Marc Bonel, l’accordéoniste de Piaf qui l’accompagna de 1945 jusqu’à la fin : on y découvre une chanteuse radieuse, espiègle et pleine de vie, loin des clichés de l’artiste tourmentée et malheureuse qu’on nous ressert trop souvent. La Môme, le film d’Olivier Dahan qui valut un Oscar à Marion Cotillard, réussit à être tout à la fois glamour, personnel et historiquement juste. Une bonne introduction pour les néophytes.

Piaf, biographie

On ne compte plus les livres consacrés à Piaf. Il faut dire que sa vie constitue un sujet en or. Comme le disait Sacha Guitry : « Sa vie a été si triste qu'elle en est presque trop belle pour être vraie »… Raconter la vie d'Édith Piaf, c'est transmettre une légende aux épisodes flous, embellis au cours des années par des témoins directs, voire par Édith elle-même. Au milieu de ce déluge, cette biographie surnage : ouvrage complet, résultat d’un minutieux travail de journalisme, il essaie de démythifier certains événements, enquêtes à l’appui, et offre de précieuses annexes. De plus, l’amour porté à Piaf et à son œuvre y est palpable, ce qui ne gâte rien.

Au bal de la chance

(préface de Jean Cocteau) Une autobiographie à prendre pour ce qu’elle est, soit une œuvre de commande, romancée et réécrite. Mais il s’agit tout de même de Piaf par elle-même. Totalement subjectif donc, et avec de belles omissions. Pour ne blesser personne à l’époque, il n’est par exemple fait aucune mention de son histoire d’amour avec Cerdan... C’est évidemment un peu énorme aujourd’hui ! C’est pourquoi cette nouvelle édition – le livre, publié en 1958, fut longtemps épuisé et non réédité – inclut des annotations visant à rétablir certains faits.

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