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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Yoko Ono enflamme Londres

7 thèmes | 22 oeuvres
Cela fait vingt ans que des musiciens légendaires tels que David Bowie ou Patti Smith se succèdent pour diriger l’annuel Meltdown Festival au Southbank Centre à Londres. Cette année, c’est au tour de Yoko Ono de faire sa propre programmation dans la capitale anglaise, du 14 au 23 juin. À 80 ans, la grande dame de l’avant-garde sixties ne s’est en rien ramollie, et son choix d’invités reflète son intérêt toujours renouvelé pour l’innovation musicale ainsi que son engagement politique inébranlable.
Virginie Sélavy

Cinéma radical

C’est George Maciunas, fondateur de Fluxus, qui introduisit Yoko Ono au cinéma un beau jour de 1966, lorsqu’il l’invita à venir utiliser sa nouvelle caméra et qu’elle réalisa ainsi "Film No 1 “MATCH”". Elle explora par la suite son intérêt pour le corps humain à travers des films tels que "Bottoms" (1966) et "Fly" (1970). Elle a également permis la création d’un des films les plus ahurissants des années soixante-dix : après avoir vu "El Topo", le western psychédélique d’Alejandro Jodorowsky, Ono et Lennon décidèrent de financer son troisième long métrage, l’hallucinante quête initiatique "La Montagne sacrée" (1971).

The Art Films

Le film le plus connu de Yoko Ono est le court métrage Fluxus "Four" (1967), tourné à New York et refait à Londres sous le titre de "Bottoms". L’idée initiale était de filmer les fesses de trois cent soixante-cinq personnalités du monde artistiques en gros plan. D’après Ono, "Bottoms" est un film engagé pour la paix, « une pétition sans but signée par les gens avec leur anus ». Ono a collaboré avec Lennon sur divers films, notamment "Two Virgins" (1968) et, de manière plus ambitieuse, "Rape" (1968), dans lequel la caméra poursuit agressivement une jeune femme à travers les rues de Londres.

La Montagne sacrée

Cette quête mystique visionnaire, dirigée par Alejandro Jodorowsky, suit l’itinéraire du Voleur, figure christique guidée vers une montagne sacrée par l’Alchimiste (interprété par le réalisateur) avec sept autres individus choisis parmi les industriels et les politiciens les plus puissants du monde. Mêlant satire politique grinçante, influences zen, humour insolent, surréalisme macabre et images somptueuses, "La Montagne sacrée" reste l’une des œuvres les plus fascinantes de Jodorowsky. La bande-son est composée par Jodorowsky, Ron Frangipane, clavier des Archies, et le musicien free jazz Don Cherry.

Infinite Universe at Dawn

Attendu en 2013 pour marquer le quatre-vingtième anniversaire de Yoko Ono, "Infinite Universe at Dawn" rassemble des textes et des photos d’époque, pour la plupart inédites, qui touchent à l’ensemble de sa carrière artistique. Parmi les œuvres les plus marquantes, on trouve "Film No 1 “MATCH”" ; "Live Peace in Toronto 1969"; "Hide-Mouth" accompagné d’une photo montrant Ono et trois hommes, le visage couvert d’un bandana blanc comme s’ils étaient un groupe branché du moment ou une faction révolutionnaire, et "Cut Piece" (1964), qui sera reproduit par la musicienne électronique canadienne Peaches au Meltdown.

Engagement politique

Publiquement opposés à la guerre au Vietnam, Ono et Lennon sont célèbres pour avoir passé leur lune de miel en faisant un Bed-in for Peace d’une semaine en 1969. Peu de temps après, ils enregistrèrent « Give Peace a Chance » et la même année, leur groupe commun, The Plastic Ono Band, sortit son premier album, intitulé "Live Peace in Toronto 1969". Pendant le reste de leur carrière, ils continuèrent à faire campagne contre la guerre, le sexisme et la répression politique. Plus récemment, Ono s’est énergiquement opposée à la fracturation hydraulique (« "fracking" »), une technique d’exploitation des gisements de gaz naturel nuisible à l’environnement.

33 Révolutions par minute

Dans "33 Révolutions par minute", Dorian Lynskey, critique musical au "Guardian", raconte l’histoire des rapports entre la pop et la politique dans la culture occidentale à travers 33 chansons, de « Strange Fruit » de Billie Holiday à « American Idiot » de Green Day en passant par « Give Peace a Chance » de John Lennon and The Plastic Ono Band. Replaçant les chansons dans leur contexte social, politique et national, notamment les manifestations anti-Vietnam, l’action syndicale et l’opposition au nucléaire, cet ouvrage épique et minutieusement documenté retrace aussi l’histoire de la contre-culture et des mouvements révolutionnaires des cent dernières années.

  Livre doc
33 révolutions par minute
Auteur: Lynskey, Dorian
Edition: Ed. Payot & Rivages
Collection: Rivages rouge

Gasland

Primé au festival de Sundance et détenteur du prix pour la paix John Lennon/Yoko Ono 2010, le documentaire de Josh Fox enquête sur les conséquences de la fracturation hydraulique (« "fracking" ») sur les communautés américaines. Cette technique, qui extrait le gaz naturel retenu dans les dépôts de schiste à l’aide de vastes quantités d’eau sous haute pression dans lesquelles sont injectés des produits chimiques, est dangereuse pour la santé et pour l’environnement, notamment à cause de la pollution atmosphérique et de la contamination des nappes phréatiques. En août 2012, Yoko Ono et son fils Sean Lennon ont fondé Artists Against Fracking après la déclaration du gouverneur de l’État de New York qui annonçait que l’exploitation du gaz de schiste commencerait bientôt dans la région.

  Dvd doc
Gasland
Auteur: Fox, Josh
Edition: Arte Vidéo

Some Time in New York City

"Some Time in New York City", sorti en 1972, est composé et interprété par Ono et Lennon. Associant rock expérimental et paroles les plus explicitement politiques de leur carrière, l’album s’attaque au sexisme (dans le controversé « Woman Is the Nigger of the World » et « Sisters, O Sisters » composé par Ono), la brutalité policière (« Attica State »), le conflit en Irlande du Nord (« Sunday Bloody Sunday ») et la situation de John Sinclair, leader des White Panthers injustement emprisonné. La couverture de l’album se présente comme un journal, avec les titres et les paroles des chansons organisés comme des articles.

Expérimentations musicales

Après avoir été longtemps vilipendée par les fans des Beatles et la presse musicale britannique, Yoko Ono est maintenant reconnue comme une artiste et une musicienne essentielle. C’est par l’intermédiaire de son premier mari, un étudiant de John Cage, qu’elle fut mise en contact avec l’avant-garde musicale de l’après-guerre. En 1969, elle épousa John Lennon, et ce fut le début d’une relation personnelle et musicale fructueuse. Des groupes comme les B-52’s et Sonic Youth ont reconnu son influence, qui peut également s’entendre chez de nombreux autres groupes du rock alternatif des trente dernières années.

Yoko Ono’s Meltdown

Après s’être produite au Meltdown de Patti Smith en 2005, Yoko Ono a prévu un fabuleux programme pour son propre festival cette année, avec entre autres le premier concert en cinq ans de la prêtresse gothique Siouxsie, les dieux du rock Iggy and The Stooges (avec en première partie le groupe britannique le plus excitant du moment, l’intense quatuor féminin monochrome Savages), l’ancien leader de Sonic Youth, Thurston Moore, et la légendaire icône new-yorkaise Patti Smith. Les festivités s’ouvriront avec le "Yoko Ono Plastic Ono Band" et se clôtureront par une performance de l’album de Yoko Ono et John Lennon, "Double Fantasy".

Season of Glass

Sorti en 1981, six mois après la mort de John Lennon, l’album solo de Yoko Ono, "Season of Glass", parle directement de la perte de son mari dans des chansons comme « Goodbye Sadness » et « I Don’t Know Why ». Ono et Lennon revenaient du studio où ils travaillaient sur « Walking on Thin Ice », lorsque Mark David Chapman, un fan détraqué, a tiré sur Lennon. Sur la couverture de l’album on voit une photo des lunettes ensanglantées de Lennon à côté d’un verre d’eau, avec Central Park en fond (la vue depuis leur appartement du Dakota).

Goo

Considéré comme l’album le plus accessible du groupe de rock expérimental new-yorkais, "Goo" (1990) moule l’attaque sensorielle habituelle de Sonic Youth dans des structures de chansons conventionnelles. L’album contient le classique « Dirty Boots », propulsé par un riff puissant, « Tunic », sur la tragique chanteuse pop Karen Carpenter, et « Kool Thing », une riposte de la bassiste Kim Gordon à la bravade macho du hip hop. En 1999, Sonic Youth a rendu hommage à Yoko Ono sur son album expérimental SYR4: "Goodbye 20th Century". L’ancien leader Thurston Moore (solo) et Kim Gordon (dans le duo Body/Head) joueront au Meltdown.

Silence: Lectures and Writings

L’une des figures phares de l’avant-garde américaine de l’après-guerre, John Cage a toujours cherché à repousser les limites de son art et son influence se fait encore sentir de nos jours. Il a développé des méthodes de composition fondées sur le hasard et l’indétermination, les sons électroniques, l’utilisation non conventionnelle d’instruments musicaux et l’inclusion de bruits ambiants. Sa composition la plus célèbre, "4’33”", ne consiste en rien de plus que les bruits de la salle pendant que les musiciens restent silencieux sur scène.

Féminisme

Bien qu’ayant toujours été une fervente féministe, Yoko Ono s’est rarement exprimée de manière explicite contre le sexisme dans son art et sa musique. Ses créations novatrices ont ouvert la voie à d’autres femmes dans l’art performance, et son influence peut se voir dans l’œuvre provocatrice et l’attitude rebelle d’artistes et de musiciennes comme Marina Abramovi, Peaches, Kim Gordon et Siouxsie. Son Meltdown se distingue par un nombre à peu près égal d’invités masculins et féminins.

Yoko Ono’s Meltdown

Après s’être produite au Meltdown de Patti Smith en 2005, Yoko Ono a prévu un fabuleux programme pour son propre festival cette année, avec entre autres le premier concert en cinq ans de la prêtresse gothique Siouxsie, les dieux du rock Iggy and The Stooges (avec en première partie le groupe britannique le plus excitant du moment, l’intense quatuor féminin monochrome Savages), l’ancien leader de Sonic Youth, Thurston Moore, et la légendaire icône new-yorkaise Patti Smith. Les festivités s’ouvriront avec le "Yoko Ono Plastic Ono Band" et se clôtureront par une performance de l’album de Yoko Ono et John Lennon, "Double Fantasy".

The Artist Is Present

Ce documentaire de Matthew Akers suit la célèbre artiste de performance d’origine serbe alors qu’elle se prépare pour une grande rétrospective de son œuvre au MoMA à New York. Depuis quatre décennies, Abramovi utilise son corps pour explorer ses propres limites ainsi que la nature de son art. Dans Rhythm O, une de ses performances les plus dangereuses, les membres du public étaient libres d’utiliser des instruments tels que des scies, des clous et un pistolet chargé pour faire ce qu’ils voulaient à son corps inerte. Cette performance rappelle "Cut Piece" (1964) de Yoko Ono, dans laquelle cette dernière invitait les spectateurs à venir couper un morceau de ses vêtements sur scène.

Join Hands

Mariant pop, punk et expérimentations d’avant-garde, Siouxsie and the Banshees furent l’un des groupes les plus importants et inventifs de la scène postpunk anglaise. Sur leur deuxième album, "Join Hands", sorti en 1979, on retrouve la voix anguleuse de Siouxsie, les guitares menaçantes et l’atmosphère de malaise typiques du groupe. Considéré maintenant comme un classique, il contient « Love in a Void », dévastatrice explosion d’énergie noire, « Playground Twist » et son rythme obsessionnel, et la comptine mi-douce mi-sinistre « Mother ». Siouxsie se produira au Meltdown en juin.

Hybrides

Née à Tokyo en 1933, Yoko Ono quitta le Japon pour rejoindre sa famille aux États-Unis après la guerre. Située entre deux cultures dès l’enfance, il n’est pas surprenant qu’Ono se soit vue comme un « hybride spirituel ». Ce sentiment se reflète dans le titre de son livre d’instructions, publié en 1964, "Grapefruit", qui vient de l’idée que le pamplemousse est un hybride d’orange et de citron (en fait, c’est un hybride de pomelo et d’orange douce). Les films et les albums qu’elle a produits avec John Lennon sont des hybrides d’une autre sorte.

The Art Films

Le film le plus connu de Yoko Ono est le court métrage Fluxus "Four" (1967), tourné à New York et refait à Londres sous le titre de "Bottoms". L’idée initiale était de filmer les fesses de trois cent soixante-cinq personnalités du monde artistiques en gros plan. D’après Ono, "Bottoms" est un film engagé pour la paix, « une pétition sans but signée par les gens avec leur anus ». Ono a collaboré avec Lennon sur divers films, notamment "Two Virgins" (1968) et, de manière plus ambitieuse, "Rape" (1968), dans lequel la caméra poursuit agressivement une jeune femme à travers les rues de Londres.

Grapefruit : A Book of Instructions and Drawings

Publié initialement en 1964, ce livre d’instructions d’art et de vie, écrit par Yoko Ono, est un des premiers exemples d’art conceptuel. Il s’agit d’une série d’instructions abstraites, humoristiques, ludiques, excentriques et poétiques pour créer des œuvres d’art dans l’esprit du lecteur, comme par exemple, Composition murale pour orchestre : « Frappez un mur de la tête » ; Cache-cache : « Cachez-vous jusqu’à ce que tout le monde soit parti. Cachez-vous jusqu’à ce que tout le monde vous oublie. Cachez-vous jusqu’à ce que tout le monde soit mort. » Ono a utilisé certaines de ces instructions dans des performances et des expositions.

John Lennon

Bien qu’on ait mis la séparation d’un des groupes les plus adulés de tous les temps sur le dos de Yoko Ono, les tensions couvaient depuis un moment entre les quatre Beatles, qui s’étaient mis à explorer des intérêts musicaux personnels à la fin des années soixante. Les divergences musicales croissantes devinrent évidentes sur "The Beatles" et le groupe se sépara deux ans plus tard. Après la fin des Beatles, Lennon devint de plus en plus politiquement engagé et musicalement audacieux, produisant de nombreux disques et films en collaboration avec Ono.

The Beatles (White Album)

Le neuvième album des Beatles, sorti en 1968, fut composé en grande partie alors que John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr suivaient un cours de méditation transcendantale avec le Maharishi Mahesh Yogi en Inde. Bien que les critiques aient été mitigées à l’époque, "The Beatles" est maintenant considéré comme l’un des meilleurs albums de tous les temps. Composé de contributions des quatre Beatles, c’est un ensemble d’un éclectisme délirant qui joue avec un grand nombre de genres musicaux, notamment le morceau proto-metal « Helter Skelter » ou « Revolution 9 », un essai expérimental influencé par Yoko Ono.

  CD
Back in the USSR
Auteur: [The ]Beatles
Edition: EMI music international

The Art Films

Le film le plus connu de Yoko Ono est le court métrage Fluxus "Four" (1967), tourné à New York et refait à Londres sous le titre de "Bottoms". L’idée initiale était de filmer les fesses de trois cent soixante-cinq personnalités du monde artistiques en gros plan. D’après Ono, "Bottoms" est un film engagé pour la paix, « une pétition sans but signée par les gens avec leur anus ». Ono a collaboré avec Lennon sur divers films, notamment "Two Virgins" (1968) et, de manière plus ambitieuse, "Rape" (1968), dans lequel la caméra poursuit agressivement une jeune femme à travers les rues de Londres.

Some Time in New York City

"Some Time in New York City", sorti en 1972, est composé et interprété par Ono et Lennon. Associant rock expérimental et paroles les plus explicitement politiques de leur carrière, l’album s’attaque au sexisme (dans le controversé « Woman Is the Nigger of the World » et « Sisters, O Sisters » composé par Ono), la brutalité policière (« Attica State »), le conflit en Irlande du Nord (« Sunday Bloody Sunday ») et la situation de John Sinclair, leader des White Panthers injustement emprisonné. La couverture de l’album se présente comme un journal, avec les titres et les paroles des chansons organisés comme des articles.

New York

Yoko Ono s’intégra à la scène artistique new-yorkaise à la fin des années cinquante, se liant avec les compositeurs La Monte Young et John Cage, George Maciunas, fondateur de Fluxus, l’artiste Nam June Paik et le cinéaste Jonas Mekas. Dans les années soixante, elle se mit à organiser des soirées artistiques dans son loft de Manhattan. Ono et Lennon retournèrent à New York en 1971 et s’installèrent dans un appartement du Dakota Building, au bord de Central Park. C’est devant le Dakota que John Lennon fut assassiné par Mark David Chapman en 1980.

Season of Glass

Sorti en 1981, six mois après la mort de John Lennon, l’album solo de Yoko Ono, "Season of Glass", parle directement de la perte de son mari dans des chansons comme « Goodbye Sadness » et « I Don’t Know Why ». Ono et Lennon revenaient du studio où ils travaillaient sur « Walking on Thin Ice », lorsque Mark David Chapman, un fan détraqué, a tiré sur Lennon. Sur la couverture de l’album on voit une photo des lunettes ensanglantées de Lennon à côté d’un verre d’eau, avec Central Park en fond (la vue depuis leur appartement du Dakota).

Rosemary’s Baby

Le premier long métrage de Roman Polanski produit à Hollywood reste un chef-d’œuvre dérangeant, suintant le malaise et la paranoïa. Mia Farrow est d’une fragilité bouleversante dans le rôle de Rosemary, épouse enceinte dévouée à son mari, Guy, un acteur ambitieux interprété par John Cassavetes. Lorsqu’elle se met à s’inquiéter pour la sécurité de son enfant après une série d’événements troublants, on ne sait plus si elle est vraiment menacée par un culte satanique ou si elle est simplement en train de perdre l’esprit. Les plans extérieurs de l’immeuble lugubre de Manhattan où vivent Rosemary et Guy ont été tournés au Dakota Building.

Infinite Universe at Dawn

Attendu en 2013 pour marquer le quatre-vingtième anniversaire de Yoko Ono, "Infinite Universe at Dawn" rassemble des textes et des photos d’époque, pour la plupart inédites, qui touchent à l’ensemble de sa carrière artistique. Parmi les œuvres les plus marquantes, on trouve "Film No 1 “MATCH”" ; "Live Peace in Toronto 1969"; "Hide-Mouth" accompagné d’une photo montrant Ono et trois hommes, le visage couvert d’un bandana blanc comme s’ils étaient un groupe branché du moment ou une faction révolutionnaire, et "Cut Piece" (1964), qui sera reproduit par la musicienne électronique canadienne Peaches au Meltdown.

Some Time in New York City

"Some Time in New York City", sorti en 1972, est composé et interprété par Ono et Lennon. Associant rock expérimental et paroles les plus explicitement politiques de leur carrière, l’album s’attaque au sexisme (dans le controversé « Woman Is the Nigger of the World » et « Sisters, O Sisters » composé par Ono), la brutalité policière (« Attica State »), le conflit en Irlande du Nord (« Sunday Bloody Sunday ») et la situation de John Sinclair, leader des White Panthers injustement emprisonné. La couverture de l’album se présente comme un journal, avec les titres et les paroles des chansons organisés comme des articles.

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