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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Dylan Electrique

7 thèmes | 18 oeuvres
Artiste légendaire à la carrière au long cours, Bob Dylan partage avec Jim Morrison, Jimi Hendrix ou John Lennon de faire partie de la mythologie des années 60/70. Différence notable, lui est toujours vivant et continue d’enrichir une œuvre qui restera, malgré quelques creux, comme une des plus importantes du XXème siècle. La preuve une fois de plus avec Tempest, son 35ème album studio en cinquante ans d’une carrière dont on ne voit pas pourquoi elle devrait s’arrêter.

Beatles and Co

Dès 1965, lors de la tournée anglaise de Dylan, les Beatles déclarent à un journaliste : « Dylan montre la voie ». Au début des 70’s l’album d’Harrison All Things Must Pass est marqué par la présence de Dylan. Les deux hommes écrivent ensemble «If Not For You» et «I’d Have You Anytime». Leur complicité artistique continuera jusqu’aux années 80 et l’épopée Traveling Wilburys. John Lennon partage avec Dylan (et Harrison) une même conscience « politique » même si Dylan a toujours refusé le statut de directeur de conscience de la jeunesse mondiale. «Imagine» devient le symbole de la chanson qui remue l’âme des foules comme «Like A Rolling Stone» quelques temps plutôt.

Highway 61 Revisited

Au festival de Newport en juillet 1965 Dylan horrifie ses fans et ses pairs avec un son électrifié et un groupe monté comme un gang tout à son service. En août il offre au public Highway 61 Revisited, la pierre philosophale du folk rock dont le premier titre est le hit "Like a Rolling Stone". Le mythe est en marche et l’album signe le passage du rock à l’âge adulte.

Traveling Wilburys Volume 1

Dylan dans un groupe! Il faut attendre les années 80 pour voir ça. Il faut avouer que le casting laisse rêveur : Roy Orbison, Tom Petty, Georges Harrison et Jeff Lyne. On pouvait craindre le pire mais Dylan (Lucky Wilbury) intègre ce mélange de personnalités pour une totale réussite artistique où le plaisir de jouer ensemble est palpable derrière chaque morceau.

All Things Must Pass

Les débuts de la carrière solo de l’ex Beatles George Harrison avec les participations de Clapton, Ringo Starr et Dylan. Phil Spector est à la production. Deux tubes : "My Sweet Lord" et "What Is Life" et une influence sur la pop britannique qu’on retrouve jusqu’à The Verve ou Oasis. Avec "All Things Must Pass" Harrison prend de vitesse ses ex compagnons de route Lennon et Mc Cartney tout en plaçant la barre très haut.

BYRDS

Ils ont presque inventé le genre folk rock américain à eux seuls. Les Byrds reprennent Mr Tambourine Man sur leur premier album en 1965 et décrochent leur premier hit mondial. Ils continueront par la suite à piocher régulièrement dans le répertoire du maître ; The times they are a changin’ sur le deuxième album du groupe ou encore My back pages sur Younger than yesterday. Des fidèles.

Highway 61 Revisited

Au festival de Newport en juillet 1965 Dylan horrifie ses fans et ses pairs avec un son électrifié et un groupe monté comme un gang tout à son service. En août il offre au public Highway 61 Revisited, la pierre philosophale du folk rock dont le premier titre est le hit "Like a Rolling Stone". Le mythe est en marche et l’album signe le passage du rock à l’âge adulte.

Mr Tambourine Man

Les Byrds, considérés comme les inventeurs du folk rock, furent perçus à leur époque comme le pendant américain des Beatles dont ils furent très proches. Comme ils le furent de Dylan dont ils reprendront, entre autres, Mr Tambourine Man sur leur premier album pour en faire leur premier n°1.

En bonne Compagnie

Aujourd'hui encore The Band reste le groupe de référence des années électriques. Il accompagnera Dylan dans la tournée américaine qui suivra la parution de Highway 61 Revisited. C'est avec eux que Dylan fera son retour sur scène en 1974. L’histoire continuera jusqu’à l’enregistrement du dernier concert du groupe, The Last Waltz, en 1976, avec un plateau de rêve : Dylan, Clapton, Neil Young, Muddy Waters, Joni Mitchell... Est ce que la postérité de The Band aurait été aussi vivace sans The Last Waltz ? Pas sûr.

Highway 61 Revisited

Au festival de Newport en juillet 1965 Dylan horrifie ses fans et ses pairs avec un son électrifié et un groupe monté comme un gang tout à son service. En août il offre au public Highway 61 Revisited, la pierre philosophale du folk rock dont le premier titre est le hit "Like a Rolling Stone". Le mythe est en marche et l’album signe le passage du rock à l’âge adulte.

The Last Waltz

Proche de Robbie Robertson (guitariste chanteur et âme de The Band) Scorsese se retrouve à la tête du projet quand le groupe décide que son dernier concert sera filmé le jour de Thanksgiving, le 25 novembre 1976. Pensé au départ comme un documentaire tourné en 16 mm, le projet devient un film tourné en 35 mm avec des séquences en coulisses, quelques incursions en studio et une science du montage qu'on retrouve dans toute l’oeuvre de Scorsese. "The Last Waltz" fut présenté au Festival de Cannes en 1978.

The Band

Dylan engage le groupe pour sa tournée mondiale de 1965. Ils restent ensemble après son accident de moto et le repli à Woodstock (pas loin du lieu où se tiendra le fameux festival auquel Dylan refusera de participer) et l’enregistrement des Basement Tapes. Leurs adieux à la scène seront l’objet du film The Last Waltz de Martin Scorsese. The Band est le deuxième album du groupe. Leur chef d’œuvre.

Les doigts dans la prise

"Bringing It All Back Home", avec une face acoustique et une face électrique, soit les débuts de la révolution musicale de l’artiste et le premier chef d’œuvre de la trilogie électrique avec "Blonde on blonde", et "Highway 61 Revisited". 45 ans plus tard l’électricité est domptée mais l’homme est toujours sous tension.

Tempest

Le temps semble ne pas avoir de prise sur Dylan. Pire, depuis une quinzaine d’années, on dirait qu’il le rend meilleur jour après jour. "Tempest", son 35ème album en 50 ans de carrière est là pour le prouver. Avec sa tête de Zorro émacié et sa voix de plus en plus rayée, Dylan continue de piocher dans les différents courants de l’histoire de la musique américaine - du blues au rockabilly, du swing à la country - en prenant tout son temps (un morceau de 13 mn, un de 9, deux de 7…), comme si à 71 ans rien ne le pressait.

  CD
Tempest
Auteur: Dylan, Bob (1941-....)
Edition: Sony Music

Highway 61 Revisited

Au festival de Newport en juillet 1965 Dylan horrifie ses fans et ses pairs avec un son électrifié et un groupe monté comme un gang tout à son service. En août il offre au public Highway 61 Revisited, la pierre philosophale du folk rock dont le premier titre est le hit "Like a Rolling Stone". Le mythe est en marche et l’album signe le passage du rock à l’âge adulte.

Bringing It All Back Home

Un album charnière. Des titres majeurs: "Mr Tambourine Man", "It’s All Over Now Baby Blue", "Maggie’s Farm". Une vidéo mythique "Subterranean Homesick Blues" (avec Allen Ginsberg en arrière plan), la légende est en marche.

Mythes et réalités

Dylan comme objet fictionnel au cinéma. Sam Peckinpah lui offre son premier rôle dans Pat Garrett & Billy The Kid (1973) aux côtés de James Coburn et Kris Kristofferson. Dylan composera la musique du film dont le fameux Knockin On Heaven's Door. Dans le film de Todd Haynes, Dylan est incarné par six acteurs différents choisis chacun pour illustrer une facette de sa (supposée) personnalité. C’est Cate Blanchett qui endosse l’habit du DYLAN pop star électrique. Enfin, Masked and Anonymous, de Larry Charles (2003) est une bizarrerie au casting de stars : Jeff Bridges, John Goodman, Penelope Cruz, Jeff Harris, Jessica Lange, Val Kilmer et Dylan lui-même qui est le co-auteur du scénario et l’auteur des titres de la bande originale. Dylan au son et à l’image.

Pat Garrett et Billy the Kid

Réalisé en 1973 par Sam Peckinpah ce film à la mise en scène baroque jette un regard fatigué sur le déclin du classicisme. Western désenchanté sur la fin des mythes, réflexion existentielle et politique, poème élégiaque, Pat Garrett et Billy le Kid (joué par Kris Kristofferson) est la première apparition fictionnelle de Dylan au cinéma. Il signe aussi sa première bande son originale avec le fameux Knockin’ on heaven’s door.

Masked And Anonymous

Quelque part, un pays est ravagé par une guerre civile depuis tellement longtemps que tout le monde a oublié pourquoi les gens se battent. Dans ce chaos, un musicien, Dylan alias Jack Fate, est sorti de prison par son manager pour donner un concert et relancer sa carrière, mais aussi tenter de réunifier le pays. Dylan est co-scénariste. En bonus on voit Dylan sur scène entouré d’un de ses meilleurs groupes récents.

I'm not There

Une libre interprétation du mythe de Dylan incarné par six acteurs pour autant de périodes différentes de la vie de Bob Dylan. Un film d’une liberté rarement vue pour une biographie. Une bande son exceptionnelle composée de reprises des titres interprétées par des musiciens tels Sonic Youth, Cat Power ou Calexico… tous transportés par la puissance des versions originales.

VF et VO

La liste de ceux qui ont repris Dylan est longue, très très longue, de Nick Cavec à Guns and Roses en passant par Hugues Aufray qui, dans la France du Général De Gaulle, en 65, consacrait entièrement son troisième album à Dylan. Au milieu des 80’s les jeunes blanc becs américains Jason And The Scorchers puisent aux sources de Dylan électrique le temps d’une reprise country punk d’"Absolutely Sweet Marie" qui reste aujourd'hui encore sans conteste parmi les plus réussies.

Hugues Aufray chante Dylan

Onze chansons adaptées en français, principalement tirées des albums de première période folk de Dylan, avant que celui-ci branche sa guitare sur le 220V. Le grain de la voix d’Hugues Aufray, rappeuse à souhait, se prête très bien au style folk de Bob Dylan. Si les paroles sont parfois un peu tirées par les cheveux, elles permettent une première approche des textes compliqués de Dylan. Les arrangements font entendre une véritable connaissance de la scène folk-rock dont le père de "Santiano" est un des premiers importateurs en France.

Lost and Found

Premier album de Jason And The Scorchers réédité avec en prime le EP Fervor et la reprise très énervée d’"Absolutely Sweet Marie". Preuve que les chansons de Dylan, en particulier celles de la période électrique, sont des standards éternels.

Vues de l'intérieur

Martin Scorsese a fait de Dylan une figure à répétition de son œuvre documentaire. "No Direction Home" se concentre sur la période comprise entre l'arrivée de Dylan à New York en janvier 1961 et son accident de moto en 1966. Il est question ici de ses influences artistiques, de ses débuts et de la période électrique de 1965 - 1966. Film axé sur la tournée anglaise de Dylan en 1965, "Don’t Look Back" de D. A. Pennebaker fait date dans l’histoire du documentaire rock et du documentaire tout court. "Chronique vol 1", autobiographie de Dylan est une série d’allers-retours entre sa vie et son œuvre. À sa parution, un journaliste du Daily Observer écrivit : « Ce livre est au rock ‘n’ roll ce que la découverte du journal secret de Shakespeare serait à la littérature ».

Don’t look back

Ce film documentaire de Donn Alan Pennebaker est un des éléments qui a façonné la légende de Dylan. Film principalement axé sur la tournée anglaise de 1965, on y voit Dylan s'amuser du chaos qu’il sème sur son passage, et on sent la paranoïa l’envahir. Indiscutablement une des œuvres majeures de l’union du rock et du cinéma.

Chroniques (Tome I)

Premier volume très réussi de son autobiographie. Sans chronologie bien établie mais cheminant librement dans sa vie, Dylan par lui-même ne livre pas toutes les clés et c’est tant mieux. On attend avec impatience les autres volumes.

  Livre doc
Chroniques
Auteur: Dylan, Bob (1941-....)
Edition: Fayard
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