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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Hendrix

9 thèmes | 20 oeuvres
Cette année, le 27 novembre, Jimi Hendrix aurait eu 70 ans. Au même âge les Rolling Stones annoncent une nouvelle série de concerts et Bob Dylan vient de sortir un nouvel album... Décédé à 27 ans, Hendrix est devenue une de ces légendes qui accompagnent les générations sans jamais perdre de leur éclat. Musicien hors du commun admiré par tous, Hendrix est également le symbole d’une époque, celle du "Summer of Love" et des mythiques 60’s. Bienvenue dans un voyage cosmique.

Blaxploitation

Dans les années 70, pendant que l’onde de choc Hendrix se propageait sous les doigts de Sly and the Familly Stone, George Clinton Parliament/Funkadelic, Curtis Mayfield… au cinéma, la Blaxploitation et ses héros - Shaft, Superfly, Black Caesar – atteignait son apogée. Coupe afro, dealers, muscle car, musique soul… George Pelecanos raconte comme personne cette période dans sa ville de Washington DC.

Curtis

Curtis Mayfield est un des piliers de la soul des années 60 et 70, aussi indispensable que James Brown, Marvin Gaye ou Stevie Wonder. Voix de velours, compositions ciselées à coup de guitares feutrées, envolés de cordes, cuivres, bongos, le tout au service de textes qui puisent directement dans la réalité quotidienne des noirs de cette époque. Certains ont dit que son premier album (avec la version de 8 minutes de "Move on up") était le Sgt Pepper’s de la soul.

King Suckerman

« Marcus Clay sortit les Hendrix du rayon Soul, retourna au rayon Rock, les disques dans les mains, et les remis à leur place dans le casier H, entre Heart et Humble pie. » La trilogie que Pelecanos dont Marcus Clay, propriétaire de magasins de disques est le personnage central, est une fresque qui dépeint, sur une vingtaine d’années, la montée de la violence qui ronge « Chocolate City ». A lire les références musicales qui émaillent ses romans, on sait que Pelecanos connaît aussi bien la soul que les rues de Washington, cadre de tous ses romans.

Blues n’ funk

Si Hendrix a choisi ses professeurs parmi les grands noms du blues, des guitaristes venus du rythm’ blues comme Boby Womack ou Curtis Mayfield l’ont également inspiré. Il reviendra à ses racines quand il abandonnera le Jimi Hendrix Experience pour le groupe avec lequel il jouera au festival de Woodstock, puis à nouveau en trio avec Buddy Miles et Billy Cox. Mais la fin est proche.

Hard Again

Muddy Waters fait partie de ceux qui ont électrifié le blues quand celui-ci a remonté le Mississipi pour se poser à Chicago. Il fut aussi le maître à jouer d’une génération de jeunes blanc-becs venus d’Angleterre et qui brancheront leurs guitares directement sur son répertoire, celui d’un des plus grands bluesmen qui fut. Sans lui pas de Rolling Stones, pas de Johnny Winter, pas de Jimi Hendrix… Pas grand chose.

Curtis

Curtis Mayfield est un des piliers de la soul des années 60 et 70, aussi indispensable que James Brown, Marvin Gaye ou Stevie Wonder. Voix de velours, compositions ciselées à coup de guitares feutrées, envolés de cordes, cuivres, bongos, le tout au service de textes qui puisent directement dans la réalité quotidienne des noirs de cette époque. Certains ont dit que son premier album (avec la version de 8 minutes de "Move on up") était le Sgt Pepper’s de la soul.

Dieu et l'Angleterre

Débarqué à Londres en 1966 (quelques mois après que Bob Dylan y a propagé sa révolution électrique), Jimi Hendrix va, non seulement, y recruter les deux membres du Jimi Hendrix Experience (Mitch Mitchell – batterie, Noel Reeding – basse), mais aussi fréquenter la crème des guitaristes locaux dont Eric « God » Clapton à la tête de Cream.

Electric Ladyland

Chef d’œuvre absolu, ce double album vinyl voit Hendrix s’enfermer dans le studio qu’il s'est fait construire pour expérimenter, multiplier les prises, improviser avec des musiciens de passage, utiliser tous les effets disponibles. Le résultat est un kaléidoscope psychédélique, alternant morceaux à l’atmosphère rêveuse ("Have You Ever Been", "Rainy Day", "Dream Away", 1983), single pop parfait ("Crosstown Traffic") et bien sûr la version définitive du "All Along The Watchtower" de Dylan.

Disraeli Gears

Super groupe à la carrière éphémère (1966-1968) malgré un succès phénoménal des deux côtés de l’atlantique, Cream est le parfait pendant du "Jimi Hendrix Experience"; trio avec guitariste hors du commun (E. Clapton), répertoire blues-rock fortement agrémenté d’envolées psychédéliques, et une même propension à halluciner leurs publics.

Génies

Nul doute qu’il y a du Hendrix dans Prince, génial guitariste et showman s’il en est. Miles Davis, qui les admirait pareillement, fera le pont entre les générations en développant des collaborations artistiques avec les deux. La grande faucheuse décidera par deux fois d’écourter les séances.

The Jimi Hendrix Experience - Live at Monterey

Le Live at Monterey, enregistré en 67 au cours du premier grand festival du Summer of love, est sorti après la mort du géant gaucher. C'est pourtant la première prestation du "Jimi Hendrix Experience" - introduit sur scène par Brain Jones - et le trio va littéralement subjuguer le public et tous les autres musiciens à l'affiche. Le final où on voit Hendrix mettre le feu à sa guitare avant de la fracasser par terre est purement hallucinant, et gravé dans toutes les mémoires des fans de rock.

Purple Rain

"Purple rain" est la bande son du film du même nom que Prince à écrit en s’inspirant de sa vie. C’est l’album de la consécration mondiale pour celui qui fut signé par une major à l’âge de dix huit ans, en obtenant le contrôle artistique de sa production, chose impensable pour un artiste inconnu. Les talents de guitariste de Prince sont au centre des neuf morceaux de cet album ; riffs imparables, envolées lyriques… son jeu entre pop, rock et funk en font la réincarnation du grand Jimi.

  CD
Purple rain
Auteur: Prince (1958-2016)
Edition: WEA

On stage

Sur scène, Hendrix était comme possédé par le génie de l’improvisation. Neil Young est un autre grand pourvoyeur d’envolées furieuses qu’il transforme souvent en véritables déflagrations soniques. C’est lui qui déclarait : « Pourquoi Jimi Hendrix est-il toujours présent ? Il était si bon. (…) Si aquatique, développant ces belles choses à partir du feedback. Pour le dingue de guitare que je suis, il représentait le maximum. »

The Jimi Hendrix Experience - Live at Monterey

Le Live at Monterey, enregistré en 67 au cours du premier grand festival du Summer of love, est sorti après la mort du géant gaucher. C'est pourtant la première prestation du "Jimi Hendrix Experience" - introduit sur scène par Brain Jones - et le trio va littéralement subjuguer le public et tous les autres musiciens à l'affiche. Le final où on voit Hendrix mettre le feu à sa guitare avant de la fracasser par terre est purement hallucinant, et gravé dans toutes les mémoires des fans de rock.

Weld / Arc

Neil Young fait partie de ces rares figures qui traversent les époques en s’attirant le respect et l’admiration des groupes qui se succèdent sur la scène rock. En 1991, à 46 ans, toujours accompagné du Crazy Horse, il publie "Weld", un double album live accompagné, en tirage limité, par "Arc", une troisième rondelle, en fait un seul morceau expérimental de plus de trente minutes composé d’extraits de morceaux sur lit de guitares saturées. Les fans de noise rock en sont encore bouche bée.

Original

Il est des reprises qui transcendent les originaux. La version de All Along the Watchtower enregistrée par Jimi Hendrix sur Electric Ladyland est de ce tonneau. Like a Rolling Stone, du même Dylan, enregistrée live à Monterey marquera aussi les esprits. Les deux hérauts de l’Amérique des 60’s ont également fait des merveilles avec des voix pas franchement profilées pour électriser les foules. Et pourtant…

The Jimi Hendrix Experience - Live at Monterey

Le Live at Monterey, enregistré en 67 au cours du premier grand festival du Summer of love, est sorti après la mort du géant gaucher. C'est pourtant la première prestation du "Jimi Hendrix Experience" - introduit sur scène par Brain Jones - et le trio va littéralement subjuguer le public et tous les autres musiciens à l'affiche. Le final où on voit Hendrix mettre le feu à sa guitare avant de la fracasser par terre est purement hallucinant, et gravé dans toutes les mémoires des fans de rock.

John Wesley Harding

Après le fameux accident de moto de 66, Dylan fait retraite dans une ferme au nord de New York près de Woodstock. C’est là qu’il composera cet album qui marque un retour à l’acoustique après avoir affolé la planète folk avec ses trois albums précédents branchés sur le 220 V. C’est aussi sa première incursion sur le territoire de la country.

Prodiges

Avant de devenir Jimi Hendrix, Johnny Allen Hendrix fut un jeune prodige qui joua derrière Sam Cooke, les Isley Brothers ou Little Richard. En 1966, avant de partir pour l’Angleterre, Jimmy James and the Blueflames accueillait à son tour un jeune prodige de 15 ans, Randy Craig Wolfe. Trop jeune pour prendre l’avion qui devait emmener Hendrix vers l’Angleterre et la carrière que l’on sait, celui qu’Hendrix avait entre temps rebaptisé Randy California, restera à quai mais deviendra le leader de Spirit, et une des grandes influences des guitaristes de hard rock.

Electric Ladyland

Chef d’œuvre absolu, ce double album vinyl voit Hendrix s’enfermer dans le studio qu’il s'est fait construire pour expérimenter, multiplier les prises, improviser avec des musiciens de passage, utiliser tous les effets disponibles. Le résultat est un kaléidoscope psychédélique, alternant morceaux à l’atmosphère rêveuse ("Have You Ever Been", "Rainy Day", "Dream Away", 1983), single pop parfait ("Crosstown Traffic") et bien sûr la version définitive du "All Along The Watchtower" de Dylan.

Kapt. Kopter and The (Fabulous) Twirly Birds

Guitariste hors pair, Randy California a marqué les esprits et le rock avec son groupe Spirit. En 1972, sous le nom halluciné de Kapt. Kopter and The (Fabulous) Twirly Birds, il grave un album « hendrixien » sur lequel on retrouve deux reprises des Beatles, et une de "I don’t want nobody" de James Brown. Improvisations, rock, funk… tel maître, tel élève.

Underground et contre-culture

Hendrix fut la figure emblématique d’une jeunesse qui explorait les marges de la société à la recherche d’un champ culturel nouveau sur fond de luttes sociales, d’amour libre et de guerre du Vietnam. L’histoire du mouvement hippie et de la free press (dont, en France, le magazine Actuel est le digne rejeton) aide à comprendre la puissance de la déflagration qui a secoué le « vieux » monde à la fin des années 60.

Hippies

Les années soixante resteront dans l’histoire du XXème siècle comme celles de la contestation et de la contre-culture, mais aussi comme celles du passage à la couleur et de la libéralisation des formes. Quarante ans plus tard, en feuilletant ces pages et en lisant le texte de Barry Miles, on est subjugué par l’audace et la puissance des créateurs de cette époque.

Hippie hippie shake !

Cofondateur et rédacteur en chef d’Oz, un des premiers magazines underground, l’Australien Richard Neville se retrouve à Londres, au cœur du cyclone, durant les années soixante. Hippie Hippie Shake retrace avec candeur et humour cette flamboyante épopée. Des rayons bariolés du magasin Biba aux light shows de l’UFO, du concert des Rolling Stones à Hyde Park au festival de l’île de Wight, de Sydney à Katmandou, de Londres à Tanger, à travers la « free press » de l’époque ce livre se veut une chronique haute en couleur, aux allures de roman picaresque, des swinging sixties.

Easy Rider

Ce film est non seulement le cheval de Troie d’une génération (Coppola, Scorsese, Jack Nicholson, Dustin Hoffman…) qui allait faire trembler Hollywood sur ses bases, mais le document le plus juste sur la fin des 60’s, des grandes espérances et du brutal retour à la réalité. On peut le regarder les yeux fermés et profiter de la bande son, notamment du "If 6 was 9" du "Jimi Hendrix Experience".

  Dvd Fiction
Easy rider
Auteur: Hopper, Dennis
Edition: Colombia Tristar Home vidéo

Une autre dimension

Pour les génies, les frontières musicales n’existent pas. Miles, Jimi et John Coltrane partageaient, outre une même inclination pour l’héroïne, une vision quasi cosmique de la musique. Ils sont allés chercher, chacun à sa manière, la note bleue … et se sont envolés dans son sillage.

Electric Ladyland

Chef d’œuvre absolu, ce double album vinyl voit Hendrix s’enfermer dans le studio qu’il s'est fait construire pour expérimenter, multiplier les prises, improviser avec des musiciens de passage, utiliser tous les effets disponibles. Le résultat est un kaléidoscope psychédélique, alternant morceaux à l’atmosphère rêveuse ("Have You Ever Been", "Rainy Day", "Dream Away", 1983), single pop parfait ("Crosstown Traffic") et bien sûr la version définitive du "All Along The Watchtower" de Dylan.

Miles

Cette autobiographie est un bâton de dynamite, à l’image de ce que fut Miles Davis, un homme entièrement dédié à son art. Le génie de la trompette porte une grande admiration à Hendrix auquel il rend un long hommage en parlant de la gentillesse de l’homme et du talent hors pair du musicien: « En 68, la musique que j’écoutais vraiment c’était celle de Jimi Hendrix, James Brown et Sly Stone. »

A love supreme

"« Peu après que Trane et moi nous soyons mis à jouer ensemble, le critique Whitney Balliett a écrit que Coltrane avait « un ton sec non dégauchi qui met en valeur Davis, comme une monture grossière pour une belle pierre »". Très rapidement, Trane est devenu bien plus que ça. Il s'est lui-même transformé en diamant. Je le savais, comme tous ceux qui l'entendaient. » Avec "A love supreme", Coltrane a repoussé les limites de sa musique et montré de nouvelles pistes musicales à explorer. Cet album est l’un des chefs d’œuvres du XXème siècle.

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