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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Peace & Love II

5 thèmes | 15 oeuvres
A la fin des années 60, les gouvernements découvrirent la puissance des grandes manifestations pacifiques qui réunissaient plusieurs centaines de milliers de personnes au son des guitares et des slogans contre la guerre du Vietnam et pour la paix dans le monde. Si la réalité à laquelle nous sommes confrontés aujourd’hui a douché bien des optimismes, il reste toujours des artistes pour reprendre le flambeau des Country Joe McDonald, Jimi Hendrix, Richie Havens, Santana, John Lennon, Bob Marley, Joan Baez et tous les autres. A quelques jours du 46ème anniversaire du festival de Woodstock (les 15, 16, et 17 août prochains), on peut toujours espérer. Peace and Love.

Chansons folk

Les puristes disent qu’il ne faut pas confondre chanson folk et chanson « à texte », les premières racontant des histoires tirées de la vie de tous les jours sous une forme soignée, les autres cherchant plus à retrouver l’efficacité des slogans et des tracts politiques. Le talent de Joan Baez, Pete Seeger, Bob Dylan, Tracy Chapman fut justement de faire passer des messages sans tomber dans les formules simplistes. Et leurs chansons courent toujours.

The Time They Are A-Changin’

En 1964, à peine remis du choc de l’assassinat de John F. Kennedy (Dallas, novembre 1963), les États-Unis sont à la veille d’intervenir massivement dans la guerre du Vietnam. A l’intérieur du pays, c’est la lutte pour l’abolition des lois maintenant la ségrégation raciale qui fait rage. Ces tensions, plus celles générées par une jeunesse qui commence à rejeter le modèle de « "l’American way of life" » de leurs parents, inspirent le Bob Dylan de "The Time They Are A-Changin’", sûrement LA chanson de toutes les contestations et des lendemains qui finiront, peut-être, par chanter un jour.

Tracy Chapman

Depuis Woody Guthrie, Pete Seeger, Joan Baez, Bob Dylan, Billy Bragg… la tradition de la chanson folk engagée n’a jamais disparu. A la fin des années 90, Tracy Chapman, jeune Afro-Américaine alors totalement inconnue, reprend le flambeau avec des titres comme "Talkin’ About Revolution", "Fast Cars", sur un premier album qui va connaître un succès mondial et se vendre à plusieurs millions d’exemplaires. Par la suite, on la retrouvera souvent dans les grands concerts comme ceux donnés pour les 70 ans de Nelson Mandela et la lutte contre l’apartheid, pour la recherche contre le SIDA, ou au profit d’Amnesty International.

Le Photographe

Une des dernières guerres qui opposa les deux futures ex-grandes puissances avant la chute du Mur, fut celle, en Afghanistan, qui opposa, de 1979 à 1989, les moudjahidines soutenus par les États Unis, au régime communiste afghan en place soutenu par l’URSS. Reporter photographe, Didier Lefèvre passa trois mois en Afghanistan avec une équipe de Médecins Sans Frontières. "Le Photographe" est le récit de ces trois mois au cœur d’une guerre dont on ne mesurait pas encore les répercussions.

Double peine

Les conflits dans tous les coins du monde nous le rappellent tous les jours, les guerres ne détruisent pas que les corps et les bâtiments. Les dégâts psychologiques sont tout aussi ravageurs chez les soldats que chez les civils souvent victimes innocentes. Il faut alors que leur entourage les accompagnent, les aident et s’adaptent. Quand c’est encore possible.

Voyage au bout de l’enfer

Les guerres ne concernent pas que les militaires professionnels. Elle s’immisce dans la vie des civils, distille la peur au cœur de ceux qui voient partir leurs proches, traumatise à jamais ceux qui vont au combat sans l’avoir demandé. Avec "le Voyage"... Cimino n’a pas réalisé un film de guerre mais un film sur les ravages que subissent ceux qui la font et ceux qui la vivent par ricochet. C’est à tous ces gens ordinaires que s’intéresse Michael Cimino, il les filme longuement dans leur quotidien avant qu’ils ne partent en enfer, comme pour graver ces moments dans nos mémoires, ces moments qu’on sent instinctivement qu’ils ne revivront jamais.

La Ligne rouge

Terrence Malick est un réalisateur rare qui n’avait tourné que deux films en 25 ans ("La Balade Sauvage", "Les Moissons du ciel"). "La Ligne rouge", raconte l’histoire d’un groupe de soldats, en 1942, pendant la guerre du Pacifique, aux prises à de terribles combats au cœur d’une nature sublime qui invite plus aux réflexions philosophiques et aux monologues intérieurs qu’aux actions héroïques. Le décalage entre la magnificence de cette nature et la violence des combats que se livrent les soldats des deux camps, tout en sachant que la mort est certaine, souligne la vacuité de la guerre et fait de "La Ligne rouge", un grand film pacifiste.

  Dvd Fiction
[La ] ligne rouge
Auteur: Malick, Terrence (1943-....)
Edition: 20th Century Fox

Hatufim

"Hatufim" est la série israélienne qui a servi de base aux créateurs de "Homeland". A la différence de la version américaine qui évolue, petit à petit, en une série d’action, "Hatufim" reste centrée sur la vie de ces prisonniers qui retrouvent la liberté après dix- sept ans de captivité. Comme dans Voyage au bout de l’enfer, ce sont les conséquences de la guerre sur les individus, plus que la guerre en elle-même, qui intéressent les créateurs d’"Hatufim" et qui nous font mesurer tout son pouvoir de destruction à long terme.

La paix sur tous les tons

Si les hymnes pop et rock ont remplacé les chants patriotiques, d’autres musiques aussi portent des messages de paix, comme celle de Ravi Shankar que George Harrison a aidé à populariser par exemple. C’est dans un esprit de fraternité et pour appeler au rapprochement entre Israéliens et Palestiniens que Daniel Barenboïm à monter le West-Eastern Divan Orchestra. A quand un concert à Jérusalem ?

The Time They Are A-Changin’

En 1964, à peine remis du choc de l’assassinat de John F. Kennedy (Dallas, novembre 1963), les États-Unis sont à la veille d’intervenir massivement dans la guerre du Vietnam. A l’intérieur du pays, c’est la lutte pour l’abolition des lois maintenant la ségrégation raciale qui fait rage. Ces tensions, plus celles générées par une jeunesse qui commence à rejeter le modèle de « "l’American way of life" » de leurs parents, inspirent le Bob Dylan de "The Time They Are A-Changin’", sûrement LA chanson de toutes les contestations et des lendemains qui finiront, peut-être, par chanter un jour.

Tracy Chapman

Depuis Woody Guthrie, Pete Seeger, Joan Baez, Bob Dylan, Billy Bragg… la tradition de la chanson folk engagée n’a jamais disparu. A la fin des années 90, Tracy Chapman, jeune Afro-Américaine alors totalement inconnue, reprend le flambeau avec des titres comme "Talkin’ About Revolution", "Fast Cars", sur un premier album qui va connaître un succès mondial et se vendre à plusieurs millions d’exemplaires. Par la suite, on la retrouvera souvent dans les grands concerts comme ceux donnés pour les 70 ans de Nelson Mandela et la lutte contre l’apartheid, pour la recherche contre le SIDA, ou au profit d’Amnesty International.

Live in Ramallah

L’idée du « West-Eastern Divan Orchestra », orchestre symphonique formé, pour moitié, de jeunes instrumentistes israéliens et, pour l’autre, de jeunes musiciens des Territoires palestiniens et des États arabes avoisinants, est née d’une rencontre entre Daniel Barenboïm et l’écrivain Edward Saïd afin de « "promouvoir le dialogue et la paix entre Juifs et Arabes" ». Tous les ans, depuis 1999, l’orchestre se réunit en juillet puis part pour une tournée mondiale. En 2005, c’est à Ramallah que s’est tenu un concert hautement symbolique.

No war !

On connait la puissance symbolique des grands rassemblements et des ces chansons reprises par plusieurs dizaines de milliers de voix sur les opinions publiques, mais il existe aussi d’autres façons de manifester, moins spectaculaires mais tout aussi importantes, comme les grands reportages journalistiques par exemple. Si la réalité a douché bien des espoirs laissant même la place à un certain cynisme, il reste néanmoins toujours des âmes pures qui, à chaque conflit, reprennent le flambeau et repartent au combat, en chanson, en image ou en passant à l’action directe.

33 révolutions par minute, volume 2

Dans les années quatre-vingt aussi les luttes politiques et syndicales furent soutenues par les grandes voix du moment. The Clash en passant par Linton Kwesi Johnson, Crass, U2, Billy Bragg, Steve Earle, mais aussi Public Ennemy, Rage Against the Machine ou Prodigy ont raconté les années Thatcher, Reagan, Bush, la guerre des Malouines, celle du Golf, les émeutes de Seattle contre l’Organisation Mondiale du Commerce, la lutte pour la libération de Nelson Mandella… Une autre lecture de l’histoire.

  Livre doc
33 révolutions par minute
Auteur: Lynskey, Dorian
Edition: Rivages
Collection: Rivages Rouge

Le Photographe

Une des dernières guerres qui opposa les deux futures ex-grandes puissances avant la chute du Mur, fut celle, en Afghanistan, qui opposa, de 1979 à 1989, les moudjahidines soutenus par les États Unis, au régime communiste afghan en place soutenu par l’URSS. Reporter photographe, Didier Lefèvre passa trois mois en Afghanistan avec une équipe de Médecins Sans Frontières. "Le Photographe" est le récit de ces trois mois au cœur d’une guerre dont on ne mesurait pas encore les répercussions.

Ringolevio

Au milieu des années 60, les Diggers furent, à San Francisco, un mouvement qui mélangeait théâtre de rue, actions directes (distribution gratuite de nourriture et de vêtements aux pauvres), happenings (concerts gratuits avec le Grateful Dead, Janis Joplin, Jefferson Airplane), activisme en tout genre (« "Aujourd’hui est le premier jour du reste de votre vie" »). Emmett Grogan en fut l’un des fondateurs (avec l’acteur Peter Coyotte) et peut-être le membre le plus flamboyant. A une époque où les mouvements contestataires se perdaient parfois en palabres, les Diggers choisirent l’action en empruntant le chemin le plus court : le passage à l’acte.

Surplus

Paradoxe : c’est souvent habillée dans des fringues récupérées dans des surplus de l’armée que la jeunesse pacifique et contestataire des années 60 et 70 hurlait des slogans contre la guerre et l’armée. Le "battle dress", les musettes vertes "U.S.", les rangers (pour ceux qui les enduraient !), furent de toutes les manifs, de tous les "sit-in". Jean-Paul Gaultier ira jusqu’à en faire des vêtements chics pour son premier défilé !

Woodstock

Woodstock n’est pas le premier des gigantesques festivals qui ont fleuri dans les années 60. Celui de Monterey, en Californie, s’est tenu en 1967 et le festival de l’île de Wight s’est déroulé en 1968 avec Jefferson Airplane à l’affiche. Mais incontestablement Woodstock « Three Days of Peace and Music » reste la référence ultime des grands rassemblements hippies, le festival où même Bill Clinton dit être allé (ce qui est très peu probable). Ce qui laisse rêveur aujourd’hui encore, c’est qu’aucun incident majeur ne se soit produit alors que les organisateurs qui attendaient 50 000 personnes en virent arriver 500 000...

Rage Against The Machine

RATM est un symbole de la scène rock des années 90. Musicalement d’abord, en mélangeant punk rock, rap, heavy metal pour délivrer un rock puissant que certains baptisèrent alternative metal ou rap metal ou rap rock. Sur le plan des idées, RATM, dès son premier album, a placé la barre à gauche toute, en défonçant tous les clichés qui collent à l’Amérique bien pensante. En 2008, séparé depuis sept ans, le groupe s’est reformé pour jouer au cours d’un concert gratuit contre la guerre en Irak. Engagé un jour, engagé toujours.

  CD
Bombtrack
Auteur: Rage against the machine
Edition: Sony Music

Ringolevio

Au milieu des années 60, les Diggers furent, à San Francisco, un mouvement qui mélangeait théâtre de rue, actions directes (distribution gratuite de nourriture et de vêtements aux pauvres), happenings (concerts gratuits avec le Grateful Dead, Janis Joplin, Jefferson Airplane), activisme en tout genre (« "Aujourd’hui est le premier jour du reste de votre vie" »). Emmett Grogan en fut l’un des fondateurs (avec l’acteur Peter Coyotte) et peut-être le membre le plus flamboyant. A une époque où les mouvements contestataires se perdaient parfois en palabres, les Diggers choisirent l’action en empruntant le chemin le plus court : le passage à l’acte.

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