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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Lumières sur Le Grand Atelier du Midi

7 thèmes | 21 oeuvres
Couleur Van Gogh, Monet, Renoir, Bonnard, Gauguin, Dufy au Palais Longchamp à Marseille ; Cézanne, Matisse, Derain, Picasso au musée Granet dAix... "Le Grand Atelier du Midi" réunit une profusion de chefs-d’œuvre (plus de deux cents) qui montrent combien le tropisme solaire a influencé toute une communauté de peintres qui ont inventé l’art moderne. À voir absolument, avant le 13 octobre !

De l’Antiquité aux fauves

Picasso, Cocteau et Maillol rêvent d’Antiquité et dans leurs toiles, leurs sculptures, leurs films et leurs céramiques, l’héritage gréco-romain est partout... Le mythe d’une cosmogonie méditerranéenne revisité par des artistes qui s’approprient tout pour tout réinventer. Sous le même ciel de Provence, à la même époque, des artistes font voler en éclats les diktats de la couleur...

Le Testament d’Orphée

La Méditerranée est pour Cocteau une obsédante et généreuse source d’inspiration. L’Italie et sa commedia dell’arte, l’Espagne et sa tauromachie, la Grèce et sa mythologie et, bien sûr, la Provence, où il séjourne de 1950 à 1963, sont pour lui une seule et même « patrie » qui l’incite au lyrisme et à l’introduction graduelle de larges surfaces colorées dans ses œuvres. Le « Prince frivole » est en réalité un faux dilettante qui écrit, dessine, peint, « tatoue » les murs des villas et des chapelles, s’adonne à la céramique, à la tapisserie, aux bijoux, aux émeraudes... Il y écrira aussi son dernier film, le tragique et solaire "Testament d’Orphée" où figurent notamment Yul Brynner, Jean Marais, Pablo Picasso...

Le Mystère Picasso

S’il peint "Les Demoiselles d’Avignon" en 1907, Picasso ne s’installe dans le Sud de la France que dans les années quarante. Une période d’intense créativité marquée par son séjour à Vallauris, où il crée un atelier de céramique. Sur place, il peint aussi plus de quatre mille pièces s’inspirant de la corrida, de l’art africain ou des vases grecs. En 1955, le cinéaste Henri-Georges Clouzot réalise "Le Mystère Picasso", où il filme pendant trois mois l’artiste en train de peindre. C’est l’unique tentative de rendre compte cinématographiquement du processus de création de Picasso. « Le plus beau film de suspense jamais réalisé », selon un critique d’art de l’époque... Vidéo à voir

Collioure 1905, un été fauve

En 1905, Matisse et Derain découvrent le petit port catalan de Collioure. Dans le courant de l'été, ils y réalisent une centaine d'œuvres éclatantes – essentiellement des paysages gorgés de couleurs violentes, pures et vives et inondés de lumière. Une libération esthétique marquée par un refus de l’évocation réaliste de la nature, qui tranche alors avec la douceur de la palette impressionniste... Au Salon d’Automne de Paris où ils présentent leurs toiles la même année, un critique d’art compare l’exposition à une « cage aux fauves ». L'appellation de « fauve » est aussitôt revendiquée par les peintres eux-mêmes. Le fauvisme est né...

Maillol

Enfant de Banyuls-sur-Mer, Aristide Maillol se consacre d’abord à la peinture et à la tapisserie, mais au cours d’un voyage en Italie et en Grèce, il découvre l’art statuaire antique et se jette à corps perdu dans la sculpture – un art qu’il révolutionnera, après Rodin, en épurant et en simplifiant toujours plus les formes. C’est avec "La Femme", rebaptisée plus tard "La Méditerranée", que Maillol se fait connaître au Salon d’automne de Paris en 1905, une sculpture d’une architecture parfaite et libérée de tout contenu littéraire, mythique ou religieux. « Elle est belle, elle ne signifie rien, c'est une œuvre silencieuse », écrira André Gide à propos de "La Méditerranée".

Enfants adoptifs

Pour les peintres qui choisissent de s’y installer, la Côte d’Azur est une terre d’accueil et d’inspiration et, pour bon nombre d’entre eux, le théâtre d’une utopie réalisée : un lieu de recherche, d’expérience et, souvent, de métamorphose artistique. En littérature aussi, la Provence est un terreau fertile, de René Char à Frédéric Mistral, en passant par Pétrarque qui y écrivit plusieurs siècles plus tôt des sonnets passionnés...

Le Testament d’Orphée

La Méditerranée est pour Cocteau une obsédante et généreuse source d’inspiration. L’Italie et sa commedia dell’arte, l’Espagne et sa tauromachie, la Grèce et sa mythologie et, bien sûr, la Provence, où il séjourne de 1950 à 1963, sont pour lui une seule et même « patrie » qui l’incite au lyrisme et à l’introduction graduelle de larges surfaces colorées dans ses œuvres. Le « Prince frivole » est en réalité un faux dilettante qui écrit, dessine, peint, « tatoue » les murs des villas et des chapelles, s’adonne à la céramique, à la tapisserie, aux bijoux, aux émeraudes... Il y écrira aussi son dernier film, le tragique et solaire "Testament d’Orphée" où figurent notamment Yul Brynner, Jean Marais, Pablo Picasso...

Canzoniere

Amené à fuir Florence, la famille Pétrarque se réfugie en Provence où le poète ne cessera de revenir tout au long de sa vie; il fait ses humanités à Montpellier et à Carpentras, vit longtemps en Avignon avant de se retirer dans la solitude et la fraîcheur de la lumineuse Fontaine du Vaucluse où écrit-il : « Les muses, revenues de l'exil, habitent avec moi dans cet asile chéri. » Il y signe son immortel "Canzoniere" (1470), plus de trois cents poèmes, pour la plupart des sonnets, tout entiers dédiés à l’amour idéalisé du poète pour Laure de Noves.

Le Mystère Picasso

S’il peint "Les Demoiselles d’Avignon" en 1907, Picasso ne s’installe dans le Sud de la France que dans les années quarante. Une période d’intense créativité marquée par son séjour à Vallauris, où il crée un atelier de céramique. Sur place, il peint aussi plus de quatre mille pièces s’inspirant de la corrida, de l’art africain ou des vases grecs. En 1955, le cinéaste Henri-Georges Clouzot réalise "Le Mystère Picasso", où il filme pendant trois mois l’artiste en train de peindre. C’est l’unique tentative de rendre compte cinématographiquement du processus de création de Picasso. « Le plus beau film de suspense jamais réalisé », selon un critique d’art de l’époque... Vidéo à voir

La couleur des sentiments

En 1888, Van Gogh se rend dans le Midi sur les traces de Delacroix, à ses yeux « le plus grand coloriste de tous », et découvre enfin la lumière dont il rêve, celle qui révèle le pouvoir expressif de l’émotion traduite dans la langue des couleurs. Une expérience sensible qui marque aussi les dernières années de Nicolas de Staël, qui écrit : « Toute ma vie, j'ai eu besoin de faire de la peinture pour m'aider à vivre, pour me libérer de mes impressions, de toutes les sensations, de toutes les inquiétudes auxquelles je n'ai trouvé d'autre issue que la peinture. »

Le Prince foudroyé : la vie de Nicolas de Staël 

Tiraillé entre sa quête de lumière et de profondeur et les tourments de l’incertitude, Nicolas de Staël décide à l’automne 1954 de s’installer dans le Midi, sur les remparts d’Antibes, où il s’isole dans un atelier ouvert sur la mer. Il y travaille avec frénésie, réalisant plus de trois cents toiles en quelques mois. Sa peinture se fait moins épaisse, plus fluide, vibrante de lumière et de couleurs : paysages, série de barques, natures mortes… Derrière les choses, se fait entendre une autre figuration, plus abstraite, une vision vécue comme une expérience libératrice de sentiments. Toujours au bord de l’abîme, Nicolas de Staël se tue le 14 mars 1955, en se jetant par la fenêtre de son atelier.

Palette : Van Gogh - La Chambre d’Arles

« Je pense que l'avenir d'une peinture moderne se trouve dans le Sud », écrit Vincent Van Gogh à son frère Théo, avant de filer pour Arles en février 1888. Une région « d’une vibrante sérénité » où il peint le printemps provençal et le retour de l’été sous un soleil obsédant, mais aussi sa propre chambre dans le but de partager ce qu’il ressent : « Au lieu de chercher à rendre exactement ce que j'ai sous les yeux, je me sers de la couleur de manière arbitraire, pour exprimer fortement mes impressions. » "La Chambre d’Arles", le passionnant documentaire d’Arte (récompensé du Prix du meilleur documentaire au festival de Cannes 1994), mène l’enquête sur cette toile que le peintre aimait tant et dont il livra trois versions pour, écrivait-il, « exprimer un repos absolu »...

Le long du littoral (de Cassis à Saint-Tropez)

Collioure pour Matisse et Derain, Cassis et Cannes pour Picabia, Saint-Tropez ou Vallauris pour Cocteau, Le Cannet pour Bonnard, l’Estaque pour Cézanne… De nombreux artistes qui étaient venus s’ancrer dans le Sud choisissent d’installer un temps ou définitivement leur atelier en bord de mer, aimantés par ce littoral ultramarin qui fait alors figure, selon les mots de Picabia, de « paradis terrestre »...

De Cézanne à Bonnard, l'Atelier du Midi

Van Gogh, Cézanne, Matisse, Bonnard ou Gauguin... Dès la fin du XIXème siècle, les peintres se pressent pour rejoindre le Midi à la recherche de sensations et d’idées nouvelles. Ils y installent leur atelier; ils y découvrent des paysages à peindre, puis ils se rencontrent. En parallèle à l'exposition, le documentaire "De Cézanne à Bonnard, l’Atelier du Midi" propose de déambuler parmi les œuvres nées face à la Méditerranée. À travers des archives personnelles, il met en scène un dialogue constant entre les peintres de la fin du XIXème siècle et de la première moitié du XXème siècle, qui n’ont cessé d'échanger des lettres ...

Collection Francis Picabia

En 1925, Francis Picabia quitte l’effervescence parisienne et gagne le Sud où il va rester vingt ans, entre les collines de Mougins et Cannes, pour donner libre cours à sa pulsion d’écriture plastique et littéraire malgré son goût immodéré pour les casinos et les fréquentes réceptions qu’il organise sur son yacht (amarré en face du casino !). Il y peint notamment la série des "Monstres", puis des "Transparences", ses abondantes créations révélant une autre dimension du paysage – tantôt sombre, tantôt solaire : « J'ai travaillé des mois et des années en me servant de la nature, en la copiant, la transposant. Maintenant, c’est MA nature que je copie, que je tâche d’exprimer. »

Bonnard : « La couleur agit » 

Bonnard découvre le Midi en 1904 et y fait de nombreux séjours avant de s’y installer définitivement en 1926. Dans sa villa Le Bosquet, au Cannet, il s’emploie à simplifier la forme, à exalter le lyrisme incandescent des couleurs dans d’infinies variations de chaque teinte. Il peint sans relâche nus, intérieurs, scènes de rue, paysages, qu’il réinterprète jusqu’à ce que la matière envahisse la toile, noie les contours, pour finir par rendre le sentiment intelligible...

Un territoire imaginaire

"La Mer" de Debussy est-elle la Méditerranée ? Il semble que oui, mais certains prétendent qu’il s’agit de la Manche ! Où est la vérité ? « Dans son enfance, la Méditerranée l’envoûta ; à la fin de sa vie, l’Océan baigna sa lente agonie... », éclaire le critique musical Émile Vuillermoz. Les frères Belmondo ont choisi leur camp : leur "Hymne au Soleil" redessine les contours d’un Sud imaginaire, solaire et éclatant, à partir des partitions des grands compositeurs français du XIXème et XXème siècles. Enfant du Sud, Yves Klein projette quant à lui l’art dans un bleu immatériel, un songe, « une profondeur bleue »...

Hymne au Soleil

En 2003, Lionel Belmondo, saxophoniste et directeur musical, et son frère Stéphane, trompettiste, s’attaquent au répertoire classique français des XIXème et XXème siècles, avec des pièces signées des compositeurs Lili Boulanger, Maurice Duruflé, Gabriel Fauré et Maurice Ravel. Avec "Hymne au Soleil", les frères Belmondo explorent librement les passerelles et les jeux d’influences existant entre le jazz modal et la musique classique. Un album radieux et solaire, récompensé par les Victoires du Jazz en 2004.

La Mer

Quoique l’espace maritime « ne baigne pas précisément les coteaux bourguignons » où Debussy écrit le triptyque de "La Mer" en 1905, le compositeur nourrit une passion vivace pour l’élément aquatique. Une attraction dont les origines remontent à l’enfance, lorsqu’il passait ses vacances d’été chez sa tante à Cannes. « Il avait brusquement entendu et compris le langage grisant des sirènes de la Méditerranée », écrit le musicographe Émile Vuillermoz dans sa biographie consacrée au compositeur… Une Méditerranée que l’on imagine au fil des trois esquisses symphoniques – des paysages sonores à la teneur éminemment impressionniste « chantés avec la candeur naïve de l’enfant » par le compositeur des "Poissons d’or"...

Yves Klein – Au-delà du bleu

Fasciné par le bleu azuréen de sa Méditerranée natale (il est né à Nice), puis par le bleu des fresques de Giotto, qu’il découvre dans l’église de l’Arena à Padoue, Yves Klein met au point, en 1956, l’International Klein Blue (IKG), un bleu intense dont il peint tout ce qui l’entoure et avec lequel il exécute une abondante série d’œuvres monochromes (toiles, arbre-éponge, mappemondes, « portraits-reliefs »…) : « Toutes les couleurs amènent des associations d'idées concrètes, expliquait Klein, tandis que le bleu rappelle tout au plus la mer et le ciel, ce qu'il y a après tout de plus abstrait dans la nature tangible et visible. »

Vers l’art abstrait

À partir de la fin du XIXème siècle, la Méditerranée devient l’épicentre de la vie artistique du pays, voyant sa géographie épouser les contours de nouveaux paysages picturaux au gré des révolutions plastiques. De l’impressionnisme au fauvisme en passant par le cubisme, des expériences surréalistes à l’abstraction, la Provence devient la terre d’élection de toutes les avant-gardes picturales.

La Chair du visible

Paul Cézanne et Maurice Merleau-Ponty Natif d’Aix-en-Provence ayant rejoint Paris puis Auvers-sur-Oise, Cézanne regagne le Var en 1882 et se dédie essentiellement à la peinture des paysages qui l’inspirent : l’Estaque, Gardanne, Bellevue et, bien sûr, le fameux cycle de quatre-vingts peintures consacrées à la montagne Sainte-Victoire, dans la garrigue du pays d’Aix. Il se détache alors de la peinture impressionniste de la nature pour approfondir sa recherche et privilégier une abstraction géométrique faite de motifs, de lignes, de sensations colorées. Une quête d’« une harmonie parallèle à la nature » qui influencera tout l’art moderne.

Le Mystère Picasso

S’il peint "Les Demoiselles d’Avignon" en 1907, Picasso ne s’installe dans le Sud de la France que dans les années quarante. Une période d’intense créativité marquée par son séjour à Vallauris, où il crée un atelier de céramique. Sur place, il peint aussi plus de quatre mille pièces s’inspirant de la corrida, de l’art africain ou des vases grecs. En 1955, le cinéaste Henri-Georges Clouzot réalise "Le Mystère Picasso", où il filme pendant trois mois l’artiste en train de peindre. C’est l’unique tentative de rendre compte cinématographiquement du processus de création de Picasso. « Le plus beau film de suspense jamais réalisé », selon un critique d’art de l’époque... Vidéo à voir

Collioure 1905, un été fauve

En 1905, Matisse et Derain découvrent le petit port catalan de Collioure. Dans le courant de l'été, ils y réalisent une centaine d'œuvres éclatantes – essentiellement des paysages gorgés de couleurs violentes, pures et vives et inondés de lumière. Une libération esthétique marquée par un refus de l’évocation réaliste de la nature, qui tranche alors avec la douceur de la palette impressionniste... Au Salon d’Automne de Paris où ils présentent leurs toiles la même année, un critique d’art compare l’exposition à une « cage aux fauves ». L'appellation de « fauve » est aussitôt revendiquée par les peintres eux-mêmes. Le fauvisme est né...

Voyage intérieur

À mille lieues de l’Arcadie des peintres – cette communauté artistique qui avait choisi de s’installer dans le Sud pour y travailler dans la joie et l’émulation – certains artistes connaissent un parcours des plus solitaires sous le soleil du Midi. En proie au doute et sentant parfois l’apparence des choses leur échapper, Van Gogh et Nicolas de Staël peignent des toiles aux couleurs éblouissantes, mais leur existence est gouvernée par les tourments. C’est aussi dans le Sud de la France, lors d’un voyage à Cassis, que l’écrivain Virginia Woolf a l’idée d’écrire "Les Vagues", un poème en prose évoquant le flux et reflux des vagues comme un symbole de la vie qui s’écoule avant de se retirer. L’écrivain connaîtra la même fin tragique que les deux peintres.

Les Vagues

Lors d’un voyage à Cassis, la lumière, les couleurs et le décor méditerranéen éveillent en Virginia Woolf des sensations qui la conduisent à écrire son livre le plus expérimental. Poème en prose entrecroisant six monologues de personnages relatant leur vie de l’enfance à la vieillesse, "Les Vagues" est un voyage intérieur où la contemplation de la nature, le chant de la mer, la course du Soleil de l’aube jusqu’au soir épousent l’exploration du flux de la conscience, la perception de la vie qui s’écoule. Un sommet poétique traduit en français par Marguerite Yourcenar.

Le Prince foudroyé : la vie de Nicolas de Staël 

Tiraillé entre sa quête de lumière et de profondeur et les tourments de l’incertitude, Nicolas de Staël décide à l’automne 1954 de s’installer dans le Midi, sur les remparts d’Antibes, où il s’isole dans un atelier ouvert sur la mer. Il y travaille avec frénésie, réalisant plus de trois cents toiles en quelques mois. Sa peinture se fait moins épaisse, plus fluide, vibrante de lumière et de couleurs : paysages, série de barques, natures mortes… Derrière les choses, se fait entendre une autre figuration, plus abstraite, une vision vécue comme une expérience libératrice de sentiments. Toujours au bord de l’abîme, Nicolas de Staël se tue le 14 mars 1955, en se jetant par la fenêtre de son atelier.

Palette : Van Gogh - La Chambre d’Arles

« Je pense que l'avenir d'une peinture moderne se trouve dans le Sud », écrit Vincent Van Gogh à son frère Théo, avant de filer pour Arles en février 1888. Une région « d’une vibrante sérénité » où il peint le printemps provençal et le retour de l’été sous un soleil obsédant, mais aussi sa propre chambre dans le but de partager ce qu’il ressent : « Au lieu de chercher à rendre exactement ce que j'ai sous les yeux, je me sers de la couleur de manière arbitraire, pour exprimer fortement mes impressions. » "La Chambre d’Arles", le passionnant documentaire d’Arte (récompensé du Prix du meilleur documentaire au festival de Cannes 1994), mène l’enquête sur cette toile que le peintre aimait tant et dont il livra trois versions pour, écrivait-il, « exprimer un repos absolu »...

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