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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

La nuit inspire l’art

4 thèmes | 16 oeuvres
"La nuit je mens," chante Bashung. Le mensonge est l’essence de l’art. Mais pourquoi la nuit inspire-t-elle l’art ? Peut-être parce que la nuit, l’artiste s’abstrait du bruit extérieur pour laisser résonner son chaos intérieur. Cette année, "Nuit Blanche" prend la forme d’un parcours amoureux. Voici, à cette occasion, un parcours pour y voir plus clair dans la nuit où les étoiles brillent, les émissions de radio se succèdent, Rungis s’anime, les poètes ouvrent les yeux et les sans-abris ferment un œil en attendant que le jour se lève... Le programme ici.

L’essence de la nuit

Moment de silence, sujet d’inspiration, la nuit est profonde. Brassaï l’a photographiée ; "Nuit Blanche" encourage la société urbaine à en profiter en « l’organisant ». Dans "La nuit je mens," Bashung chante le voyage de nuit, le mensonge que lave l’aube. Pascal Quignard nous entraîne dans un voyage à travers sa "Nuit sexuelle" où l’essence de la nuit brille comme un ver luisant.

Fantaisie militaire

"« La nuit je mens, je mentirais si je disais que je m’en tire »" est la version initiale de ce vers devenu titre de la chanson "La nuit je mens" écrite par Jean Fauque. La coupure en dit long sur le sens de l’épure de Bashung. Dans le coffret, on entend à quoi ressemblait "La nuit je mens" avant que Les Valentins n’y posent leurs violons ;  on découvre aussi les brouillons d’autres chansons, bref on entre dans les coulisses de Bashung sinon dans sa nuit.

  CD
Fantaisie militaire
Auteur: Bashung, Alain (1947-2009)
Edition: Barclay

Le Songe de Poliphile

Le parcours amoureux imaginé par Jean de Loisy, directeur du Palais de Tokyo, pour la "Nuit Blanche 2016", s’inspire des pérégrinations de Poliphile à la recherche de sa bien- aimée dans la splendeur des vestiges d’un monde antique. Ce texte, paru en 1546, était une adaptation de "L’Hypnerotomachia Poliphili" de Francesco Colonna édité en 1499, où le héros évoluait dans un paysage en ruine à la recherche de sa bien-aimée. Paris n’est pas en ruine, donc la version du XVIe siècle convient mieux à la "Nuit Blanche 2016". On note que dans les deux versions, il y a une bien-aimée, donc une bonne raison de passer la nuit à la chercher...

Paris de nuit

"« La nuit n’est pas le négatif du jour, le blanc des photographies diurnes ne se contente pas de noircir : ce ne sont tout simplement pas les mêmes images »", écrit Paul Morand dans la préface de "Paris de nuit". Brassaï, jeune photographe d’origine hongroise, arpente Paris la nuit dans le début des années 1930, à la découverte des cabarets, bas-fonds, aristocrates, clochards, boulangers, maraîchers, imprimeurs ou flics… Ce Paris-là, les uns le trouvent mystérieux, ou en ont peur, tandis qu’aux yeux des autres, il est très réel, quotidien même.

La Nuit sexuelle

"« Je n'étais pas là la nuit où j'ai été conçu »," écrit Pascal Quignard dans l’avant-propos de "La Nuit sexuelle". C’est indiscutable sauf si l’on a été conçu en plein jour. Blague à part, dans "La Nuit sexuelle," l’auteur explore le sexe, l'amour, l'art pour révéler les différentes facettes de la sexualité humaine. Anthropologie, philosophie, philologie, psychologie, galerie d'images des cultures occidentales et asiatiques, tout est bon pour mettre les sens en éveil...

La nuit blanche

"Nuit blanche" est aujourd’hui un événement, attendu, mais l’idée reste belle de passer sa nuit à s’ouvrir l’esprit en laissant ses sens en éveil. Jean Blaise fait partie des pionniers de "Nuit Blanche "; cette année, l’édition se présente pour la première fois sous la forme d’un parcours poétique avec des étapes. La nuit blanche, les professionnels de Rungis y sont très habitués, les sans-abris aussi, mais ce n’est pas la même.

Le Songe de Poliphile

Le parcours amoureux imaginé par Jean de Loisy, directeur du Palais de Tokyo, pour la "Nuit Blanche 2016", s’inspire des pérégrinations de Poliphile à la recherche de sa bien- aimée dans la splendeur des vestiges d’un monde antique. Ce texte, paru en 1546, était une adaptation de "L’Hypnerotomachia Poliphili" de Francesco Colonna édité en 1499, où le héros évoluait dans un paysage en ruine à la recherche de sa bien-aimée. Paris n’est pas en ruine, donc la version du XVIe siècle convient mieux à la "Nuit Blanche 2016". On note que dans les deux versions, il y a une bien-aimée, donc une bonne raison de passer la nuit à la chercher...

Rungis, Le plus grand marché du monde

À Rungis, on travaille la nuit pour nourrir l’Ile-de-France le jour. Rungis est le plus grand marché de frais au monde : plusieurs millions de tonnes de produits alimentaires y sont traités chaque année. Vous n’y êtes jamais allé ? 230 pages vous en retracent le quotidien. Bien entendu, vous pouvez y manger en pleine nuit. Attention ! Rungis, ce n’est pas la France qui se lève tôt, mais celle qui se couche à 15 h pour se lever 5 h plus tard.

  Livre doc
Rungis
Auteur: Defever-Kapferer, Patricia
Edition: Cherche midi

Au bord du monde

L’art de ce film sur les sans-abris la nuit à Paris est de nous emmener dans un voyage au bord d’un monde dont nous ignorons tout, faute d’en être. La beauté de la photo du film de Claus Drexel n’est pas une coquetterie, mais la meilleure manière de s’assurer qu’avec ce confort formel nous le suivrons plus longtemps et plus loin dans cette découverte d’un monde où tout n’est qu’inconfort.

Réenchanteur de ville, Jean Blaise

"« Je crois à la rencontre avec l'art, due au hasard, à l'émotion qui ne nécessite pas de formation. Toute ma vie, j'ai cherché à donner le maximum de chances à cette rencontre sensible et sensuelle qui passe par le désir, la séduction, la provocation, mais certainement pas par le cérébral. », dit Jean Blaise, "directeur artistique de la première "Nuit Blanche" à Paris en 2002. Avant cela, il avait créé en 1990, à Nantes, le "Festival des Allumés", une manifestation qui durait six nuits. Jean Blaise qui dirige le "Lieu Unique" à Nantes, est un chic type. Ce livre fait son portrait.

La ville la nuit

Si certaines villes ne dorment jamais, Berlin reste une destination incontournable pour trouver des ambiances de fêtes nocturnes ; c’est le sujet du livre "Demande à la nuit". Dès le XVIIIe siècle, Rétif de la Bretonne, en se promenant dans Paris la nuit, a trouvé la matière de ses chroniques qui sont une référence littéraire. Au XXIe siècle, dans un Paris archi-moderne, des sans-abris dorment dans des tentes archi-légères même en hiver.

Demande à la nuit

Terminus Berlin, tout le monde descend pour trouver un endroit où passer la nuit, non à dormir, quelle idée, mais à danser, boire des cocktails et avaler d’autres substances planantes en écoutant de la musique électro. Ce programme vous plaît ? Alors lisez "Demande à la nuit" de Anne-Laure Jaeglé pour avoir toute la bande son de la nuit blanche dont vous rêvez. Sinon une verveine, une valse de Vienne, et au lit !

Le Songe de Poliphile

Le parcours amoureux imaginé par Jean de Loisy, directeur du Palais de Tokyo, pour la "Nuit Blanche 2016", s’inspire des pérégrinations de Poliphile à la recherche de sa bien- aimée dans la splendeur des vestiges d’un monde antique. Ce texte, paru en 1546, était une adaptation de "L’Hypnerotomachia Poliphili" de Francesco Colonna édité en 1499, où le héros évoluait dans un paysage en ruine à la recherche de sa bien-aimée. Paris n’est pas en ruine, donc la version du XVIe siècle convient mieux à la "Nuit Blanche 2016". On note que dans les deux versions, il y a une bien-aimée, donc une bonne raison de passer la nuit à la chercher...

Au bord du monde

L’art de ce film sur les sans-abris la nuit à Paris est de nous emmener dans un voyage au bord d’un monde dont nous ignorons tout, faute d’en être. La beauté de la photo du film de Claus Drexel n’est pas une coquetterie, mais la meilleure manière de s’assurer qu’avec ce confort formel nous le suivrons plus longtemps et plus loin dans cette découverte d’un monde où tout n’est qu’inconfort.

Les Nuits de Paris

"« Que de choses à voir, lorsque tous les yeux sont fermés ! »" écrit Rétif de la Bretonne dans sa "Première Nuit". Le sous-titre des "Nuits de Paris" est "Le Spectateur-nocturne". Spectateur du Paris du XVIIIe siècle composé des 6 premiers arrondissements d’aujourd’hui ; ce n’est pas le Paris des palais et hôtels particuliers qu’il explore dans ces virées nocturnes mais celui du peuple entier à une époque où les classes sociales cohabitent encore. L’atmosphère des "Nuits de Paris" plaira à Baudelaire puis aux Surréalistes.

Pendant ce temps

Pendant ce temps, la terre tourne ce qui modifie l’emplacement des étoiles. Pendant ce temps, Rungis travaille d’arrache-pied pour nourrir la capitale qui va se mettre à table une fois le jour levé. Pendant ce temps, la nuit avance et la radio parle à ceux qui veillent. Pendant ce temps, des sans-abris passent des moments avec Claus Drexel et nous découvrons à quoi ressemblent leurs nuits.

20 petites leçons d’astronomie

Observer le ciel la nuit, pour voir autre chose que la Grande Ourse, est possible avec ces "20 petites leçons d’astronomie. "Elles aident à repérer les planètes et les constellations. En outre, elles expliquent comment le système solaire s’est formé, la naissance des étoiles, les trous noirs, l’antimatière... Matière à réflexions ou divagations poétiques, le meilleur cadeau que le ciel nous offre est de nous y perdre lorsque nous passons une nuit blanche...

Les Nuits du bout des ondes

Introduction à l'histoire de la radio nocturne en France, 1945-2013 Quel est le point commun entre José Arthur, Macha Béranger, Max Meynier, Gonzague Saint-Bris ou Super Nana ? Tous ont été des oiseaux de nuits, professionnels de la radio, des voix qu'on écoute sous la couette. Marine Beccarelli a recensé des archives et rencontré les animateurs et journalistes qui accompagnent nos nuits blanches.

Rungis, Le plus grand marché du monde

À Rungis, on travaille la nuit pour nourrir l’Ile-de-France le jour. Rungis est le plus grand marché de frais au monde : plusieurs millions de tonnes de produits alimentaires y sont traités chaque année. Vous n’y êtes jamais allé ? 230 pages vous en retracent le quotidien. Bien entendu, vous pouvez y manger en pleine nuit. Attention ! Rungis, ce n’est pas la France qui se lève tôt, mais celle qui se couche à 15 h pour se lever 5 h plus tard.

  Livre doc
Rungis
Auteur: Defever-Kapferer, Patricia
Edition: Cherche midi

Au bord du monde

L’art de ce film sur les sans-abris la nuit à Paris est de nous emmener dans un voyage au bord d’un monde dont nous ignorons tout, faute d’en être. La beauté de la photo du film de Claus Drexel n’est pas une coquetterie, mais la meilleure manière de s’assurer qu’avec ce confort formel nous le suivrons plus longtemps et plus loin dans cette découverte d’un monde où tout n’est qu’inconfort.

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