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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

The Velvet Underground New York - Extravaganza

4 thèmes | 15 oeuvres
Inconnu du grand public pendant ses cinq années d’existence, le Velvet Underground – fondé par Lou Reed, John Cale, Sterling Morrison et Moe Tucker en 1965 – est aujourd’hui célébré lors d’une exposition à la Philharmonie de Paris. Sponsorisé à ses débuts par Andy Warhol, qui lui fit rencontrer l’actrice-mannequin Nico, le groupe passe aujourd’hui pour l’un des plus influents de toute l’histoire du rock. Son univers sombre, son attachement à New York, ses audaces musicales avant-gardistes et ses très bonnes chansons méritaient bien cette mise en valeur philharmonique. Exposition à la Philharmonie de Paris (du 30 mars au 21 août 2016)

Les Bas-Fonds

La musique du Velvet Underground est hantée par la vie dans les bas-fonds new-yorkais : on s’y drogue, comme dans les livres de Hubert Selby Jr, on y tourne des films comme "The Connection", on y écoute du rock intimiste, comme celui que le Velvet jouait au Matrix à San Francisco ou comme celui des Modern Lovers, et l’on y danse sur des morceaux de rhythm’n blues comme ceux de Ike & Tina Turner. On y rencontre aussi parfois des artistes réputés, à la recherche de nouvelles sensations : Andy Warhol, par exemple...

The Complete Matrix Tapes

Une partie de ce petit coffret était connue, certains morceaux apparaissant sur l’album Velvet Underground "1969" paru en 1974. Ce que l’on entend sur cet enregistrement effectué dans un petit club de San Francisco nous révèle le côté le plus sobre et intimiste d’un groupe qui savait composer de belles chansons, les chanter avec beaucoup d’émotion et faire sonner ses guitares d’une manière assez traditionnellement rock’n’roll, sans trop de saturations et d’excès sonores. Souvent émouvant, toujours prenant.

Andy Warhol va à Hollywood

Road Trip à travers l’Amérique Pop des Sixties C’est en se baladant en voiture avec quelques copains – entre New York et Los Angeles en 1963 – qu’Andy Warhol a découvert l’Amérique profonde couverte de néons et de panneaux publicitaires qui allaient tant inspirer une partie de sa peinture. Ce livre nous raconte un road trip initiatique fait avec une petite caméra Bolex à la main. Juste après ce périple sur la fameuse Route 66, Warhol allait réaliser ses premiers films, ouvrir sa Factory et y inviter le Velvet Underground.

Last Exit to Brooklyn

Lors de leur rencontre en 1964, Lou Reed avait conseillé à John Cale, qui voulait tout apprendre de New York, de lire ce premier livre d’Hubert Selby Jr, dans lequel est dépeint une galerie de portraits de perdants pas forcément magnifiques. Interdit aux mineurs aux USA, jugé obscène par les autorités britanniques, "Last Exit to Brooklyn" se vendra à plus de deux millions d’exemplaires. A l’évidence, son contenu inspirera certains textes de Lou Reed.

Coffret Shirley Clarke

Deux films de la réalisatrice underground new-yorkaise Shirley Clarke qui fit partie de la Film Makers-Cooperative qui distribuait entre autres les premiers film d’Andy Warhol dans les réseaux indépendants. "Portrait of Jason" met en scène un prostitué black et gay dans sa chambre au fameux Chelsea Hotel ; alors que "The Connection", qui fut ovationné au festival de Cannes en 1962 et jugé obscène aux USA, raconte l’histoire, sur fond de jazz, de personnages attendant l’arrivée de leur dealer. Un peu l’histoire de "I’m Waiting for the Man", grand classique du Velvet donc...

Nostalgies américaines

Sur "Rock’n’roll", chanson de l’album "Loaded", Lou Reed éprouve de la nostalgie pour le rock des années 50 et du début des années 60 : tout comme le fera ensuite son plus fidèle disciple Jonathan Richman avec ses Modern Lovers. Andy Warhol, lui, peindra des Elvis Presley en séries... Quand à l’écrivain Delmore Schwartz, il décrira son enfance new-yorkaise dans son recueil de nouvelles : "L’enfant est la clé de cette vie".

Loaded

Le quatrième album du Velvet Underground, enregistré pendant l’été 1970, devait selon Lou Reed être « "chargé en hits" ». Les chansons accrocheuses étaient là ("Sweet Jane, Rock’n’Roll"), la production avait été finement travaillée, mais cela ne changea rien : comme avec ses disques précédents le groupe se heurta à l’indifférence du public. "Loaded" est somptueux.

Modern Lovers

Garçon sage, natif du Massachussetts, Jonathan Richman a formé un groupe, les Modern Lovers, parce qu’il voulait suivre la trace du Velvet Underground qu’il adulait plus que tout. Nous étions en 1970. Deux ans après, il fit produire ses premières chansons par John Cale. L’une d’entre elles, "Roadrunner", allait ensuite devenir un classique repris par les pionniers du punk. Cet album réunit les premiers enregistrements des Modern Lovers, une sorte de Velvet Underground avec un peu plus de couleurs.

Andy Warhol va à Hollywood

Road Trip à travers l’Amérique Pop des Sixties C’est en se baladant en voiture avec quelques copains – entre New York et Los Angeles en 1963 – qu’Andy Warhol a découvert l’Amérique profonde couverte de néons et de panneaux publicitaires qui allaient tant inspirer une partie de sa peinture. Ce livre nous raconte un road trip initiatique fait avec une petite caméra Bolex à la main. Juste après ce périple sur la fameuse Route 66, Warhol allait réaliser ses premiers films, ouvrir sa Factory et y inviter le Velvet Underground.

L’enfant est la clé de cette vie

Lorsque Lou Reed fit ses études de littérature à l’université de Syracuse, il s’acoquina avec son professeur, Delmore Schwartz, poète et prolifique auteur de nouvelles. Les six récits réunis dans le recueil "L’enfant est la clé de cette vie", racontent la vie d’une famille juive à New York entre 1910 et 1945. Des chroniques et des descriptions qui peuvent passer de la simple observation au fantastique et à l’onirique. "European Son", chanson du premier album du Velvet Underground, est dédiée à Delmore Schwartz décédé en 1966.

Performances

De John Cale travaillant avec des compositeurs avant-gardistes comme la Monte Young ou jouant du Satie sous le patronage de John Cage, à Andy Warhol mélangeant films, light shows et musique du Velvet dans ses spectacles multimédias, en passant par les cinéastes comme Shirley Clarke qui laissaient improviser leurs acteurs : le New York des années 60 aura été celui de la liberté artistique et de la performance sans barrières.

The Complete Matrix Tapes

Une partie de ce petit coffret était connue, certains morceaux apparaissant sur l’album Velvet Underground "1969" paru en 1974. Ce que l’on entend sur cet enregistrement effectué dans un petit club de San Francisco nous révèle le côté le plus sobre et intimiste d’un groupe qui savait composer de belles chansons, les chanter avec beaucoup d’émotion et faire sonner ses guitares d’une manière assez traditionnellement rock’n’roll, sans trop de saturations et d’excès sonores. Souvent émouvant, toujours prenant.

Vexations

Interprété par John Cale sous la houlette de John Cage au Pocket Theater de New York en juin 1963, Vexations de Erik Satie a été joué ce soir-là et le soir suivant par 840 pianistes se relayant sur scène. L’œuvre, un fragment musical de 152 notes, écrite par Satie en 1893, avait été composée dans ce but. Depuis, la performance a été renouvelée plusieurs fois, à Paris, Amsterdam et aussi à Perpignan, pendant 15 heures d’affilée à l’occasion d’un Téléthon...

What’s Welsh for Zen

Entre son enfance au Pays de Galles, époque où il découvre à la fois Elvis Presley et la musique contemporaine, et la reformation du Velvet Underground dans les années 90, John Cale aura fait beaucoup de choses. Dans cette autobiographie passionnante, il raconte tout : son arrivée à New York, sa rencontre avec Lou Reed, le Velvet et Andy Warhol, son travail de producteur sur de nombreux disques marquants, comme ceux des Stooges ou de Patti Smith. Une vie aventureuse de musicien aventureux.

Vie Nocturne

"All Tomorrow’s Party", chanson du Velvet évoque les soirées new-yorkaises des sixties : celles où régnait la Dolce Vita, où le dealer était au centre des attentions ("The Connection"), où l’on dansait sur du Ike & Tina Turner et où Andy Warhol était le roi. Parfois aussi, comme Hubert Selby Jr le raconte dans "Last Exit to Brooklyn", les soirées finissaient mal.

Loaded

Le quatrième album du Velvet Underground, enregistré pendant l’été 1970, devait selon Lou Reed être « "chargé en hits" ». Les chansons accrocheuses étaient là ("Sweet Jane, Rock’n’Roll"), la production avait été finement travaillée, mais cela ne changea rien : comme avec ses disques précédents le groupe se heurta à l’indifférence du public. "Loaded" est somptueux.

It’s Gonna Work Out Fine

Ce serait sur "It’s Gonna Work Out Fine", morceau signé Ike Turner, que Lou Reed et Sterling Morrison, les deux futurs guitaristes du Velvet Underground, auraient « fait le bœuf » pour la première fois ensemble. A ses débuts, le Velvet s’est énormément inspiré du blues ou du rhythm’n’blues. Au Café Bizarre, par exemple, là où Andy Warhol est venu l’écouter pour la première fois, il jouait sur scène des morceaux de Bo Diddley et de Chuck Berry...

Last Exit to Brooklyn

Lors de leur rencontre en 1964, Lou Reed avait conseillé à John Cale, qui voulait tout apprendre de New York, de lire ce premier livre d’Hubert Selby Jr, dans lequel est dépeint une galerie de portraits de perdants pas forcément magnifiques. Interdit aux mineurs aux USA, jugé obscène par les autorités britanniques, "Last Exit to Brooklyn" se vendra à plus de deux millions d’exemplaires. A l’évidence, son contenu inspirera certains textes de Lou Reed.

La Dolce Vita

Avant de s’expatrier à New York, d’y rencontrer Andy Warhol et le Velvet Underground, Nico a fait une carrière de mannequin et d’actrice en Europe. Son apparition, et son dialogue avec Marcello Mastroianni, dans la "La Dolce Vita" révélait déjà une forte présence. "La Dolce Vita" est le septième long-métrage de Federico Fellini ; il est bâti sur une suite d’histoires au départ pas forcément liées entre elles. Outre Mastroianni et Nico, Anouk Aimée et Anita Ekberg illuminent cette comédie dramatique à la romaine.

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