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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Il faut cultiver son jardin

5 thèmes | 17 oeuvres
« "Il faut cultiver notre jardin" », dit Candide à Pangloss à la fin du célèbre conte philosophique "Candide ou l'Optimiste" ; Voltaire précise que le jardin d’Eden n’a pas été créé pour que l’homme trouve le repos mais pour qu’il y travaille, qu’il exerce son talent. Même si dans nos sociétés modernes, nous trouvons le repos dans des jardins : que de travail pour en arriver là ! Travail quotidien du jardinier, travail en amont du paysagiste ; certains jardiniers se sont révélés des artistes d’exception, ainsi André Le Nôtre, Claude Monet ; mais le talent du jardinier consiste aussi parfois à laisser la terre tranquille. Voici un "Parcours" pour se promener dans des jardins, simples ou somptueux...
Même les casino virtuel se sont révélés très rentables et très populaires dans l'environnement en ligne. Les gens aiment la commodité et le fait qu’ils peuvent jouer à un jeu à toute heure de la journée. Cependant, lorsqu’il s’agit de choisir un casino en ligne, il est toujours recommandé de vérifier la réputation du site Web et de voir exactement si le casino offre des bonus et des chances de gagner.

À chacun son jardin

Dis-moi comment tu jardines je te dirai qui tu es. Quel rapport y a-t-il entre André Le Nôtre, un ouvrier ou un curé qui cultivent leurs tomates, et le festival international des jardins ? Le jardin. Le Nôtre cultivait la gloire de Louis XIV ; l’ouvrier et le curé cultivent, ou cultivaient, pour manger meilleur et moins cher ; le festival international est une scène qui favorise l’émulation entre les paysagistes du monde entier.

Mon Jardin ouvrier

Créer et entretenir son jardin potager. L’idée des jardins ouvriers remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle, conséquence directe de la révolution industrielle qui fit migrer des millions de paysans vers les villes pour travailler dans les usines. En plus de leur permettre d’améliorer des conditions de vie souvent épouvantables, ces jardins étaient aussi un moyen pour les ouvriers - et leurs enfants - s'échappant de leur taudis, de profiter d'un air plus respirable. Les ligues de vertu y voyaient ainsi : « "Un moyen d’éloigner les ouvriers des cabarets en encouragent les activités familiales au sein de ces espaces verts." » Tout un programme !

Les Jardins de Versailles

Louis XIV aimait ses jardins, dont il écrivait lui-même des parcours de visites ; ses jardins étaient sa préoccupation principale lorsqu’il voyageait loin de Versailles. Il était très lié avec son jardinier André Le Nôtre. Les jardins de Versailles sont composés d’une immense perspective, le fameux « ruban vert », dans l’axe principal du château, est-ouest, et de bosquets, parmi lesquels « Les bains d’Apollon », une merveille. Le livre de Hervé Ternisien et Catherine Pégard raconte tout par le menu. Royal !

Jardins des sensations

Festival international des Jardins 2013, Domaine de Chaumont-sur-Loire. Casques à sniffs pour sentir les odeurs des jardins ; jardins de l’ivresse pour plonger dans un autre monde ; tic-tac d’un cadran solaire végétal qui rassemble les sensations éprouvées à un moment de la journée... Telles furent une partie des créations sélectionnées pour le Festival international des Jardins en 2013 ; le président du jury était Bernard Pivot. Le festival a été créé en 1992, au château de Chaumont, qui domine la Loire, pour accueillir des projets paysagistes du monde entier.

Le Mur végétal

Patrick Blanc a révolutionné le jardinage urbain en lui donnant une dimension verticale. Botaniste, chercheur au CNRS, il est l’inventeur du concept de « mur végétal », un système qui recrée les conditions des sous-bois tropicaux et permettent à certaines plantes de se développer sans pour autant être enracinées en terre. Ses compositions recouvrent des murs dans le monde entier, comme ceux du Musée du Quai Branly à Paris, ou le mur intérieur de Dussmann-das KulturKaufhaus à Berlin. A quand une exposition des jardins verticaux en parapente ?

L’art du jardin

André le Nôtre a inventé l’art du jardin à la française que le monde entier vient admirer à Versailles et dont ses émules ont essaimé dans l’Europe entière. À Giverny, la question se pose : qui de la poule ou de l’œuf ? Monet cultivait-il son jardin pour peindre ou peignait-il pour garder la trace du plaisir qu’il éprouvait dans son jardin ? Les temps ont changé, les jardiniers ont vu naître les paysagistes qui concourent dans les festivals.

Les Jardins de Versailles

Louis XIV aimait ses jardins, dont il écrivait lui-même des parcours de visites ; ses jardins étaient sa préoccupation principale lorsqu’il voyageait loin de Versailles. Il était très lié avec son jardinier André Le Nôtre. Les jardins de Versailles sont composés d’une immense perspective, le fameux « ruban vert », dans l’axe principal du château, est-ouest, et de bosquets, parmi lesquels « Les bains d’Apollon », une merveille. Le livre de Hervé Ternisien et Catherine Pégard raconte tout par le menu. Royal !

Jardins des sensations

Festival international des Jardins 2013, Domaine de Chaumont-sur-Loire. Casques à sniffs pour sentir les odeurs des jardins ; jardins de l’ivresse pour plonger dans un autre monde ; tic-tac d’un cadran solaire végétal qui rassemble les sensations éprouvées à un moment de la journée... Telles furent une partie des créations sélectionnées pour le Festival international des Jardins en 2013 ; le président du jury était Bernard Pivot. Le festival a été créé en 1992, au château de Chaumont, qui domine la Loire, pour accueillir des projets paysagistes du monde entier.

Les plus beaux jardins d’Europe

Au palais du Sans-souci, à Postdam, au sud-ouest de Berlin, les jardins qui datent du XVIIIe siècle sont une vigne en terrasse que traverse un escalier de 120 marches. Pourquoi Frédéric II, roi de Prusse aurait-il eu des soucis dans un tel cadre ? Les jardins du palais Het Loo, à Apeldoorn, aux Pays-Bas, ont été dessinés par Claude Desgots, neveu et protégé d’André Le Nôtre. Les jardins de Villandry sont les plus célèbres du Val de Loire, grâce à leurs choux frisés sculptés. Outre les belles photos qui l'illustrent, le livre de Maria Brambilla et Eliana Ferioli est un excellent document pour préparer un tour d’Europe des jardins.

La science du jardin

André Le Nôtre utilisait la géométrie pour calculer les perspectives et réussir ses effets avec des angles morts grâce auxquels les bassins apparaissaient au dernier moment devant les invités du roi. Pouvait-il imaginer qu’il y aurait un jour des jardins verticaux ? Que les scientifiques allaient collaborer avec les vers de terre et inciter l’humanité à faire de même ? La partie fainéante de l’humanité cultive sa flemme en respectant les règles qui permettent au jardin potager de pousser tranquille. Il la remercie !

Le Potager d’une feignasse

Non seulement avoir un poil dans la main n’empêche pas de jardiner, mais une certaine paresse peut aider à découvrir la meilleure attitude face à la terre du jardin potager : la laisser tranquille ! Les vers de terre vous remercient, car, pendant ce temps, ils bossent, ni vu ni connu. La rhubarbe ne demande aucun entretien ; le tournesol non plus ne demande rien, qu’un peu d’eau ; quant au lin bleu, il s’installe dans le potager et défend tomates, aubergines et pommes de terre contre les doryphores. Le livre d’Amandine Frey, articulé en 10 bonnes idées, est jubilatoire. Un coup à s’endormir au fond du jardin !

Portrait d’un homme heureux

André Le Nôtre (1613 -1700) Fils et petit-fils de jardinier (son grand-père était Pierre Le Nôtre, jardinier fruitier puis jardinier du roi au Tuileries), André Le Nôtre est sans aucun doute le seul jardinier dont les manuels d’Histoire enseignent le nom. Ses réalisations sont parmi les plus visitées au monde avec, entre autres, la plus connue d’entre elles, les jardins du château de Versailles qui furent, nous rappelle Erik Orsenna : « "La seule histoire occidentale qui impressionnait Qianlong, l'empereur de Chine, le créateur du Jardin de la Transparence parfaite."»

Le Mur végétal

Patrick Blanc a révolutionné le jardinage urbain en lui donnant une dimension verticale. Botaniste, chercheur au CNRS, il est l’inventeur du concept de « mur végétal », un système qui recrée les conditions des sous-bois tropicaux et permettent à certaines plantes de se développer sans pour autant être enracinées en terre. Ses compositions recouvrent des murs dans le monde entier, comme ceux du Musée du Quai Branly à Paris, ou le mur intérieur de Dussmann-das KulturKaufhaus à Berlin. A quand une exposition des jardins verticaux en parapente ?

La vie du jardin

Pendant qu’on ne chôme pas en ville, on n’imagine pas à quel point la nature n’arrête pas, elle non plus, dans les jardins, potager ou autres, dans la prairie, et sous la terre aussi : quelle activité ! Quels sont les moyens pour observer cette activité : regarder sans rien faire ; s’installer dans une cabane au fond du jardin ; collaborer avec les vers de terre ; concevoir une caméra capable d’observer sur différents plans la vie quotidienne du jardin pour en faire un documentaire.

Cabanes de jardin

Pour jardiner, il faut des outils et pour éviter de promener arrosoir, bêche, râteau, binette et autre plantoir à chaque fois que vous prend une envie de radis, une cabane est obligatoire. De l’ajustement plus ou moins aléatoire de planches mal dégrossies, la cabane de jardin est devenu un exercice de style à part entière et certaines rappellent la poésie des cabanes d’enfants perdues dans les arbres. Moralité, tout jardinier cache une âme d’enfant !

Microcosmos : le Peuple de l’herbe

Dans une prairie de Bourgogne, la vie c’est du sport. Les chenilles processionnaires sont les reines du stretching, elles se contractent et se décontractent pour avancer sur leurs tiges ; quand il pleut, les fourmis moissonneuses sont assommées par les gouttes d’eau. Le film montre le Peuple de l’herbe. Lorsque les escargots se font la cour en bavant sur un air d’opéra, que dire sinon que ce documentaire est un pur chef-d’œuvre !

Le Potager d’une feignasse

Non seulement avoir un poil dans la main n’empêche pas de jardiner, mais une certaine paresse peut aider à découvrir la meilleure attitude face à la terre du jardin potager : la laisser tranquille ! Les vers de terre vous remercient, car, pendant ce temps, ils bossent, ni vu ni connu. La rhubarbe ne demande aucun entretien ; le tournesol non plus ne demande rien, qu’un peu d’eau ; quant au lin bleu, il s’installe dans le potager et défend tomates, aubergines et pommes de terre contre les doryphores. Le livre d’Amandine Frey, articulé en 10 bonnes idées, est jubilatoire. Un coup à s’endormir au fond du jardin !

Des Vers de terre et des Hommes

Découvrir nos écosystèmes fonctionnant à l’énergie solaire. Les vers de terre ont passionné Darwin qui observait les conséquences de leur travail à la surface de la terre. Jeune jardinier devenu chercheur reconnu, Marcel Bouché a repris le flambeau : il utilise les vers de terre comme des sondes qui explorent le sol. Ils font discrètement le même travail qu’un tracteur qui retourne la terre ; de plus, les vers de terre mangent et défèquent la terre, par centaines de tonnes à l’hectare, améliorant la qualité chimique de sa composition. Rendons gloire aux vers de terre !

Le jardinier

Quel est le comble du jardinier ? Se mettre à poil devant ses tomates pour les faire rougir. La blague archi connue dit l’essentiel du jardinier qui vit avec son jardin une relation intime. Une relation faite d’amour de la terre, de temps passé à regarder pousser ou à voir la beauté d’une perspective, ou la poésie des couleurs qui se mélangent au lever du jour ou au coucher du soleil. Un jardinier est d’abord un poète.

Portrait d’un homme heureux

André Le Nôtre (1613 -1700) Fils et petit-fils de jardinier (son grand-père était Pierre Le Nôtre, jardinier fruitier puis jardinier du roi au Tuileries), André Le Nôtre est sans aucun doute le seul jardinier dont les manuels d’Histoire enseignent le nom. Ses réalisations sont parmi les plus visitées au monde avec, entre autres, la plus connue d’entre elles, les jardins du château de Versailles qui furent, nous rappelle Erik Orsenna : « "La seule histoire occidentale qui impressionnait Qianlong, l'empereur de Chine, le créateur du Jardin de la Transparence parfaite."»

Claude Monet à Giverny

Un maître en son jardin Le peintre impressionniste Claude Monet avait l’habitude de dire : « "En dehors de peindre et de jardiner, je ne sais rien faire." » Giverny réunit ses deux « savoir-faire », car ce jardin fut son atelier. Il plantait des fleurs selon les saisons pour avoir toujours de quoi peindre ; il fit creuser l’étang où les nénuphars qui poussent en été sont devenus les célèbres "Nymphéas", visibles à l’Orangerie, à Paris. Depuis son ouverture en 1926, deux chefs jardiniers se sont succédés à Giverny : Gilbert Vahé et James Priest. Au milieu des fleurs, incroyable mais vrai, Claude Monet fumait comme un pompier.

Mon Jardin ouvrier

Créer et entretenir son jardin potager. L’idée des jardins ouvriers remonte à la deuxième moitié du XIXe siècle, conséquence directe de la révolution industrielle qui fit migrer des millions de paysans vers les villes pour travailler dans les usines. En plus de leur permettre d’améliorer des conditions de vie souvent épouvantables, ces jardins étaient aussi un moyen pour les ouvriers - et leurs enfants - s'échappant de leur taudis, de profiter d'un air plus respirable. Les ligues de vertu y voyaient ainsi : « "Un moyen d’éloigner les ouvriers des cabarets en encouragent les activités familiales au sein de ces espaces verts." » Tout un programme !

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