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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Les ténèbres selon Dennis Lehane

6 thèmes | 20 oeuvres
"Quand vient la nuit", le deuxième long-métrage réalisé par Michaël R. Roskam a non seulement été adapté d’une nouvelle de Dennis Lehane, mais ce dernier en a également rédigé le scénario avant de reprendre ses notes pour en tirer un roman, qui sort en France en même temps que le film. Dennis Lehane, pour ceux qui l’ignoreraient, c’est aussi "Mystic River", "Gone Baby Gone" ou "Shutter Island"... En bâtissant, au fil de ses romans noirs, une véritable monographie de sa ville fétiche, Boston - qui est aussi celle des Pixies, des Red Sox et de Henry James...-, il dépeint une Amérique violente, avec ses exclus, ses déclassés et ses truands sans panache, pris dans des rapports de force qui les dépassent.

Boston l’Irlandaise

Raymond Chandler disait que Dieu avait dû créer Boston par un dimanche humide. On l’a longtemps surnommée « la Puritaine », parce qu’elle avait été fondé par des Anglais puritains ayant fui les persécutions dans leur pays… C’est, comme New York, une grande cité de l’immigration, cosmopolite et multiculturelle, régulièrement marquée par des émeutes raciales, qui a toujours abrité une forte communauté irlandaise : on estimait que celle-ci représentait, il y a un siècle, la moitié de sa population, et cela reste le terreau dans lequel un Lehane aime camper ses histoires et ses personnages.

Un dernier verre avant la guerre

Un sénateur demande au privé Patrick Kenzie, issu des milieux prolos irlandais de Boston, de retrouver des documents volés par une employée. Alors que Kenzie mène l’enquête, la ville s’embrase avec la guerre des gangs. Où Lehane montre déjà un vrai sens de la formule : « "Le rêve américain, pour un nègre, c’est comme une photo de nana à poil dans une cellule de prison" ». C’est le premier – et excellent - opus de la série des enquêtes de Patrick Kenzie et Angela Gennaro, dont le bureau est niché dans le clocher d’une église du vieux quartier de Dorchester. Ce sont des amis d’enfance devenus « meilleurs amants », et dont l’évolution des relations amoureuses est en soi une intrigue.

  Livre Fiction
Un Dernier verre avant la guerre
Auteur: Lehane, Dennis (1965-....)
Edition: Rivages
Collection: Kenzie & Gennaro

The Town

Un braqueur de banques endurci tombe amoureux de la directrice de l’établissement qu’il vient de cambrioler. Prise en otage, elle est relâchée. Elle n’a pas vu le visage de son agresseur et, alors qu’elle tente d’oublier le traumatisme, il en profite pour entrer gentiment dans sa vie… C’est finalement la Ville, avec son vacarme et sa violence, qui va porter l’idylle en son sein. Ben Affleck est décidément attaché à Boston puisque il est en train d’adapter à son tour un roman de Dennis Lehane, "Ils vivent la nuit", qui s’y déroule en partie, sous la prohibition, et qui sortira sur les écrans en 2016.

Les copains d’Eddie Coyle

Un portrait des petits voyous de Boston, dans l’ombre de la mafia, entre trafics d’armes et petits coups foireux, avec des dialogues de haut vol. Higgins (1939-1999) avait été procureur, plaidant notamment contre des mafieux, avant de se consacrer à l’écriture. Ce n’est pas seulement, pour Dennis Lehane, l’un des romans les plus représentatifs du genre « noir », mais surtout « "le roman bostonien par excellence, qui parvient à capter l’esprit de tribalisme de la ville, son fatalisme et le sens démesuré de ses habitants, persuadés que Dieu aime bien rigoler un bon coup, en général à leurs dépens" », commente-t-il. Il fut adapté à l’écran par Peter Yates en 1973, avec Robert Mitchum.

Les Bostoniennes

A la fin du XIXe siècle, une militante féministe (Vanessa Redgrave) fait une belle « prise » en ralliant à la cause une jeune femme brillante, à la parole enflammée et qui mobilise les foules. Hélas, celle-ci tombe amoureuse d’un avocat pas vraiment prêt à succomber à cette forme de modernité... Adapté du roman de Henry James (1843-1916), qui affirmait par ailleurs : « "Il faut une bonne dose d’Histoire pour produire une petite littérature" ».

Flic ou privé ?

L’image du privé, à l’époque du Sam Spade de Hammett ou du Philip Marlowe de Chandler avait un petit côté romantique. C’était une figure fantasmée que les puristes ne trouvaient finalement pas crédible : on n’avait jamais vu, dans la réalité, de privés résoudre autant d’affaires de meurtres ! Dans un souci de réalisme, le flic-enquêteur a donc retrouvé sa place dans le polar, comme chez Ed McBain, Ian Rankin ou Michael Connelly. Et ils demeurent finalement rares, les auteurs de polars qui, comme Lehane, font de la résistance et choisissent des privés – le duo Patrick Kenzie/Angela Gennaro - plutôt que des flics comme personnages récurrents...

Un dernier verre avant la guerre

Un sénateur demande au privé Patrick Kenzie, issu des milieux prolos irlandais de Boston, de retrouver des documents volés par une employée. Alors que Kenzie mène l’enquête, la ville s’embrase avec la guerre des gangs. Où Lehane montre déjà un vrai sens de la formule : « "Le rêve américain, pour un nègre, c’est comme une photo de nana à poil dans une cellule de prison" ». C’est le premier – et excellent - opus de la série des enquêtes de Patrick Kenzie et Angela Gennaro, dont le bureau est niché dans le clocher d’une église du vieux quartier de Dorchester. Ce sont des amis d’enfance devenus « meilleurs amants », et dont l’évolution des relations amoureuses est en soi une intrigue.

  Livre Fiction
Un Dernier verre avant la guerre
Auteur: Lehane, Dennis (1965-....)
Edition: Rivages
Collection: Kenzie & Gennaro

Delirium Tremens

Ken Bruen est un écrivain irlandais aussi jubilatoire qu’outrancier, qui s’amuse à camper des flics ou des privés toujours plus borderline et incompétents. Son chef-d’œuvre reste sa série mettant en scène Jack Taylor... Viré de la police irlandaise, il devient détective privé et reçoit ses clients au pub, en buvant et en citant Kafka. Ses enquêtes ne sont jamais que des prétextes pour explorer les coulisses de sa ville natale, Galway. Fonctionnant davantage par la divination que par le recoupement d’infos, Jack Taylor incarne le stade ultime du concept d’ « anti-héros ». Soit un poète désabusé, qui lance : « "En réalité, le temps ne passe pas, c’est nous qui passons" ».

  Livre Fiction
Delirium Tremens
Auteur: Bruen, Ken (1951-....)
Edition: Gallimard
Collection: Jack Taylor

La fiction au secours de l’Histoire américaine

Evoquant sa trilogie "Underworld USA", James Ellroy assurait qu’il écrivait des romans « historiques », réfutant toute autre étiquette, et il affirmait : « "La véritable histoire de l’Amérique, c’est l’histoire du crime" ». De Norman Mailer à Toni Morrison, en passant par Philip Roth ou Jim Harrison, ce sont finalement les romanciers qui recherchent l’authenticité en revisitant les épisodes « épiques » et les mythologies qui ont fondé l’identité américaine, de la conquête de l’Ouest à la Guerre du Vietnam. Paradoxal ? « "C’est dans la fiction qu’on trouve des vérités. Car la « non-fiction » est subjective : l’Histoire est toujours écrite par les vainqueurs" », affirme Lehane.

Un pays à l’aube

Le grand roman historique de Dennis Lehane… Il ne s’agit pas seulement du destin de deux jeunes personnages que tout oppose, un fils de flic irlandais qui se révèle un boxeur talentueux et un jeune ouvrier noir doué pour le baseball… C’est aussi le portrait d’une Amérique qui, au sortir de la première guerre mondiale, est secouée par des troubles raciaux, sociaux et politiques, alors que se développent les mouvements anars et syndicalistes et que la police crée une méthode d’infiltration moderne. Avec, en point d’orgue, la grande grève des policiers de Boston, en septembre 1919.

Les Bostoniennes

A la fin du XIXe siècle, une militante féministe (Vanessa Redgrave) fait une belle « prise » en ralliant à la cause une jeune femme brillante, à la parole enflammée et qui mobilise les foules. Hélas, celle-ci tombe amoureuse d’un avocat pas vraiment prêt à succomber à cette forme de modernité... Adapté du roman de Henry James (1843-1916), qui affirmait par ailleurs : « "Il faut une bonne dose d’Histoire pour produire une petite littérature" ».

Arbre de fumée

De l’exécution d’un singe aux blessures humaines soignées aux cataplasmes d’œufs de mouches, en passant par d’invraisemblables histoires d’évasion, cette fresque spectaculaire – National Book Award 2007 - s’étire des Philippines au Vietnam, de 1963 à 1983. Une sorte de récit d’apprentissage collectif qui met en scène un candide et jeune agent de la CIA encombré par l’image héroïque de son oncle, tout en brassant de multiples témoignages parallèles. Peut-être l’un des meilleurs romans historiques américains contemporains.

Le murmure de la ville

« "Certains lieux parlent distinctement" », faisait observer Stevenson. Tout comme James Ellroy est « possédé » par Los Angeles, George Pelecanos par Washington, ou encore Jerome Charyn par New York, les écrivains de romans noirs ont souvent leur ville dans la peau, surtout quand celle-ci est une métropole tentaculaire. Les paysages urbains, les cultures et les histoires et légendes sorties des caves et des ruelles sombres façonnent la personnalité des héros – ou des anti-héros - : ils sont souvent piégés par la ville-monstre elle-même, qui devient un personnage à part entière, omniscient et menaçant.

Quand vient la nuit

Roskam a déplacé l’intrigue de Boston aux bas-fonds de Brooklyn, où Bob (Tom Hardy) travaille dans un « bar-relais » par lequel transite l’argent sale, et qui est tenu par son cousin Marv (James Gandolfini). Il est fréquenté par les Irlandais, qui trinquent à la santé de leur ami disparu Richie Whelan. Tandis qu’un flic enquête sur ce crime sans cadavre, et qu’un tueur sorti de prison liquide son ancien mentor et toute sa famille, le bar est braqué par des amateurs… Ce que n’apprécie pas la mafia tchétchène, devenue propriétaire des lieux. Soit un film dans la plus pure tradition du « Noir », non loin de la tragédie grecque. Lehane a décliné un roman – qui sort chez Rivages - à partir de son scénario, fait plutôt rare : « "J’ai récupéré ces scènes que j’aimais et qui se sont retrouvées coupées au montage et je me suis dit que ça pourrait faire un roman vraiment cool" ».

Pour l’amour des villes

Pour les Romains, la ville, c’était l’éducation, la culture, les bonnes mœurs, l’élégance… Le Moyen Age, lui, ne ressent pas la beauté de la nature, alors il créé la beauté artistique urbaine. L’historien médiéviste réaffirmait donc ici, au fil d’un long entretien, son envie de réhabiliter les grandes cités, tout en décryptant la ville moderne au regard de ce qu’elle était au Moyen Age. C’est finalement un hommage au piéton-flâneur et aux cultures cosmopolites, car la ville demeure synonyme de sociabilité. Le Goff concluait en se disant juste « "inquiet d’une ville dévitalisée qui serait transformée en musée" ».

  Livre doc
Pour l'amour des villes
Auteur: Le Goff, Jacques (1924-....)
Edition: Textuel

Brooklyn Noir

Un écrivain à succès désormais installé en Californie, qui vient signer dans une librairie située à deux pas de la maison de la petite amie qu’il a lâchement plaquée des décennies auparavant, mais qui, elle, attend toujours son retour ; un meurtre commis dans une communauté hassidique ; l’émouvant hommage d’une fille à son père, un ouvrier pontier qui s’est efforcée de la préserver tout en tentant de l’affranchir : "Brooklyn Noir" regorge d’histoire de vengeances et de règlements de comptes crapuleux ou passionnels, mais aussi de chroniques urbaines imprégnées de nostalgie. Où l’on ressasse les mots d’Ellen Miller : « "Tous les enfants de New York ont grandi à l’ombre d’un pont" ».

Sticky Fingers

Lehane est un fan de rock, dont ses textes sont émaillés de références. Entre les lignes, tout comme dans les films de Scorsese, on y entend une bande-son, et souvent les Stones, ne serait-ce qu’à cause du « Street Fighting Man », toujours présent quelque part, dans un polar. Lehane a d’ailleurs emprunté le titre d’une chanson des Stones pour une aventure de Kenzie et Gennaro, « Moonlight Mile » : « "I am just living to be lying by your side/But I’m just about a moonlight mile on down the road" ».

Pub stories

Après la « littérature de gare », voici le « polar de zinc », qui serait au roman noir ce que le pub-rock est au rock. Une sorte de road story qui tourne en rond, avec le comptoir en guise d’épicentre, des privés alcoolos, des vamps, des barmen ou des videurs comme personnages principaux. Car les bas-fonds, des ruelles sombres aux squats crados, mènent toujours au bar, lieu de perdition et de toutes les transactions, de David Goodis à Bill James, en passant par Doug Allyn et James Crumley. La littérature populaire devait déjà beaucoup à "L’Assommoir", et Victor Hugo n’a pas qualifié le comptoir de « "parlement du peuple" » pour des prunes.

Quand vient la nuit

Roskam a déplacé l’intrigue de Boston aux bas-fonds de Brooklyn, où Bob (Tom Hardy) travaille dans un « bar-relais » par lequel transite l’argent sale, et qui est tenu par son cousin Marv (James Gandolfini). Il est fréquenté par les Irlandais, qui trinquent à la santé de leur ami disparu Richie Whelan. Tandis qu’un flic enquête sur ce crime sans cadavre, et qu’un tueur sorti de prison liquide son ancien mentor et toute sa famille, le bar est braqué par des amateurs… Ce que n’apprécie pas la mafia tchétchène, devenue propriétaire des lieux. Soit un film dans la plus pure tradition du « Noir », non loin de la tragédie grecque. Lehane a décliné un roman – qui sort chez Rivages - à partir de son scénario, fait plutôt rare : « "J’ai récupéré ces scènes que j’aimais et qui se sont retrouvées coupées au montage et je me suis dit que ça pourrait faire un roman vraiment cool" ».

Prends garde au buveur solitaire

Chez le New Yorkais Cornelius Lehane (pas de lien avec Dennis), le personnage central, Brian McNulty – décliné sur une série - est barman. Il travaille chez « Oscar », un rade de l’Upper West Side. Le bar est au cœur de trafics divers, d’affaires de mœurs, voire de meurtres. McNulty a hérité de son père communiste d’une fibre gauchisante, il est obsédé par l’injustice et les droits des travailleurs. En bon sociologue de zinc, il aime observer les ivrognes : « "Ils étaient agglutinés au comptoir et peu importait le nombre d’heures qu’ils avaient passé à contempler leur verre en silence, maintenant ils se mettaient à parler avec frénésie, s’accrochant à la nuit, repoussant de toutes leurs forces l’arrivée du lendemain" ».

Tokyo

Une Anglaise de bonne famille, Grey, débarque à Tokyo pour retrouver un vieux film disparu qui montrerait des images des massacres perpétrés par l’armée nippone contre la population chinoise de Nankin en 1937, au début de la guerre sino-japonaise. Elle devient hôtesse dans un bar fréquenté par les politiques et les yakuzas, ainsi que par un curieux vieillard en fauteuil roulant. Troublant et violent, ce formidable roman noir est une plongée brutale dans la « chair de la ville »...

Delirium Tremens

Ken Bruen est un écrivain irlandais aussi jubilatoire qu’outrancier, qui s’amuse à camper des flics ou des privés toujours plus borderline et incompétents. Son chef-d’œuvre reste sa série mettant en scène Jack Taylor... Viré de la police irlandaise, il devient détective privé et reçoit ses clients au pub, en buvant et en citant Kafka. Ses enquêtes ne sont jamais que des prétextes pour explorer les coulisses de sa ville natale, Galway. Fonctionnant davantage par la divination que par le recoupement d’infos, Jack Taylor incarne le stade ultime du concept d’ « anti-héros ». Soit un poète désabusé, qui lance : « "En réalité, le temps ne passe pas, c’est nous qui passons" ».

  Livre Fiction
Delirium Tremens
Auteur: Bruen, Ken (1951-....)
Edition: Gallimard
Collection: Jack Taylor

Un roman social

Là où le polar à énigmes à la Agatha Christie -le « whodunit », comme on le surnomme- ne s’intéresse qu’à la découverte du coupable, le roman noir, depuis Hammett et Chandler, explore les racines du mal, dans une société qui serait criminogène… Il lorgne du côté des « classes dangereuses » tout en donnant une voix à « "ces types qu’on écrase sans même les voir, qui vivent dans les marges et qui prennent la violence de plein fouet, dans le pays le plus riche du monde" », comme le formule Lehane. Où des écrivains comme James Lee Burke, Henning Mankell, Fred Vargas ou David Peace s’apparenteraient presque à des journalistes-sociologues engagés.

Un pays à l’aube

Le grand roman historique de Dennis Lehane… Il ne s’agit pas seulement du destin de deux jeunes personnages que tout oppose, un fils de flic irlandais qui se révèle un boxeur talentueux et un jeune ouvrier noir doué pour le baseball… C’est aussi le portrait d’une Amérique qui, au sortir de la première guerre mondiale, est secouée par des troubles raciaux, sociaux et politiques, alors que se développent les mouvements anars et syndicalistes et que la police crée une méthode d’infiltration moderne. Avec, en point d’orgue, la grande grève des policiers de Boston, en septembre 1919.

Le livre des alcools de la Série Noire

Parfois, l’intrigue du polar se résume à cela : le privé cabossé, mais buveur repenti, comme le Matt Scudder de Lawrence Block ou le Dave Robicheaux de Jame Lee Burke, replongera-t-il ? On boit beaucoup, dans le polar et le roman noir, puisque c’est une littérature de la débauche et du désespoir, alors autant boire bien ! Les auteurs ont donc compilé les principales recettes des alcools et cocktails qu’on trouve dans les romans de la Série Noire, et en ont inventé d’autres, qu’ils nous livrent ici... Ainsi, pour lire "Adieu Ma Jolie" de Chandler, préparez un Whisky Sour, ou faites-vous un Manhattan Julep pour apprécier un bon Hammett... Chez Crumley, c’est plus simple : mezcal pur.

Gangs of Wasseypur

Quand Bollywood réécrit une version locale du Parrain… Wasseypur est connue en Inde pour être la capitale du charbon. Entre les mines et les fiefs des familles de truands rivales, une dette de sang court sur plusieurs générations, qui se termine, de nos jours, par le biais d’une lutte terroriste… Une « fresque noire » en deux parties, qui montre aussi que le film de gangsters peut être, partout, un formidable moyen de décrire les rapports de pouvoir et de violence dans une société. Le film avait été sélectionné pour la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes à sa sortie, en 2012.

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