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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Steven Spielberg

6 thèmes | 21 oeuvres
Steven Spielberg préside cette année le jury du 66e Festival de Cannes. Ce choix – encore plus que celui de Tim Burton en 2010 – pourrait paraître incongru. L’esthétique du réalisateur, connu pour ses nombreux "blockbusters", semble en effet bien éloignée de l’exigence artistique qui prédomine sur la Croisette. Comme si, avec Spielberg – qui n’y a présenté un film en sélection officielle qu’une seule fois, il y a 40 ans – le festival s’abandonnait au cinéma commercial hollywoodien ! Mais ce serait oublier que le réalisateur de "E.T." est aussi celui de "Rencontres du Troisième type", et qu’il est surtout un vrai passionné de cinéma, un héritier de Truffaut ayant participé dans les années 1970 à la révolution du « Nouvel Hollywood » aux côtés des Altman, Scorsese et autres Coppola.

Grand érudit du cinéma, Spielberg n’aura de cesse de rendre hommage à ses maîtres, de les rencontrer et de travailler avec eux, voire carrément de porter le flambeau de leur œuvre après leur mort ! Il emprunte ainsi ouvertement des techniques de caméra à l’un de ses héros, Alfred Hitchcock, offre à François Truffaut son premier (et dernier) rôle dans un film américain, et réalise en 2001 le dernier projet mis en chantier par Stanley Kubrick ("A.I. Intelligence artificielle"), deux ans après le décès du réalisateur de "2001, l’odyssée de l’espace".

Le Nouvel Hollywood

Coppola, Lucas, Scorsese, Spielberg... la révolution d'une génération. De la fin des années 1960 à celle de la décennie suivante, le cinéma américain a vécu des années passionnantes et donné naissance à quelques-uns de ses plus grands chefs-d’œuvre, en prise avec leur époque rebelle. De jeunes réalisateurs, scénaristes et acteurs tels Scorsese, Coppola, Nicholson, De Niro et des dizaines d’autres ont secoué le cocotier et révolutionné un système encore aux mains de vieux barbons ayant connu les débuts du cinéma parlant. Ce livre raconte cette folle histoire qui finit mal, dans la pure tradition des films de ce « Nouvel Hollywood » assassiné – involontairement ? – par deux de ses rejetons, les gentils Lucas et Spielberg... Bande annonce du documentaire tiré du livre (VOSTF)

Les 400 coups

Le premier long métrage de François Truffaut marque – avec "A Bout de souffle" de Jean-Luc Godard – les débuts de la Nouvelle Vague. Liberté de ton (la censure frappe le film, avant de faire machine arrière), de réalisation (tournages en extérieur, caméra à l’épaule), de choix des sujets : c’est une réelle bouffée d’air pur pour le 7ème art, qui ne sera plus jamais tout à fait comme avant. Le film remporte le Prix de la mise en scène à Cannes en 1959 avant d’influencer Hollywood et notamment Spielberg, dix ans plus tard.

Sueurs froides

Bernard Herrmann (1911-1975), dont l’œuvre musicale est intiment liée aux chefs d’œuvres d’Alfred Hitchcock (le compositeur signera les BO de tous ces plus grands films), était un grand admirateur de Richard Wagner, comme en témoigne en 1958 la partition de "Sueurs froides" et de ses scènes de phobie (« écoutez » le spectaculaire final !). Spielberg lui rendra hommage dans Les Dents de la mer, notamment en utilisant le travelling compensé (la caméra recule sur un rail pendant un rapide zoom avant) dans un plan de plage angoissant, un processus saisissant inventé par le réalisateur anglais pour la scène de vertige de Sueurs froides.

Aventure et Science-fiction

Dans son cinéma, Spielberg a touché aux genres les plus divers : films de suspens ("Duel, Les Dents de la mer"), de cavale ("Sugarland Express"), de guerre ("1941, Il faut sauver le soldat Ryan, Cheval de guerre"), comédies dramatiques ("Le Terminal, Arrête-moi si tu peux") et, depuis quelques temps, films politiques et historiques ("La Couleur pourpre, La Liste de Schindler, Amistad, Munich, Lincoln"). Pourtant, son nom restera probablement associé à ses grands succès populaires d’aventure (la saga "Indiana Jones", "Hook") et, surtout, de SF ("Rencontres du troisième type, E.T., La Guerre des mondes, A.I., Minority Report"). Logique, pour un éternel grand enfant qui réalisait déjà des films de ce genre en super 8 à l’âge de quinze ans...

Le Secret de la licorne

De Bruxelles à Hollywood : dès 1983, Spielberg obtient l’accord d’Hergé, quelques mois avant la mort du dessinateur, pour adapter son Tintin à l’écran. Le film tiré du "Secret de la licorne", l’un des meilleurs albums de Tintin, premier volet d’une trilogie à venir, mettra plus de vingt ans à se faire, sortant finalement en 2011. C’est le premier film de Spielberg en 3D et il est très bien accueilli. Le réalisateur a toujours reconnu l’influence de cette bande-dessinée, notamment sur sa saga "Indiana Jones". De l’aventure, de l’humour, un parfum d’enfance et d’innocence dans un monde très masculin : ces deux univers étaient faits pour se rencontrer.

  Livre Fiction
Tintin
Auteur: Hergé (1907-1983)
Edition: Casterman

Minority Report

Philip K. Dick (1928-1982) était un vrai génie d’une science-fiction hallucinée où la perception humaine de la réalité, déformée par la folie ou les drogues, était au centre de récits vertigineux. Ecrivain culte de son vivant, il est aujourd’hui l’un des auteurs de SF les plus adaptés par Hollywood, avec notamment "Blade Runner" de Ridley Scott (sorti juste après sa mort en 1982), "Total Recall" de Paul Verhoeven (1990) et "Minority Report" de Steven Spielberg (2002). Ces deux derniers sont adaptés de nouvelles que l’on retrouve dans ce recueil, excellente introduction à l’œuvre de K. Dick, avant de se plonger dans son chef-d’œuvre, "Substance Mort" (en cours d’adaptation par Steven Soderbergh).

Les Aventuriers de l’arche perdue

Au début des années 1980, deux grands enfants, Lucas et Spielberg, créent le personnage d’Indiana Jones. Cet aventurier archétypal incarné par Harrison Ford s’inspire d’une multitude personnages de cinéma, de télévision (Zorro), de littérature et de bande-dessinées (Tintin) qui ont baigné l’enfance des deux réalisateurs. Ses aventures seront déclinées en séries télé, BD, jeux vidéos et en feront l’un des plus grands héros de la culture populaire de tous les temps. Spielberg réalisera entre 1981 et 2008 les quatre films de la saga, et – signe d’un succès inoxydable - en prépare un cinquième pour 2014.

Indiana Jones
CVS
Indiana Jones
Auteur: Spielberg, Steven (1946-....)
Edition: Paramount (prod.)

Moby Dick

Roman d’aventure épique et philosophique, "Moby Dick" est reconnu comme l’un des chefs-d’œuvre de la littérature mondiale. Cette histoire d’une chasse à la baleine géante dépasse le simple récit d’aventures marines pour prendre une dimension mythique où l’homme (le capitaine Achab), obsédé par sa proie, sombre dans une sorte de folie obsessionnelle qui s’apparente à une quête mystique. Spielberg a souvent avoué s’être inspiré de ce livre pour "Les Dents de la mer", une œuvre qui dépasse elle aussi le simple film à suspense pour se transformer, dans toute sa seconde moitié, en une aventure humaine proche de la fable philosophique. Le Gai Savoir de Raphael Enthoven, émission de France Culture sur Moby Dick

Cannes, cinéma et glamour

Le Festival de Cannes est une grande messe du cinéma sur la corde raide, perpétuellement en équilibre entre la volonté de présenter des films d’auteurs venus du monde entier et une surexposition médiatique alimentée par la présence de stars glamour... Un cocktail cinéma/people souvent rafraîchissant. Les Palmes d’or sont à l’image de cette diversité, récompensant parfois des films dits populaires comme "Pulp Fiction" en 1994, mais bien souvent des œuvres atypiques et inattendues comme "Oncle Boonmee" en 2010.

Sugarland Express

Ce premier véritable film de cinéma de Spielberg ("Duel" étant à l’origine un téléfilm) est plus proche de "Bonnie and Clyde" et d’"Easy Rider", œuvres fondatrices du « Nouvel Hollywood », que tous les autres longs métrages du réalisateur. Ce sera également son seul film présenté en compétition à Cannes et l’un de ses rares échecs commerciaux ! Aucun film de Spielberg ne figurera plus jamais dans la sélection officielle. Michel Ciment, célèbre critique de cinéma, affirme ainsi que « "Steven Spielberg n'a pas un profil qui coïncide avec Cannes » et que s’il n’a plus jamais été sélectionné, c’est qu'il a fait « beaucoup de blockbusters qui n'ont jamais eu besoin du festival pour marcher" ». C’est dire si sa désignation comme président du jury est une surprise !

Les 400 coups

Le premier long métrage de François Truffaut marque – avec "A Bout de souffle" de Jean-Luc Godard – les débuts de la Nouvelle Vague. Liberté de ton (la censure frappe le film, avant de faire machine arrière), de réalisation (tournages en extérieur, caméra à l’épaule), de choix des sujets : c’est une réelle bouffée d’air pur pour le 7ème art, qui ne sera plus jamais tout à fait comme avant. Le film remporte le Prix de la mise en scène à Cannes en 1959 avant d’influencer Hollywood et notamment Spielberg, dix ans plus tard.

Le Festival de Cannes

Cannes, le plus prestigieux festival du cinéma au monde, est aussi un rassemblement de stars, de grands couturiers et de photographes à l’affût d’images glamour. Les photos d’Emanuele Scorcelletti, prises lors de la 60ème édition du festival, sont exceptionnelles parce qu’elles illustrent à la fois un monde qui fait rêver (montée des marches, grands hôtels de luxe) et ses coulisses, avec une justesse fascinante. La célèbre photo de Sharon Stone qui orne la couverture de ce bel ouvrage a valu à son auteur le prix World Press en 2003.

De la nouvelle vague à Hollywood

Avant de devenir le réalisateur de nombre des plus grands succès commerciaux du cinéma hollywoodien, Spielberg est un passionné de cinéma, féru de films d’auteurs, dont les deux premiers longs métrages – "Duel" en 1971 et "Sugarland Express" en 1974 – sont salués par la critique comme faisant partie de cette nouvelle vague américaine censée balayer le « Vieil Hollywood » : « "Je voulais réaliser un film qui laisse une trace, pas au box-office mais dans la conscience des gens. Je voulais être Antonioni, Bob Rafelson, Hal Ashby, Marty Scorsese." » Un célèbre requin va modifier ses plans...

Rencontres du troisième type

Avec "Les Dents de la mer", Spielberg a gagné le droit de faire ce qu’il veut, y compris réaliser un vieux rêve : tourner un film de science-fiction racontant la rencontre d’hommes ordinaires et d’extraterrestres, sur un fond classique de paranoïa scientifique et militaire... Sorti juste après "La Guerre des étoiles" de son ami et collaborateur Georges Lucas, "Rencontres du troisième type" obtient lui aussi un immense succès. Typique de l’esthétique de Spielberg à cheval sur deux mondes, ce film bénéficie à la fois d’une débauche d’effets spéciaux révolutionnaires et de la présence à l’écran de son idole absolue, François Truffaut, comme un hommage décalé au cinéma d’auteur européen...

Le Nouvel Hollywood

Coppola, Lucas, Scorsese, Spielberg... la révolution d'une génération. De la fin des années 1960 à celle de la décennie suivante, le cinéma américain a vécu des années passionnantes et donné naissance à quelques-uns de ses plus grands chefs-d’œuvre, en prise avec leur époque rebelle. De jeunes réalisateurs, scénaristes et acteurs tels Scorsese, Coppola, Nicholson, De Niro et des dizaines d’autres ont secoué le cocotier et révolutionné un système encore aux mains de vieux barbons ayant connu les débuts du cinéma parlant. Ce livre raconte cette folle histoire qui finit mal, dans la pure tradition des films de ce « Nouvel Hollywood » assassiné – involontairement ? – par deux de ses rejetons, les gentils Lucas et Spielberg... Bande annonce du documentaire tiré du livre (VOSTF)

Les 400 coups

Le premier long métrage de François Truffaut marque – avec "A Bout de souffle" de Jean-Luc Godard – les débuts de la Nouvelle Vague. Liberté de ton (la censure frappe le film, avant de faire machine arrière), de réalisation (tournages en extérieur, caméra à l’épaule), de choix des sujets : c’est une réelle bouffée d’air pur pour le 7ème art, qui ne sera plus jamais tout à fait comme avant. Le film remporte le Prix de la mise en scène à Cannes en 1959 avant d’influencer Hollywood et notamment Spielberg, dix ans plus tard.

Rien n’a jamais arrêté Spielberg dans sa recherche de l’efficacité visuelle : « J’ai toujours demandé l’impossible ». Tout commence avec "Les Dents de la mer" et son fameux requin géant mécanique qui fonctionne si mal que le réalisateur finira, dans bien des scènes, par suggérer sa présence plutôt que de le montrer... avec une efficacité accrue ! Par la suite, la technologie lui permettra – en s’associant notamment avec le génial directeur des effets spéciaux Douglas Trumbull, qui a travaillé sur le "2001" de Kubrick – de mettre en scène des extraterrestres, un pays imaginaire ("Hook") ou des univers futuristes ("A.I., Minority Report"), avant de s’attaquer à la 3D avec "Les Aventures de Tintin".

Les Dents de la mer

Dès son second film, fameuse histoire de la chasse au requin géant qui terrorise une station balnéaire, Spielberg casse la baraque... et les espoirs de beaucoup de révolutionner le système hollywoodien. "Jaws", qui est à l’époque le plus grand succès de l’histoire du cinéma (et encore aujourd’hui l’un des films les plus rentables de tous les temps), marque effectivement le début de la fin du « Nouvel Hollywood », dont un des pionniers, Peter Bogdanovitch, déclarera : « "Les Dents de la mer a signé l’arrêt de mort des films artistiques, à petits budgets. Ils ont tout simplement oublié comment les faire. Cela ne les a d’ailleurs plus intéressés" »...

Super 8

J.J. Abrams, petit génie hollywoodien de la réalisation, est à la fois un descendant et un protégé de Spielberg. Créateur de "Lost : Les Disparus", il a réalisé plusieurs films dans la lignée de ceux de son maître comme "Mission Impossible 3", "Star Trek", et surtout ce "Super 8", son œuvre la plus originale, produite par Spielberg lui-même. Cette histoire de monstre venu de l’espace dont l’armée cherche à cacher l’existence vaut surtout par la description fortement autobiographique de la bande de gamins passionnés de cinéma qui tournent en amateur des films Super 8 de science-fiction (avant que la « réalité » ne les rattrape) : l’évocation touchante d’un passé commun à Abrams et à Spielberg.

Spielberg Williams Collaboration

Le compositeur John Williams a rencontré Spielberg en 1972 et signé depuis toutes les musiques de film du réalisateur (à l’exception de celle de "La Couleur Pourpre", due à Quincy Jones). 25 films, un invraisemblable nombre d’Oscars et de nominations (43 avec "Lincoln" !), le succès est chiffrable, mais cette réussite est également artistique : en quelques notes, Williams marque les films de Spielberg d’une empreinte indélébile. Du thème angoissant des "Dents de la mer" (dont le réalisateur attribue « 50% du succès » au compositeur !) à la mélodie jouant un rôle de premier plan dans "Rencontres su troisième type", Williams a, selon Spielberg, « littéralement transcendé et transformé » chacun de ses films !

Les Effets spéciaux

Les effets spéciaux n’ont pas attendu l’avènement de l’ordinateur pour envahir les écrans de cinéma. Ils sont tout simplement liés à l’histoire du septième art depuis son invention. Ce petit ouvrage simple et synthétique, dû à une sociologue française, est passionnant parce qu’il ne se contente pas de nous raconter l’histoire des effets spéciaux, d’en faire la liste, ni d’en détailler les prouesses techniques; il s’interroge également sur leur fonction et sur « l’effet » qu’ils produisent sur le spectateur, dans une réflexion globale sur le cinéma d’hier et d’aujourd’hui.

L’Empire Spielberg

En 1975, à la surprise générale, "Jaws (Les Dents de la mer)" devient le plus grand succès cinématographique et le premier blockbuster de tous les temps, ouvrant la voie à une nouvelle ère hollywoodienne... Depuis, Spielberg, surnommé « le roi du divertissement » a enchaîné les records avec une multitude de films à grand spectacle. Il a fondé sa maison de production, Amblin, et le studio Dreamworks, et produit de nombreux succès ("Poltergeist, Gremlins, Men in Black"...), mais également des films plus ambitieux comme "American Beauty" de Sam Mendes ou "Hollywood Ending" de Woody Allen. Le 66ème président du jury du Festival de Cannes est bien un super businessman, mais c’est encore un artiste.

Les Dents de la mer

Dès son second film, fameuse histoire de la chasse au requin géant qui terrorise une station balnéaire, Spielberg casse la baraque... et les espoirs de beaucoup de révolutionner le système hollywoodien. "Jaws", qui est à l’époque le plus grand succès de l’histoire du cinéma (et encore aujourd’hui l’un des films les plus rentables de tous les temps), marque effectivement le début de la fin du « Nouvel Hollywood », dont un des pionniers, Peter Bogdanovitch, déclarera : « "Les Dents de la mer a signé l’arrêt de mort des films artistiques, à petits budgets. Ils ont tout simplement oublié comment les faire. Cela ne les a d’ailleurs plus intéressés" »...

Super 8

J.J. Abrams, petit génie hollywoodien de la réalisation, est à la fois un descendant et un protégé de Spielberg. Créateur de "Lost : Les Disparus", il a réalisé plusieurs films dans la lignée de ceux de son maître comme "Mission Impossible 3", "Star Trek", et surtout ce "Super 8", son œuvre la plus originale, produite par Spielberg lui-même. Cette histoire de monstre venu de l’espace dont l’armée cherche à cacher l’existence vaut surtout par la description fortement autobiographique de la bande de gamins passionnés de cinéma qui tournent en amateur des films Super 8 de science-fiction (avant que la « réalité » ne les rattrape) : l’évocation touchante d’un passé commun à Abrams et à Spielberg.

Dictionnaire Spielberg

L’un des ouvrages les plus complets sur le réalisateur est dû à un universitaire… français. Et c’est là tout l’intérêt de ce travail de cinéphile : Clément Safra ne se laisse pas impressionner par les chiffres qui encombrent la plupart des livres et articles dédiés à Spielberg, mais considère son œuvre comme un tout, y cherche - et y trouve - une cohérence artistique, loin des clichés habituels sur le succès du cinéaste et des classifications simplistes de ses films. Un « dictionnaire » à la fois informatif, documenté et surprenant.

Les Aventuriers de l’arche perdue

Au début des années 1980, deux grands enfants, Lucas et Spielberg, créent le personnage d’Indiana Jones. Cet aventurier archétypal incarné par Harrison Ford s’inspire d’une multitude personnages de cinéma, de télévision (Zorro), de littérature et de bande-dessinées (Tintin) qui ont baigné l’enfance des deux réalisateurs. Ses aventures seront déclinées en séries télé, BD, jeux vidéos et en feront l’un des plus grands héros de la culture populaire de tous les temps. Spielberg réalisera entre 1981 et 2008 les quatre films de la saga, et – signe d’un succès inoxydable - en prépare un cinquième pour 2014.

Indiana Jones
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Auteur: Spielberg, Steven (1946-....)
Edition: Paramount (prod.)
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