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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

A table !

4 thèmes | 11 oeuvres
Les émissions du type Top Chef (huitième saison), les mémorables coups de gueule de Jean-Pierre Coffe ("Ca se bouffe pas, ça se mange !"), l’émission d’Alain Kruger sur France Culture "On ne parle pas la bouche pleine" - le monde vu du ventre, à travers un voyage gourmand -, ou la production innombrable de livres de recettes, illustrent la place que la cuisine a prise dans notre quotidien. Et pas seulement dans nos assiettes. Sur les étagères de nos bibliothèques également. On vous laisse découvrir le menu.

« Ça se bouffe pas, ça se mange ! »

C’était le nom d’une célèbre émission de radio animée par Jean-Pierre Coffe, personnage truculent et ardent défenseur d’une cuisine simple au cœur de laquelle le produit de terroir est roi. Commence alors la quête des producteurs respectueux du rythme des saisons et de l’élevage naturel. Chez eux, pas de risque de croiser un steak haché au bœuf de cheval…

Les Carnets de cuisine de Monet

Claude Monet et sa compagne Alice Hoschedé qui deviendra sa deuxième épouse en 1892, s’installent à Giverny en 1883, dans une grande maison toute en longueur avec un jardin clos de murs : « "c’est excellent pour y profiter des micro-climats "». Si c’est à Giverny que Monet installera son jardin japonais et qu’il y peindra « Les Nymphéas », c’est aussi dans cette maison qu’il invitera ses convives (dont Clémenceau) ; au menu, les truffes à la serviette le disputent à la côte de bœuf aux olives ou aux perdreaux aux choux. Une petite crème renversée pour finir ?

Notre pain quotidien

Tout n’est pas beau et bon au royaume de l’industrie alimentaire. Plats préparés, fast food, traces d’antibiotique dans le lait, productions intensives, OGM, steak de bœuf au cheval… Le parti pris de Nikolaus Geyrhalter de ne mettre aucun commentaire rend encore plus terrible ce que nous montre les images. Il est bien loin le temps des petits plats préparés par nos grands-mères…

Le charme discret de l'intestin : Tout sur un organe mal aimé

Alors que l’on pensait que le cerveau commandait tout notre corps, on redécouvre aujourd’hui - après les Taoïstes - que notre ventre « pense » aussi. Du moins qu’il est truffé de neurones qui, certes, nous aident à digérer mais sont aussi en relation directe avec notre tête. On pourrait même s’attaquer à des maladies dégénératives en passant par le ventre. Raison de plus pour le choyer en ne choisissant que de bonnes choses à manger !

  Livre doc
Le charme discret de l'intestin
Auteur: Enders, Giulia (1990-....)
Edition: Actes Sud

Fait maison

Les recettes sophistiquées des grands chefs mettent l’eau à la bouche, mais le plaisir se cache aussi sous une simple omelette à l’estragon. Face aux scandales sanitaires, on s’aperçoit qu’il existe une alternative à la cuisine moléculaire et aux plats surgelés surchargés en sucre et graisses en tout genre. Alors on prend son panier pour aller au marché et on redécouvre les joies du « fait maison ».

Comfort Food

Les Latins, et tout particulièrement les Français, ont toujours méprisé la cuisine des « Rosbifs » et leurs petits pois à la menthe. Et voilà qu’un jeune Anglais bouscule toutes nos certitudes en débarquant sur les écrans de télévision et dans les cuisines du monde entier pour y répandre sa bonne humeur et ses recettes succulentes dont il explique la réalisation avec trucs et astuces à la clé. Et on en redemande ! Shocking !

Les Recettes de Pepe Carvalho

Pour Pepe Carvalho, le détective privé catalan créé en 1972 par Manuel Vazquez Montalban, la vérité est aussi dans l’assiette. Épaulé dans ses aventures par sa compagne Charo et par Biscuter, son bras droit, cuisinier de son état, Carvalho se met souvent lui-même aux fourneaux pour préparer paëllas, omelettes et autres spaghetti. Amis du mystère, de la culture et de l’osso bucco, soyez les bienvenus !

  Livre doc
Les Recettes de Carvahlo
Auteur: Vázquez Montalbán, Manuel (1939-2003)
Edition: Bourgois

Le Ventre de Paris

Dans ce troisième épisode de la série des Rougon-Macquart, Zola fait du marché des Halles et du pavillon Baltard situé en plein centre de Paris, le « Ventre de Paris », son personnage principal. Un marché gigantesque qui peut tout engloutir, les victuailles, les hommes et les consciences, où les gros sont puissants et les maigres ceux qui travaillent pour eux. Une métaphore implacable de la vie au XIXe siècle.

La perfection

Certains chefs veulent laisser leur nom au firmament des grandes tables étoilées ou tout simplement ne supportent pas l’idée d’un convive déçu. Ils payent parfois du prix de leur vie leur quête d’absolu. En 2003, Bernard Loiseau n’aurait pas supporté l’idée de perdre une étoile et s’est tiré une balle dans la tête. Vatel avant lui n’avait pas supporté l’échec. Heureusement, tous ne vont pas jusque là.

Vatel

Pâtissier, traiteur, maître d’hôtel, François Vatel restera dans l’histoire pour les fêtes somptueuses qu’il organisait pour le compte de Nicolas Fouquet à Vaux-le-Vicomte puis pour le Grand Condé à Chantilly. Sa recherche de la perfection le poussera au suicide le jour où une livraison de poissons n’arriva pas à temps pour un dîner que Condé organisait en l’honneur de Louis XIV. Un geste qui rappelle celui de Bernard Loiseau en 2003.

Le Festin de Babette

Babette, la chef cuisinière du Café Anglais à Paris fuit la violence qui suit la Commune de Paris et part s’installer au Danemark dans un village luthérien dont les habitants sont peu portés sur les plaisirs de la chair. Le jour où elle gagne une grosse somme d’argent à la loterie, Babette organise un somptueux dîner pour une douzaine de convives qui, bien qu’ils apprécient les plats, n’expriment aucun signe de plaisir. "Le Festin de Babette", adapté d’une nouvelle de Karen Blixen ("Anecdotes du destin"), parle du plaisir comme moyen d’accomplissement de soi. Ce que certains dogmes ont du mal à admettre.

Les délices de Tokyo

Les dorayakis sont des pâtisseries traditionnelles japonaises qui se composent de deux pancakes fourrés de pâte de haricots rouges confits. Sentaro, le vendeur de dorayakis, coincé dans une petite boutique et qu’on sent écrasé par un passé douloureux, fait de son mieux pour s’en sortir. Tokue, une vieille dame de 70 ans, va tenter de le convaincre de l’embaucher. Tokue a le secret d’une pâte exquise et la petite échoppe devient un endroit incontournable… Un film sur la transmission et le pouvoir des cerisiers en fleurs…  A voir sur universciné

La philosophie dans la cuisine

Avec le plaisir de manger, de savourer, vient celui du partage, de la discussion, du temps long, peut-être aussi celui de la musique et de la lecture. Toutes ces choses que les épicuriens (qui cherchent le plaisir dans l’équilibre, en évitant l’excès, donc la douleur) partagent autour d’un poulet au cerfeuil ou d’un brochet au beurre blanc.

La Physiologie du goût

De retour en France après un exil volontaire aux États-Unis en 1794 où il gagna sa vie comme premier violon du théâtre de New York, Brillat-Savarin écrivit l’ouvrage qui donna à la cuisine ses premières lettres de noblesse. Avec "La Physiologie du goût," on passe de l’ère où l’homme se sustente à celle où il mange avec goût, plaisir et esprit. On parle alors de cérémonie, on invente un langage, les premiers restaurants font leur apparition, la gastronomie connaît ses premières heures. L’ouvrage de Brillat-Savarin rencontrera un succès exceptionnel et l’on baptisera même un fromage à son nom en hommage.

La Grande Bouffe

Quatre amis quinquagénaires lassés de leur vie bourgeoise décident de s’enfermer dans une villa pour un "« séminaire gastronomique »" - en fait un suicide collectif - mangeant jusqu’à ce que mort s’ensuive. "La Grande Bouffe "fut un énorme scandale lors de sa projection au Festival de Cannes en 1973. Aujourd’hui, ce film reste une virulente critique de la société de consommation et une ode au gâteau en forme de sein !

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