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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Zero Dark Thirty

7 thèmes | 22 oeuvres
Le 2 mai 2011, Ben Laden, responsable des attentats du 11 septembre, tombait sous les balles d’un commando américain au Pakistan. C’est l’histoire de cette traque et la mort de l’ennemi public numéro un des États-Unis que raconte le film événement de Kathryn Bigelow, "Zero Dark Thirty". Pendant dix ans, cette chasse à l’homme aura profondément transformé les rapports Nord-Sud, fait basculer l’Amérique dans deux guerres, en Afghanistan puis en Irak, et dans une paranoïa, qui depuis hantent l’imaginaire des écrivains et réalisateurs.

11 septembre 2001, 8 h 46

La pulvérisation des deux tours du World Trade Center et le crash d’un autre avion de ligne sur le Pentagone (plus un troisième qui s’est abattu dans un champ après la révolte de ses passagers) signent l’acte le plus retentissant du terrorisme international, avec 3000 victimes (plus que l’attaque contre Pearl Harbour par l’armée japonaise en 1941). Mais cela marque aussi le début de son déclin. Reste une date décisive sur laquelle aucun artiste ‒ chanteurs, écrivains, cinéastes ‒ ne peut faire l’impasse.

L'Homme qui tombe

Il aura fallu attendre quelques années avant que la littérature américaine s’empare du 11 septembre. Le peintre de la société américaine Don DeLillo, auteur de romans cultes comme "Americana", publie en 2007 cet Homme qui tombe, situé pendant les attentats. Le titre fait bien sûr référence au sens propre à ces corps qui chutaient des tours en flammes du Word Trade Center. Mais il évoque surtout au sens figuré le vertige moral et traumatique ressenti par les survivants incapables désormais d’amour, condamnés à l’errance et à l’hébétude.

The Rising

En 2002, après sept ans de silence, Bruce Springsteen sort un nouveau disque, "The Rising", inspiré par les attentats du 11 septembre. « Le déclencheur de cet album, ce n’est pas le président Bush, c’est un homme que j’ai croisé devant chez moi. J’étais en voiture, j’ai baissé la vitre, et le gars m’a dit, “On a besoin de toi”. » Résultat, de sombres ballades qui évoquent le courage des pompiers (« Into The Fire ») ou la blessure de New York (« My City Of Ruins »), et un joli succès public !

  CD
The Rising
Auteur: Bruce Springsteen and the E. Street band
Edition: Sony music

Une histoire du terrorisme

Michael Prazan, auteur d’ouvrages de références sur les commandos nazis (Einsatzgruppen) et l’Orient (L’Armée rouge japonaise), a écrit l’ouvrage indispensable sur le terrorisme. À l’aide d’archives inédites, d’interviews de poseurs de bombes et d’agents antiterroristes, il fait le récit de cette nouvelle guerre sans fin qui débute au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et dont la mort d’Oussama Ben Laden semble refermer un chapitre. Avant la suite…

Espion, lève-toi !

On pensait que l’espion avait disparu avec la fin de la guerre froide. Mais la CIA, sur la sellette, accusée d’incompétence, est cependant revenue au premier plan, et avec elle les films de complots délicieusement embrouillés, aux héros ambigus, maîtres du mensonge.

Homeland

Le soldat Nicholas Brody revient aux États-Unis après plusieurs années de détention en Irak aux mains des insurgés islamistes. Est-il le héros que l’Amérique veut célébrer à tout prix ou un traître retourné par ses ravisseurs ? "Homeland", la grande série paranoïaque américaine, est remarquable pour l’épaisseur psychologique des personnages, et les rapports complexes que nouent la soupçonneuse agent Carrie Mathison, atteinte de troubles nerveux (en est-elle pour autant décrédibilisée ?), et un marine converti à la religion musulmane (cela en fait-il forcément un traître ?). Troublant.

La Compagnie : Le Grand Roman de la CIA

Si le fils, Jonathan Littell, est aujourd’hui plus connu grâce à son roman "Les Bienveillantes" (prix Goncourt 2006), le père, Robert, ancien journaliste, a lui aussi bien du talent, mêlant dans ses livres, avec brio, enquête, roman, personnages fictifs et réels, à l’image de ce « grand roman de la CIA » qui met en scène l’organisation pendant la guerre froide, de 1960 à 1995. Ambitieux et réussi.

Les 3 jours du condor

Dans la série des films de complots chers aux Américains, "Les Trois jours du condor" occupe une place de choix, tourné alors que les assassinats de John et Bob Kennedy, quelques années plus tôt, et la récente affaire du Watergate hantent les consciences. Robert Redford, jeune employé d’une cellule de la CIA chargé de lire des livres pour trouver des idées, fuit une organisation criminelle secrète qui veut l’éliminer, sans en connaître les raisons. Un grand classique.

L’Amérique s’autocritique

« Nous sommes si bons. Pourquoi nous hait-on tant ? » C’est ce que le président George W. Bush a déclaré après les attentats du 11 septembre. Depuis, cette interrogation n’en fini pas de ronger la conscience américaine, avec encore plus de violence que lors de la guerre du Vietnam. Le héros américain vacille, et doute de la justesse de son combat.

Un enfant est mort

Derrière les attentats du 11 septembre, nous le savons, se trouve l’ombre du conflit palestinien. Le journaliste Charles Enderlin revient sur l’un des drames les plus bouleversants de cette guerre qui n’en finit pas, et qui a servi de justification à Ben Laden : la mort d’un enfant palestinien. D’où venaient les tirs ? D’un complot palestinien, comme on l’a un peu vite dit ? Des positions israéliennes ? Enderlin nous propose ici une enquête rigoureuse et surprenante.

Homeland

Le soldat Nicholas Brody revient aux États-Unis après plusieurs années de détention en Irak aux mains des insurgés islamistes. Est-il le héros que l’Amérique veut célébrer à tout prix ou un traître retourné par ses ravisseurs ? "Homeland", la grande série paranoïaque américaine, est remarquable pour l’épaisseur psychologique des personnages, et les rapports complexes que nouent la soupçonneuse agent Carrie Mathison, atteinte de troubles nerveux (en est-elle pour autant décrédibilisée ?), et un marine converti à la religion musulmane (cela en fait-il forcément un traître ?). Troublant.

24 Heures Chrono

Comment déjouer un complot contre les États-Unis en vingt-quatre heures ? C’est le défi impossible que doit relever l’agent antiterroriste Jack Bauer (Kiefer Sutherland), au prix de grands sacrifices ! Pendant huit saisons, cette série aura marqué l’histoire de la télévision par sa mise en scène speed et son montage musclé, tout en suscitant des débats enflammés autour du personnage peu ménagé de Jack Bauer, un homme violent, pour qui la fin justifie les moyens et … une balle dans la tête.

Jerusalem

En digne héritier des chanteurs folk des années 1960, Steve Earle a consacré une chanson au taliban américain John Walker Lindh, fait prisonnier lors des combats en Afghanistan, juste un garçon américain « élevé sur MTV » et converti à l’islam. La chanson « John Walker’s Blues » et le disque "Jerusalem" ont fait scandale, et marqué une date dans l’introspection douloureuse de l’Amérique.

  CD
Jerusalem
Auteur: Earle, Steve (1955-....)
Edition: Sony music

L’ennemi public

« Plus réussi est le méchant, plus réussi sera le film », a dit Sir Alfred Hitchcock. L'Amérique aura donc trouvé, en ce début de troisième millénaire, l’ennemi public le plus effrayant de son histoire. Tout au long du XXe siècle, de nombreux tueurs auront eu le redoutable honneur de porter sur le dos une cible offerte aux chasseurs de primes et à aux polices spéciales (Incorruptibles, FB1 et Navy Seals...). Ces bandits de grand chemin qui ont mal fini ‒ John Derringer, Bonnie and Clyde, Al Capone et Ben Laden ‒ auront su utiliser avec habileté les moyens de communication de leur époque, de la presse écrite à Internet.

Zero Dark Thirty

Le 2 mai 2011, un commando américain abattait le chef terroriste Oussama Ben Laden au Pakistan. Le film qui raconte cette mission à haut risque a suscité une violente controverse. La réalisatrice a été accusée de faire « l’apologie de la torture », de « servir la propagande de la CIA et du président Obama ». Mais, au-delà de la controverse, "Zero Dark Thirty" reste surtout un passionnant docu-fiction, et un thriller guerrier mené par une habituée du genre.

Ce jour là, au cœur du commando qui a tué Ben Laden

Mark Owen faisait partie du commando des Navy Seals, qui, le 2 mai 2011, investit une grande maison de la ville d’Abbottabad, au Pakistan, et y abattit le chef terroriste Oussama Ben Laden. Il raconte sa vie de soldat d’élite, depuis son entrée au sein des Navy Seals jusqu’à cette fameuse nuit. Un récit mené comme une mission : efficace, et sans lyrisme superflu.

Oussama Ben Laden, portrait de famille

Beaucoup d’articles et de livres ont été écrits sur l’ennemi public numéro un du monde occidental sans que l’on perce le mystère de l’homme. Mais le témoignage de la famille, restée à la lumière et souffrant d’un nom bien lourd à porter, était attendu. La première de ses cinq épouses, Najwa, et son fils Omar, dépeignent ici un père et un mari attentif qui aura imposé son rigorisme religieux à des proches écartelés entre dégoût et fascination. Le livre réussit à éviter la complaisance et le procès à charge pour un portrait réaliste.

La guerre est déclarée

Le 11 septembre a servi de prétexte au président républicain George W. Bush pour régler ses comptes avec un vieil ennemi, Saddam Hussein accusé à tort de dissimuler « des armes de destruction massive ». L’Amérique a donc envahi l’Irak, ouvrant un deuxième front après l’Afghanistan, lancé dans des guerres interminables, sur fond de conflit israélo-palestinien.

Un enfant est mort

Derrière les attentats du 11 septembre, nous le savons, se trouve l’ombre du conflit palestinien. Le journaliste Charles Enderlin revient sur l’un des drames les plus bouleversants de cette guerre qui n’en finit pas, et qui a servi de justification à Ben Laden : la mort d’un enfant palestinien. D’où venaient les tirs ? D’un complot palestinien, comme on l’a un peu vite dit ? Des positions israéliennes ? Enderlin nous propose ici une enquête rigoureuse et surprenante.

Jarhead : La fin de l'innocence

En 1990, l’Irak a envahi le Koweït pour mettre la main sur ses réserves pétrolières, déclenchant la première guerre du Golfe. Les Marines se déploient alors dans l’immense désert d’Arabie Saoudite. C’est ce que raconte "Jarhead", sorte de désert des Tartares, où l’ennemi fantôme se fait attendre, où l’ennui peu à peu pétrifie une armée inerte. Film d’action sans action, traversé d’images poétiques (la vision du pétrole en feu au-dessus du sable noir) et de scènes absurdes, "Jarhead" est l’une des plus belles réussites du cinéma US.

Démineurs

Connue pour ses films d’action, comme le solide Point Break sur un surfer criminel, Kathyn Bigelow a obtenu la consécration en 2009 avec "Démineurs" en étant la première réalisatrice de l’histoire hollywoodienne à recevoir un Oscar. Le film, tendu à l’extrême, suit le parcours d’une unité de déminage américaine en Irak, mettant les nerfs des spectateurs à rude épreuve. Pas d’explications, encore moins de message. Juste le travail minutieux de soldats qui jouent avec la mort, drogués à l’adrénaline ! La guerre vécue par la troupe.

Mission impossible

Tuer un terroriste en plein territoire ennemi, au nez et à la barbe de l’armée pakistanaise qui le protège… Voilà bien une mission que le mythique héros de la série télévisée, Jim Phelps aurait pu mener à bien. L’idée de la « mission impossible » est née pendant les années trente, avec l’avènement des services secrets. Elle est aujourd’hui plus que jamais d’actualité dans la guerre invisible que mène les États-Unis contre le terrorisme, même si les victoires remportées ne sont plus aussi héroïques.

Zero Dark Thirty

Le 2 mai 2011, un commando américain abattait le chef terroriste Oussama Ben Laden au Pakistan. Le film qui raconte cette mission à haut risque a suscité une violente controverse. La réalisatrice a été accusée de faire « l’apologie de la torture », de « servir la propagande de la CIA et du président Obama ». Mais, au-delà de la controverse, "Zero Dark Thirty" reste surtout un passionnant docu-fiction, et un thriller guerrier mené par une habituée du genre.

Ce jour là, au cœur du commando qui a tué Ben Laden

Mark Owen faisait partie du commando des Navy Seals, qui, le 2 mai 2011, investit une grande maison de la ville d’Abbottabad, au Pakistan, et y abattit le chef terroriste Oussama Ben Laden. Il raconte sa vie de soldat d’élite, depuis son entrée au sein des Navy Seals jusqu’à cette fameuse nuit. Un récit mené comme une mission : efficace, et sans lyrisme superflu.

Mission Impossible : Protocole fantôme

Cascades, humour, coups de théâtre, et même une froide tueuse française jouée par Léa Seydoux… La quatrième adaptation au cinéma de la célèbre série des années 1960 pousse encore un peu plus loin l’outrance. Nos héros, emmenés par l’agent Ethan Hunt (Tom Cruise), tentent de redorer le blason de l’agence FMI (Force Mission Impossible) accusée de n’avoir pu empêcher un attentat. La légendaire musique de Lalo Schifrin assure la signature d’un film divertissant, spectaculaire pastiche de l’espionnage.

  Dvd Fiction
Mission impossible - Protocole fantôme
Auteur: Bird, Brad
Edition: Paramount Pictures

24 Heures Chrono

Comment déjouer un complot contre les États-Unis en vingt-quatre heures ? C’est le défi impossible que doit relever l’agent antiterroriste Jack Bauer (Kiefer Sutherland), au prix de grands sacrifices ! Pendant huit saisons, cette série aura marqué l’histoire de la télévision par sa mise en scène speed et son montage musclé, tout en suscitant des débats enflammés autour du personnage peu ménagé de Jack Bauer, un homme violent, pour qui la fin justifie les moyens et … une balle dans la tête.

Un monde paranoïaque

Il y a cinquante, soixante ans, le maccarthysme, qui voyait des communistes partout, et des séries comme Les Envahisseurs alimentaient déjà largement les peurs collectives. Avec un nouvel ennemi invisible, la paranoïa en a repris pour un tour, surtout quand les Américains ont appris que les auteurs des attentats du 11 septembre avaient vécu aux États-Unis comme de simples citoyens occidentaux. Du pain béni pour les scénaristes.

Homeland

Le soldat Nicholas Brody revient aux États-Unis après plusieurs années de détention en Irak aux mains des insurgés islamistes. Est-il le héros que l’Amérique veut célébrer à tout prix ou un traître retourné par ses ravisseurs ? "Homeland", la grande série paranoïaque américaine, est remarquable pour l’épaisseur psychologique des personnages, et les rapports complexes que nouent la soupçonneuse agent Carrie Mathison, atteinte de troubles nerveux (en est-elle pour autant décrédibilisée ?), et un marine converti à la religion musulmane (cela en fait-il forcément un traître ?). Troublant.

24 Heures Chrono

Comment déjouer un complot contre les États-Unis en vingt-quatre heures ? C’est le défi impossible que doit relever l’agent antiterroriste Jack Bauer (Kiefer Sutherland), au prix de grands sacrifices ! Pendant huit saisons, cette série aura marqué l’histoire de la télévision par sa mise en scène speed et son montage musclé, tout en suscitant des débats enflammés autour du personnage peu ménagé de Jack Bauer, un homme violent, pour qui la fin justifie les moyens et … une balle dans la tête.

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