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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Rock en série

5 thèmes | 15 oeuvres
« "Quand j’ai commencé dans ce business, le rock’ n’roll était vrai et pur" », déclare en préambule Richie Finestra le personnage central de "Vinyl", la nouvelle série de HBO sur les coulisses du monde du rock au milieu des années 70. Il donne aussi la meilleure définition du rock à cette époque : « "That’s rock’ n’roll, it’s fast, it’s dirty, it smashes you over the head" » (Le rock n’roll, ça va vite, c’est sale, ça t’explose la tête). De son côté, Mick Jagger, à l’origine de la série, confirme : « "Du point de vue artistique, dans les 70’s, New York était l’endroit le plus stupéfiant où se trouver"». Si c’est lui qui le dit, on doit pouvoir lui faire confiance...

Black is beautiful

La folie créatrice des années 70 a concerné tous les courants musicaux, comme si les dieux et les déesses d’un Olympe caché avaient répandu leurs bonnes grâces sans distinction de couleur ou de genre musical. Le funk et ses extensions psychédéliques a marqué tous les publics. La salsa à fait transpiré New York comme le disco le fera un peu plus tard. Ah ! les heureux mortels qui assistèrent aux concerts de Stevie Wonder alors dans une période créatrice exceptionnelle en ouverture de la tournée des Rolling Stones de 1972 ! Soul n’Roll.

Cosmic Slop

George Clinton est la figure centrale de Parliament et de Funkadelic, deux formations de musiciens noirs aux origines du funk, musique dans laquelle ils injectèrent de sérieuses doses de rock et de psychédélique à la sauce Hendrix ou Sly and the Family Stone. Sur scène, ils assuraient des shows hallucinants avec quinze musiciens - en costumes à perles, plumes, paillettes, cheveux jaunes - et même des vaisseaux spatiaux… ! L’une des grandes références de Prince qui produisit deux albums de George Clinton sur son label dans les années 90.

Innervisions

Enfant prodige et premier artiste du label Motown à placer un album en haut des charts à… 12 ans, Stevie Wonder marque le début des années 70 avec l’album "Talking Book" et le morceau « "Superstition" ». Dans la foulée, il fait la première partie des Rolling Stones au cours de la fameuse tournée de 1972 à travers les Etats-Unis. Une tournée qui le fera connaître auprès d’un large public blanc. Stevie Wonder profite alors de son nouveau statut de star pour produire l’album Innervisions un album à la conscience sociale marquée avec notamment des titres devenus des classiques comme « "Living for the City" » ou « "Too High" ». Visions intérieures d’un génie.

New York 1973-1977

En 1973, New York est une ville dangereuse, au bord de la faillite, mais qui vibre d’une énergie créatrice qui alimente toutes les courants musicaux. Le rock bien entendu, avec les débuts de Bruce Springsteen, Lou Reed qui sort "Berlin" et bientôt les Ramones et tous les punks, mais aussi le rap qui fait ses premiers pas, la salsa, le disco qui pointe son nez… Durant les années 1973 – 1977, New York est la plaque tournante musicale mondiale. «"If I can make it there, I'll make it anywhere"» (« Si je peux réussir là-bas, je réussirai n’importe où ») chantait Liza Minnelli dans "New York, New York".

Héraults

Les récits des grandes batailles sont arrivés jusqu’à nous grâce aux hérauts qui nous ont rapporté, voire enjolivé, les exploits d’Achille et de tous les grands généraux de l’histoire. Pareil pour le rock n’roll. Pour rapporter les faits d’arme des stars et des loosers, une poignée de journalistes a inventé un nouveau mode de reportage baptisé « nouveau journalisme » qui consiste à mener une vie aussi rock’n’roll que les groupes. Parfois, quand les premiers concernés prennent eux-mêmes la plume, c’est bien aussi.

STP

La tournée américaine des Rolling Stones de 1972 qui accompagnait la sortie de leur album "Exile on Main Street" sonna le début d’une décennie de folies faites de rock n’roll, de drogues et de débordements en tout genre. 32 villes traversées et 51 concerts en moins de 2 mois, dont 4 au Madison Square Garden de New York. « "Dans l’histoire de l’humanité, on n’a jamais vu un pareil succès. Le seul individu ayant connu un succès approchant est Ghandi" », Bill Graham, promoteur. On ressort de ce livre halluciné et fatigué.

Life

A la parution des mémoires de Keith Richards, la chroniqueuse américaine Rebecca Dana avait bien résumé l'affaire : ""Tout y est, le sexe, les drogues, les riffs de guitare et la taille des attributs de Mick Jagger."" Le guitariste des Rolling Stones raconte en effet l'histoire du "plus grand groupe de rock'n'roll du monde", actif depuis 1963, avec force détails sur sa légendaire débauche. Le livre vaut heureusement aussi par ses passages moins convenus : l'enfance et l'adolescence dans une Angleterre soumise au rationnement jusqu'en 1953 (Keith se souvient de sa découverte des bonbons avec autant d'émotion que de celle du rock'n'roll), les métamorphoses de l'industrie du disque. Bienvenue dans "Vinyl" vu de l’intérieur.

New York 1973-1977

En 1973, New York est une ville dangereuse, au bord de la faillite, mais qui vibre d’une énergie créatrice qui alimente toutes les courants musicaux. Le rock bien entendu, avec les débuts de Bruce Springsteen, Lou Reed qui sort "Berlin" et bientôt les Ramones et tous les punks, mais aussi le rap qui fait ses premiers pas, la salsa, le disco qui pointe son nez… Durant les années 1973 – 1977, New York est la plaque tournante musicale mondiale. «"If I can make it there, I'll make it anywhere"» (« Si je peux réussir là-bas, je réussirai n’importe où ») chantait Liza Minnelli dans "New York, New York".

N.Y. City

Terre de tous les phantasmes jusqu’aux années 90, New York était une ville où toutes les aventures artistiques étaient possibles. « "Du point de vue artistique, dans les 70’s, New York était l’endroit le plus stupéfiant où se trouver"». Puis Rudolph Giuliani (maire de New York de 1994 à 2001) entreprit de nettoyer la ville. Depuis, c’est à Brooklyn que ça se passe.

Vinyl

"Vinyl", raconte l’histoire d’un patron de maison de disque, Richie Finestra qui, au bord de la faillite, tente de retrouver le feu sacré qui a fait son succès. Inspirée d’une idée de Mick Jagger développée par Martin Scorsese et Terence Winter ("Wall Street, Boardwalk of Empire"), l’histoire se déroule en 1973 à New York. La ville, à cette époque, est violente, sale, au bord de la faillite, mais c’est aussi le creuset de tous les courants musicaux qui éclateront dans les années à venir : punk rock, rap, disco… Welcome to the jungle!

New York 1973-1977

En 1973, New York est une ville dangereuse, au bord de la faillite, mais qui vibre d’une énergie créatrice qui alimente toutes les courants musicaux. Le rock bien entendu, avec les débuts de Bruce Springsteen, Lou Reed qui sort "Berlin" et bientôt les Ramones et tous les punks, mais aussi le rap qui fait ses premiers pas, la salsa, le disco qui pointe son nez… Durant les années 1973 – 1977, New York est la plaque tournante musicale mondiale. «"If I can make it there, I'll make it anywhere"» (« Si je peux réussir là-bas, je réussirai n’importe où ») chantait Liza Minnelli dans "New York, New York".

Toxico

Apollo est danseur et gigolo prêt à tout pour se payer sa prochaine dose d’héroïne. Un soir, il démolit le videur de Chez Tina, la boîte porno, plantée sur la 8ème Avenue au cœur de Time Square, où il officie. Apollo sait qu’il doit disparaître. Commence alors une cavale dans le New York du "Taxi Driver" de Scorsese, où travelos, filles perdues, loubards des minorités ethniques et petits-bourgeois blancs se croisent dans des fumeries de crack et boîtes semi-clandestines. Un New York d’avant que Giuliani ne fasse de Manhattan un paradis pour agents immobiliers.

Sans ordonnance

Dans une interview, Terence Winter, le show runner de "Vinyl", explique que si la drogue est tellement présente dans la série, c’est tout simplement parce qu’elle l’était tout autant dans le milieu du rock au cœur des années 70 ! Si on compte le nombre de légendes tombées guitare à la main ou arrachées de justesse des bras de la grande faucheuse, on peut presque voir "Vinyl" comme un documentaire.

Vinyl

"Vinyl", raconte l’histoire d’un patron de maison de disque, Richie Finestra qui, au bord de la faillite, tente de retrouver le feu sacré qui a fait son succès. Inspirée d’une idée de Mick Jagger développée par Martin Scorsese et Terence Winter ("Wall Street, Boardwalk of Empire"), l’histoire se déroule en 1973 à New York. La ville, à cette époque, est violente, sale, au bord de la faillite, mais c’est aussi le creuset de tous les courants musicaux qui éclateront dans les années à venir : punk rock, rap, disco… Welcome to the jungle!

Too Much Too Soon

The New York Dolls est le groupe iconique par excellence, celui qui synthétise le mieux l’esprit du rock new-yorkais du milieu des années 70. L’énergie, la folie, l’outrance, la classe, un répertoire de feu, des concerts de légende, mais aussi les occasions manquées, les échecs, la drogue et la mort violente de Billy Murcia (batterie). Après la dissolution définitive du groupe en 1977, David Johansen (chant) et Johnny Thunders (guitare) se lanceront dans des carrières séparées sans qu’aucun jamais ne rencontre un vrai succès commercial. Too much too soon (Trop, trop tôt)!

Raw Power

Le milieu des années 70 est une période qui voit la musique des super groupes en activité s’essouffler, devenir lourde, boursoufflée, sans âme. Dans le même temps une armée de jeunes vauriens (punks), commençait à gratter des guitares en écoutant David Bowie, le Velvet Underground, les New York Dolls, ou encore les Stooges d’Iggy Pop qui, eux aussi, mettront bientôt un genou à terre, usés par le manque de succès commercial et une vie rock n’roll. Une page d’histoire se tourne.

Vu de l’intérieur

Sur le rock ou la mafia on a déjà entendu les histoires les plus folles. Mais quand elles sont racontées par les acteurs impliqués au premier chef, les choses deviennent plus savoureuses encore. Ainsi, lire sous la plume de Keith Richards la traversée du sud des Etats-Unis à bord d’une voiture chargée jusque dans les portières de substances à faire pâlir un pharmacien, ou écouter un gamin de quinze ans nous raconter sa découverte du monde du rock et des tournées, nous mettent dans la peau de témoins privilégiés.

Presque célèbre

En 1973, William Miller a 15 ans. Jeune étudiant brillant un peu déconnecté du monde et fan de rock, il écrit des chroniques qu’il envoie régulièrement à Lester Bang, LA référence des critiques de rock. Malgré l’opposition d’une mère quelque peu possessive, William part en tournée pour écrire un reportage sur un groupe pour "Rolling Stone", à cette époque le magazine le plus important de la presse rock. William découvre les groupies, l’amour, l’envers du décor, les déconvenues; tout comme le rock qui vit la montée en puissance des forces du business.

The Boardwalk Empire

C’est le grand retour de Martin Scorsese sur le petit écran après qu’il a réalisé un épisode d’"Amazing Stories" en 1986. Scorsese ne réalisera que le pilote de "The Boardwalk Empire" en 2008, mais il restera impliqué dans la production de la série durant les deux saisons. "The Boardwalk Empire" est l’histoire du règne d’Enock « Nucky » Thomspon sur Atlantic City du temps de la prohibition dans les années 20. Famille, ascension, chute, mafia, autant de thèmes chers à Scorsese qui forment la trame de cette saga. Une des grandes séries produites par HBO.

Life

A la parution des mémoires de Keith Richards, la chroniqueuse américaine Rebecca Dana avait bien résumé l'affaire : ""Tout y est, le sexe, les drogues, les riffs de guitare et la taille des attributs de Mick Jagger."" Le guitariste des Rolling Stones raconte en effet l'histoire du "plus grand groupe de rock'n'roll du monde", actif depuis 1963, avec force détails sur sa légendaire débauche. Le livre vaut heureusement aussi par ses passages moins convenus : l'enfance et l'adolescence dans une Angleterre soumise au rationnement jusqu'en 1953 (Keith se souvient de sa découverte des bonbons avec autant d'émotion que de celle du rock'n'roll), les métamorphoses de l'industrie du disque. Bienvenue dans "Vinyl" vu de l’intérieur.

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