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Médiathèque départementale des Deux-Sèvres

Kung-fu, etc...

5 thèmes | 15 oeuvres
Films de kung-fu, triades, "wu xia pian", le cinéma d’action produit dans les studios de Hong Kong depuis les années 30 s'est répandu sur les écrans des cinémas populaires occidentaux dans les années 70, avec la figure de Bruce Lee. La fascination qu’exerça ces films aux scénarios parfois simplistes, s’explique par un sens de la mise en scène, une dimension physique et une énergie qu’on n'avait jamais vus auparavant. Les acteurs virevoltent dans les airs, courent sur l’eau, se battent, perchés dans les bambous, et manient le sabre ou le nunchaku comme les meilleurs danseurs de l’opéra ou les jongleurs des plus grands cirques, le tout afin d’offrir un spectacle d’une rare magnificence... Et le monde entier sortit des salles en sautillant sur la pointe des pieds tout en poussant des petits cris perçants...

Danse avec moi

La formation des acteurs chinois passe autant par la danse, le cirque et les salles de kung-fu que par les cours d’art dramatique. La musique aussi est très importante. De ce fait, les combats de sabres chorégraphiés comme des scènes de ballet, les prouesses physiques des pratiquants du kung-fu et manieurs de sabre ont fascinés spectateurs, musiciens et cinéastes du monde entier, qu’ils soient amateurs de films en costumes d’époque, de fresques historiques ou de comédies.

Ghost Dog

A l’aube du XXIe siècle, un tueur à gage afro-américain mène sa vie suivant les préceptes du Hagakure, le code d’honneur des samouraïs du Moyen Age. Entre deux contrats, il s’exerce au sabre et prend soin de son élevage de pigeons voyageurs. Un jour, son principal employeur, un gang de mafieux, décide de se débarrasser de lui… Directement inspiré du "Samouraï" de Melville, Jim Jarmusch fait de Forest Whitaker, Ghost Dog, un samouraï urbain qui refuse d’abandonner son code d’honneur au prix de sa propre vie. Un film lyrique et mélancolique sur musique originale signée RZA du Wu-Tang Clan.

Enter The Wu-Tang

Premier album du groupe formé au début des années 90 à New York, The Wu-Tang Clan est l'un des groupes de rap les plus importants de l’histoire du mouvement : son lourd, samples de films de kung-fu, "flow" puissant et un sens de l’expérimentation sonore impulsés par RZA, le producteur de la majeure partie des titres du groupe ainsi que des albums solo de ses membres. C’est au même RZA que Jim Jarmusch confiera la musique de Ghost Dog. RZA passera à son tour derrière la caméra pour réaliser un film de kung-fu : "L’Homme aux poings de fer", sorti en 2012 avec Russell Crowe, Lucy Liu et lui-même.

  CD
Enter the wu-tang
Auteur: Wu-Tang clan
Edition: BMG Music

Dictionnaire du cinéma asiatique

« De Bombay à Tokyo en passant par Hong Kong, Pyongyang ou Jakarta, de "Devdas" à "In the Mood for Love", ce premier Dictionnaire du cinéma asiatique rassemble les pièces essentielles d'un colossal puzzle. Depuis Yasujiro Ozu, Akira Kurosawa ou Satyajit Ray, on a vu apparaître pêle-mêle les visages de Bruce Lee, Takeshi Kitano, Gong Li, Shah Rukh Khan ou Aishwarya Rai... le lecteur est invité à voyager dans le fascinant labyrinthe du cinéma asiatique. »

Histoires d’allers-retours

C’est une règle vieille comme le commerce international, les échanges entre les cultures enrichissent les productions locales en général et culturelles en particulier. Ce sont d’abord les cinéphiles qui découvrirent le cinéma de Ozu, Kurosawa ou Satyajit Ray. Eux-mêmes avaient découvert le cinéma européen et américain. Puis, à leur tour, les cinéastes occidentaux ont puisé dans le cinéma asiatique, etc. « "Dès 1975, j’avais déjà l’ambition de réaliser un polar inspiré du Samouraï" ». John Woo à propos de "The Killer".

Les Sept Mercenaires

Sept fines gâchettes sont recrutées par de pauvres villageois mexicains pour protéger leur village d’une bande de hors-la-loi commandés par Calvera (Eli Wallach), un chef particulièrement cruel et sanguinaire. En transformant un film de sabre (Les Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, sorti en 1954, Lion d’argent à la Mostra de Venise la même année) en western, John Sturges offre une reconnaissance grand public au cinéaste japonais et, à Steve McQueen, un premier rôle marquant au cinéma.

Ghost Dog

A l’aube du XXIe siècle, un tueur à gage afro-américain mène sa vie suivant les préceptes du Hagakure, le code d’honneur des samouraïs du Moyen Age. Entre deux contrats, il s’exerce au sabre et prend soin de son élevage de pigeons voyageurs. Un jour, son principal employeur, un gang de mafieux, décide de se débarrasser de lui… Directement inspiré du "Samouraï" de Melville, Jim Jarmusch fait de Forest Whitaker, Ghost Dog, un samouraï urbain qui refuse d’abandonner son code d’honneur au prix de sa propre vie. Un film lyrique et mélancolique sur musique originale signée RZA du Wu-Tang Clan.

The Killer

John Woo, cinéaste de la génération des surdoués qui compte, entre autres, Tsui Hark ("Il était une fois en Chine", "The Blade"), revendique haut et fort son admiration pour Melville, Truffaut… et Jacques Demy. Des influences qui, mélangées à celle du cinéma japonais - tout particulièrement les films de yakuzas - et celle du cinéma produit à Hong Kong du temps de la splendeur des studios Shaw Brothers, l’aidèrent à se forger un style et à apporter une nouvelle dimension au cinéma d'action, notamment en gommant les frontières simplistes entre le bien et le mal. "The Killer" qui fait suite au "Syndicat du Crime" est considéré comme un tournant dans le film d’action produit à Hong Kong et va attirer l’attention des spectateurs occidentaux sur ces cinéastes que les studios d’Hollywood ne tarderont pas à courtiser.

Karaté vs kung-fu

S’il y est souvent question de vengeance, de rivalité entre différentes écoles de kung-fu ou provinces chinoises autour de cet art, les guerres entre le Japon et la Chine et plus particulièrement l’invasion d’une partie de la Chine par les troupes impériales en 1937, furent aussi au centre de nombreux films produits en Chine ou à Hong Kong. Ce sujet sous-tend l'action dans "Il Était une fois en Chine", "Fist of Legend", ou plus récemment dans "The Grandmaster". C’est aussi souvent l’occasion de mesurer l’efficacité de techniques de combat. Alors, kung-fu ou karaté ?

Le Samouraï

Jean-Pierre Melville est fasciné par l’esthétisme des films noirs américains, par les codes d’honneur des truands, la virilité qui se dégage de ces hommes froids qui parlent peu mais déchaînent des torrents de violence et sèment la mort sans aucune émotion. Dans "Le Samouraï", Alain Delon incarne tout cela à la fois. Ce film va particulièrement frapper John Woo qui porte une immense admiration à Melville et sera admiré à son tour par Quentin Tarantino, Martin Scorsese, et courtisé par Hollywood où il réalisera, entre autres, "Volte-face" en 1997 avec John Travolta et Nicolas Cage.

Fist of Legend

"Fist of Legend", avec Jet Li, est la reprise de "La Fureur de vaincre" avec Bruce Lee (sorti en 1972). Si la rivalité entre les différentes écoles de kung-fu est un thème que l’on retrouve très souvent dans les films d’arts martiaux, dans "Fist of Legend", c’est cette fois contre l’envahisseur japonais qui fait régner la terreur (nous sommes en 1937) qu’il faut se battre pour retrouver son honneur. Quatre ans plus tard, on retrouvera Jet Li dans le rôle du méchant dans "L’Arme Fatale 4". Pour la petite histoire, Jackie Chan, à 17 ans, faisait des cascades et de la figuration derrière Bruce Lee.

La Pierre et le Sabre

Roman initiatique de plus de mille pages, "La Pierre et le Sabre" raconte la formation physique et spirituelle de Miyamoto Musashi, le sabreur qui révolutionna le combat. On y joue au shifumi : Papier-caillou-ciseaux. Aussi passionnant que "Le Comte de Monte-Cristo".

Pieds-poings

Le cinéma d’action asiatique, notamment celui de Hong Kong et Taïwan, a apporté une dimension physique inconnue jusqu’alors dans le cinéma occidental. Si les amateurs de sport connaissaient le judo et le karaté, ils ignoraient tout des subtilités du kung-fu et des disciplines assimilées. Les prouesses réalisées par Bruce Lee et ses successeurs fascinèrent donc les amateurs d’arts martiaux, mais également les cinéphiles qui découvraient un sens du spectacle jusqu’alors inédit. Et tous de ressortir des salles en rêvant de combats aériens.

The Big Boss

The Big Boss est le premier succès mondial de Bruce Lee, le film qui va populariser les films de kung-fu, et faire de l’acteur la première star planétaire non occidentale (avant Bob Marley), la figure vers laquelle se tournent tous ceux qui se sentent opprimés, rejetés ou minoritaires. Il va aussi ouvrir la voie à Jackie Chan puis à Jet Li. Si Quentin Tarantino lui a rendu hommage dans "Kill Bill" (LA combinaison jaune !), les salles de karaté lui doivent beaucoup, tout comme les marchands de nunchakus et de mercurochrome...

The Grandmaster

Wong Kar-wai ("As Tears Go By", "In the Mood for Love", "2046") est un cinéaste de la mélancolie, grand spécialiste des films en costumes et aux mises en scène réglées comme des ballets. "The Grandmaster", à travers la figure du maître Ip Man (qui sera le professeur de Bruce Lee), est un film de kung-fu sur le kung-fu et l’histoire des différentes écoles qui se disputaient le titre suprême à Hong Kong dans les années trente. Un sujet rêvé pour Wong Kar-wai qui multiplie les ralentis pour styliser des combats qui laissent bouche bée.

The grandmaster
CVS
The grandmaster
Auteur: Wong, Kar-wai (1958-....)
Edition: Wild Side Video (prod.)

Fist of Legend

"Fist of Legend", avec Jet Li, est la reprise de "La Fureur de vaincre" avec Bruce Lee (sorti en 1972). Si la rivalité entre les différentes écoles de kung-fu est un thème que l’on retrouve très souvent dans les films d’arts martiaux, dans "Fist of Legend", c’est cette fois contre l’envahisseur japonais qui fait régner la terreur (nous sommes en 1937) qu’il faut se battre pour retrouver son honneur. Quatre ans plus tard, on retrouvera Jet Li dans le rôle du méchant dans "L’Arme Fatale 4". Pour la petite histoire, Jackie Chan, à 17 ans, faisait des cascades et de la figuration derrière Bruce Lee.

Sabres, lames, lances etc...

Le film de sabre ou "wu xia pian" est un genre à part, à ne pas confondre avec les films de kung-fu ou de karaté. Les histoires sont souvent inspirées de la littérature classique et populaire. Le plus populaire d’entre eux fut certainement "Les Sept Samouraïs" (1954) d’Akira Kurosawa avant que Tsui Hark avec "The Blade" (1992) et surtout "Tigre et Dragon" (2000) de Ang Lee ou encore "Hero" (2000) de Zhang Yimou ne renouvellent le genre et en fassent des succès mondiaux.

Ghost Dog

A l’aube du XXIe siècle, un tueur à gage afro-américain mène sa vie suivant les préceptes du Hagakure, le code d’honneur des samouraïs du Moyen Age. Entre deux contrats, il s’exerce au sabre et prend soin de son élevage de pigeons voyageurs. Un jour, son principal employeur, un gang de mafieux, décide de se débarrasser de lui… Directement inspiré du "Samouraï" de Melville, Jim Jarmusch fait de Forest Whitaker, Ghost Dog, un samouraï urbain qui refuse d’abandonner son code d’honneur au prix de sa propre vie. Un film lyrique et mélancolique sur musique originale signée RZA du Wu-Tang Clan.

A Touch of Zen

Cinéphile aux multiples activités, Pierre Rissient a rapporté de ses voyages en Asie, dans les années 70, deux films majeurs : "Insiang" et "A Touch of Zen" qui fut présenté en compétition au Festival Cannes en 1975. Quand on lui demande ce qui l’a séduit dans "A Touch of Zen", Pierre Rissient répond : « "La magnificence visuelle, la composition, la dynamique des plans, l’énergie prodigieuse du film, l’imaginaire et l’imagination. (…) Ce dont je me suis rendu compte plus tard c’est que A Touch of Zen n’était pas un film de Hong Kong ou de Taïwan mais avant tout un film mandarin. King Hu était imprégné de culture chinoise millénaire." » (Olivier Père – Arte Cinéma)

La Pierre et le Sabre

Roman initiatique de plus de mille pages, "La Pierre et le Sabre" raconte la formation physique et spirituelle de Miyamoto Musashi, le sabreur qui révolutionna le combat. On y joue au shifumi : Papier-caillou-ciseaux. Aussi passionnant que "Le Comte de Monte-Cristo".

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